2. Juran
• Jeunesse et exil
Les œuvres picturales du moine bouddhiste Juran furent connues à travers toute la Chine dès sa jeunesse. Au moment de la défaite des Tang du Sud devant les armées Song (975), Juran fut emmené dans la capitale des vainqueurs à Kaibao. On peut ainsi distinguer deux périodes dans sa carrière artistique : il peint d'abord les paysages de son pays natal ; ses œuvres se caractérisent alors par les lignes allongées des montagnes et les rondeurs touffues des bosquets. Puis, loin de chez lui, ses peintures s'épurent et se spiritualisent.
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