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Écrit par : Pierre CORDIER
Les lecteurs familiers de l'historien de l'Antiquité Paul Veyne ne s'attendent pas à un exposé sagement chronologique, structuré par les prérequis d'une histoire positiviste. Poursuivant sa « sociologie historique », l'auteur présente, avec L'Empire gréco-romain (coll. Des travaux, Seuil, Paris, 2005), une série d'essais qui, de l'Athènes… Lire la suiteÉcrit par : Christian DELACROIX
Dans le chapitre "De la disqualification à la réhabilitation du récit" : … en histoire (« raconter, c'est expliquer »). On peut rattacher la réflexion épistémologique de *Paul Veyne, isolée à l'époque, à ces positions « narrativistes », même si Comment on écrit l'histoire, paru en 1971, procède plutôt des analyses de Max Weber. Veyne y défend que l'histoire n'est pas scientifique, qu'elle n'est « rien qu'un… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand MÜLLER
Dans le chapitre " L'histoire comme activité purement rhétorique ?" : … de l'appartenance du discours historique à la catégorie des récits n'était pas tout à fait nouvelle.* En 1970, dans un essai provocateur (Comment on écrit l'histoire), Paul Veyne avait ironisé sur les prétentions de l'histoire à échapper aux catégories littéraires du récit et de la mise en intrigue. Michel de Certeau lui avait répliqué en… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LANDRIN
Dans le chapitre "Exemples antiques" : … ou certains travaux du Sénat. Il faut sans doute être particulièrement attentif, comme l'a rappelé *Paul Veyne, aux problèmes d'anachronisme et d'historicité lorsqu'on attribue rétrospectivement à certains monuments ou à certaines œuvres d'art une dimension propagandiste. L'exemple de la colonne Trajane (iie siècle après J.-C.)… Lire la suite
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