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Écrit par : Henri Dominique SAFFREY
À l'intérieur du vaste mouvement philosophique que l'on désigne globalement sous le nom de néo-platonisme et qui se développe du iiie au vie siècle après J.-C., on distingue des écoles diverses. Fondé à Rome par Plotin, qui y enseigne de 245 à 270, et maintenu vivant sur place par Porphyre et ses successeurs ... Lire la suiteÉcrit par : Jean TROUILLARD
On désigne sous le nom de néo-platonisme une école philosophique qui se réclame de Platon et dont le fondateur est Plotin (205-270 apr. J.-C.). Celui-ci, qui se fit à Alexandrie le disciple d'Ammonios Sakkas, enseigna à Rome et mourut à Minturno, au nord de Naples. L'école se développa pendant les deux siècles suivants, et elle continua à vivre, p ... Lire la suiteÉcrit par : Monique DIXSAUT
Dans le chapitre Penser et parlerSi Platon a écrit des Dialogues plutôt que des traités, ce n'est pas pour donner un tour dramatique et plaisant à l'aridité de la recherche philosophique. Le traduit la structure première de la pensée. Socrate, dans Théétète, dit comment il se représente la pensée : c'est un dialogue de l'âme avec elle-même. La pensée est un discours que ... Lire la suite
Dans le chapitre Essences et FormesLes choses sensibles étant sans cesse emportées par le devenir, le discours ne peut pas les dire sans être condamné à se contredire. Les « antilogiques » exploitent ces contradictions et en déduisent l'impossibilité de tout raisonnement vrai ; ils n'ont pas tort, s'il n'y a de que sensible. On ne peut parler et penser en vérité que si le devenir n ... Lire la suite
Dans le chapitre L'un, l'être et le non-êtreLa participation signifie que, en l'absence de l'unité que lui communique sa Forme, une chose sensible se pulvériserait en une quantité indéfinie de qualités toutes singulières, donc indicibles. Mais la pensée dialectique n'a que les Formes pour objets. Elles ne sont pensables qu'à la condition de ne pas être des entités massives et fermées sur el ... Lire la suite
Dans le chapitre La question du savoirDe la position des Formes, la pensée tire son espace : elle se déploie dans un lieu purement intelligible. Nommer dialectique cette sorte de savoir, c'est indiquer la manière dont il procède, ce n'est pas dire ce qu'il est. Faut-il, pour savoir, savoir ce que c'est que savoir ? Après s'être enquis auprès de tous ceux qui passent pour savants (arti ... Lire la suite
Dans le chapitre L'âme, la cité, le mondeÂme, cité et posent un même problème : comment inscrire, dans des réalités qui ne sont pas intelligibles par elles-mêmes, l'ordre et l'arrangement qui leur conférera unité et valeur ? Si l'analogie de structure entre l'âme et l' sous-tend toute La République, de telle sorte que les mêmes principes d'organisation garantissent la bonne cons ... Lire la suite
Écrit par : Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
L'expression renvoie non seulement à la continence, mais encore à la pudeur : plus précisément tout se passe comme si, avec l'amour platonique, la tendresse pouvait se passer d'une érotique. En effet, il suppose un dualisme qui autorise le développement d'une relation sentimentale aux dépens de tout geste charnel. Le plaisir du cœur y est conçu co ... Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
La question du platonisme médiéval étant particulièrement complexe, il faut dire d'abord selon quels partis pris elle est ici traitée. En premier lieu on rangera sous le nom de « platonisme » toute doctrine, d'ensemble ou même de détail, qui se fonde en dernière instance sur les œuvres des auteurs que l'Antiquité tardive et les médiévaux appelaien ... Lire la suite
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