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Écrit par : Pierre de GRACIANSKY
Sur une peau grasse, dite séborrhéique, l'acné juvénile, ou acné polymorphe, survient dans les deux sexes à la puberté. Le point de départ est le comédon. Les comédons noirs, mélange de kératine et de sébum, obstruent l'orifice des follicules pilo-sébacés ; la kératine ou la poussière les colorent en noir. Ils se laissent facilement extraire à l'a ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Principalement chez les femmes aux environs de la ménopause, mais parfois dans les deux sexes et à n'importe quel âge, l'acné rosacée peut débuter sur peau sèche. Elle est précédée par un stade d'érythrose faciale survenant au début par intermittence, à l'occasion de changements brutaux de température, d'absorption de boissons alcoolisées, d'un re ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
L'absence ou la rareté des cheveux est quelquefois congénitale, mais dans l'alopécie acquise la chute des cheveux est un symptôme, au retentissement psychique souvent très net. La recherche de ses causes est avant tout orientée par sa topographie, circonscrite, diffuse ou régionale. Les alopécies circonscrites sont d'origines diverses : – ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Mycoses profondes provoquées par deux variétés de champignons assez voisines : Blastomyces dermatitidis, pour la blastomycose nord-américaine (ou maladie de Gilchrist), et Blastomyces brasiliensis, pour la blastomycose sud-américaine (para-coccidioïdomycose, ou maladie de Lutz). La blastomycose nord-américaine est relativement fr ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Soulèvement épidermique circonscrit, contenant un liquide clair. La bulle se distingue par ses dimensions : elle est plus grande qu'une vésicule, plus petite qu'une phlyctène. Symptôme caractéristique de certaines dermatoses, la bulle peut toutefois apparaître occasionnellement au cours de certaines affections (lichen, prurigo, dermites artificiel ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La calvitie désigne l'absence ou la chute des cheveux. On distingue deux types de calvitie : une chute permanente des cheveux par destruction des follicules pileux et une chute temporaire des cheveux par lésion transitoire des follicules pileux. Dans le premier cas, la calvitie prédomine chez l'homme (calvitie androgénétique). Son degré est plus o ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Infections humaines dues à des champignons microscopiques levuriformes du genre Candida, et principalement à l'espèce Candida albicans. Les Candida sont fréquemment retrouvés à l'état commensal chez l'homme (voies digestives, rhinopharynx, muqueuses génitales), mais ils n'y sont qu'en très petit nombre. Le passage du sap ... Lire la suiteÉcrit par : André SIBOULET
La chancrelle, ou chancre mou, est provoquée par le bacille de Ducrey (1889). Assez fréquente en Asie et en Afrique, cette maladie persiste à l'état endémique dans certains pays, ce qui fait toujours craindre sa recrudescence. Après une période d'incubation de deux à cinq jours, parfois de dix à quinze jours, une petite papule rouge se développe g ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Désignation traditionnelle de certaines ulcérations cutanées ou muqueuses qui accompagnent l'inoculation de certains microbes : tréponème de la syphilis, bacille de Ducrey, bacille de Koch. Le chancre syphilitique survient trois semaines après la contagion. Sur les muqueuses, il est classiquement indolore ; arrondi, de niveau avec la muqueuse, pro ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Sans que l'on ait pu caractériser chez eux des composantes du « terrain chéloïdien », les chéloïdes se développent chez certains sujets exclusivement, au niveau d'une plaie traumatique ou chirurgicale, ou parfois à la suite de certaines dermatoses (folliculites, acné, zona), de scarifications vaccinales, à la cicatrisation de brûlures. Elles début ... Lire la suiteÉcrit par : Louis DUBERTRET
Le cosmétologue a été de tout temps un chimiste avant la lettre, capable de préparer tous les ingrédients nécessaires à un système de signalisation corporelle et de communication sociale aussi vieux que l'humanité. Plus récemment, il est devenu un galéniste capable de créer des formulations complexes particulièrement agréables au toucher. Ce n'est ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Uncoup de soleil est une inflammation cutanée aiguë due à une surexposition aux rayons ultraviolets (U.V.) situés dans la bande passante des U.V.B. (290-320 nanomètres ; pour mémoire, 1 nanomètre est égal à 1 ×10 —9 mètre). Le soleil et la lumière artificielle (lampe à bronzer) en sont les sources. Suivant le degré de gravité des lésion ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Maladie héréditaire ou acquise rendant la peau anormalement élastique et plissée. Il s'agit d'une anomalie du tissu conjonctif élastique de la peau, dont l'élastine est le principal constituant. Il y a plusieurs formes de la maladie, que l'on classe en formes héréditaires et formes acquises. Les formes héréditaires peuvent s'accompagner d'un nez e ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La dermatite est une inflammation de la peau. Le terme eczéma désigne plus particulièrement les dermatites caractérisées par une rougeur, un œdème, la formation de vésicules, un suintement et presque toujours des démangeaisons. Il existe divers types de dermatites. L'eczéma de contact est dû au contact de la peau avec une substance irritante ou un ... Lire la suiteÉcrit par : Robert DEGOS
La peau subit, plus que tout autre tissu, des agressions externes, physiques, chimiques et bactériologiques. Elle y répond par des réactions vasculaires et tissulaires non spécifiques, suivant un mécanisme parfois allergique. En second lieu, la peau est souvent le siège de manifestations qui dépendent de désordres internes, d'ordre infectieux, mét ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Elles associent des lésions dermatologiques, des altérations musculaires et parfois une atteinte viscérale, le rein étant habituellement intact. Les dermatomyosites revêtent le plus souvent une forme aiguë. L'éruption en placards érythématosquameux sous-tendus par l'œdème réalise à la face un aspect en lunette caractéristique. L'atteinte musculair ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Modifications de la teinte normale des téguments. On peut qualifier d'hyperchromies l'apparition de teintes foncées au niveau de la peau. Les dyschromies sont dues au dépôt de substances étrangères introduites par voie externe (tatouage) ou par voie interne (or, argent). Elles peuvent relever aussi de l'accumulation de divers pigments, hé ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Morphologiquement, l'eczéma est caractérisé par une vésiculette résultant d'une « spongiose » de l'épiderme. Elle survient sur un placard érythémato-chagriné qui la précède, est suivie d'un suintement, puis d'une desquamation et, enfin, d'un stade de réparation. L'éruption, toujours très prurigineuse, se complique d'infection et souvent de lichéni ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Se présentant sous forme d'éléments érythématosquameux, les eczématides sont d'aspect et de topographie divers : gras, en taches polycycliques bien limitées dans les régions de la séborrhée (eczématide figurée stéatoïde) ; épais et simulant le psoriasis (eczématide psoriasiforme) ; ou plus fins, moins érythémateux, réduits parfois à une desquamati ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
On qualifie de maladies éruptives des maladies infectieuses accompagnées — et caractérisées — par un exanthème, c'est-à-dire une érubescence cutanée plus ou moins durable. Cette rougeur initiale affecte parfois des zones très localisées du corps, mais elle peut aussi apparaître sur l'ensemble de la peau, le plus souvent de façon progressive. Il s' ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
L'érysipèle est une infection contagieuse de la peau et des tissus sous-jacents due au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A. La peau devient rouge brillant, et un léger œdème se forme. Les marbrures ont des bords bien délimités et s'étendent rapidement à la peau adjacente. Ce type de lésions est principalement observé au niveau du visage, du ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
L'éruption de nodules de siège dermo-hypodermique caractérise l'érythème noueux. La taille de ces nodules est variable — d'un pois à une noix —, ils sont légèrement saillants, peu mobiles sur les plans profonds, de consistance ferme, douloureux à la pression. Le tégument qui les recouvre, rouge au début, passe par la suite par toutes les couleurs ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Un érythème désigne toute rougeur anormale de la peau. Il est dû à la dilatation et à l'irritation des capillaires irriguant le derme. L'érythème peut résulter de diverses causes. Le simple rougissement en est une forme transitoire. L'érythème pernio est un œdème inflammatoire de la peau des mains ou des pieds dû à l'exposition au froid. Les lésio ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
L'érythrasma est une infection superficielle de la peau se traduisant par des plaques squameuses de couleur brun rougeâtre. Elle est attribuée à la bactérie Corynebacterium minutissimum. Les lésions sont généralement localisées sur la face intérieure des cuisses, le scrotum, entre les orteils et dans le creux axillaire. L'érythrasma survi ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Lésion d'allure congestive liée à une atonie vaso-motrice des capillaires qui atteint habituellement chez les jeunes filles les régions sus-malléolaires. La rougeur et la cyanose s'accompagnent d'un empâtement profond pseudo-œdémateux et souvent de kératose folliculaire, de télangiectasies. Ces manifestations, exagérées par le froid, liées à des t ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Lésions érythématosquameuses caractérisées par leur étendue et par leur durée. Parmi les érythrodermies, on distingue par leur aspect : l'érythrodermie pityriasiforme de Hebra-Jadassohn, à desquamation fine ; le type Wilson-Brocq, desquamant par larges lambeaux ; les érythrodermies œdématovésiculeuses, où à la rougeur et à la desquamation s'associ ... Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
Zone tissulaire superficielle et limitée présentant une nécrose sèche, non infectée. Les escarres surviennent habituellement aux points d'appui chez des sujets qui sont alités pour une longue durée et qui n'ont pas une mobilité suffisante pour varier cet appui ; leur mécanisme initial est ischémique. Siégeant par ordre de fréquence dans la région ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Manifestation caractéristique d'infections, en général fébriles, dont le déroulement provoque, au niveau de la peau, l'apparition d'une « éruption » cutanée. La confusion est facile avec des éruptions résultant d'intoxications (en général médicamenteuses) qui ont reçu le nom de toxidermies. Toute maladie infectieuse éruptive s'en distingue cependa ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La fasciite nécrosante est une infection qui se généralise rapidement, atteignant les couches sous-cutanées et la couche adipeuse. Elle est due à un groupe de bactéries pathogènes connues sous le nom de streptocoques du groupe A, et plus particulièrement à la bactérie Streptococcus pyogenes. Surnommée « cellulite gangreneuse » ou « maladi ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Teigne du cuir chevelu et de la peau glabre, due à Trichophyton schoenleinii. La prolifération et l'agglomération des filaments mycéliens au niveau de l'orifice des follicules pileux entraînent une lésion tout à fait caractéristique : le godet favique, sorte de capsule jaunâtre, molle, occupant l'orifice folliculaire. Le cheveu est égalem ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Suppuration des follicules pilo-sébacés déterminant des petites pustules acuminées, centrées sur un poil. Les folliculites ont deux étiologies principales. Les folliculites staphylococciques superficielles, parfois isolées, souvent groupées sur une région (impétigo de Bockhart) sont souvent provoquées par le grattage (gale, prurigo), l'irritation ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Infection d'un follicule pileux et de sa glande sébacée par le staphylocoque doré, qui provoque la suppuration et la nécrose du follicule et du derme avoisinant ; ceux-ci sont éliminés sous forme d'une masse jaunâtre, le bourbillon. Le furoncle se manifeste par l'apparition progressive d'une tuméfaction conique, rouge, chaude et très douloureuse, ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Parasitose humaine, la gale est due à un acarien : Sarcoptes scabiei. La femelle creuse un sillon dans la couche cornée de l'épiderme de la peau de son hôte. Elle y est fécondée puis pond ses œufs dans une logette située à l'extrémité de ce sillon. Après un stade larvaire, l'animal parvient à l'âge adulte. La contamination, habituellement ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Lésions inflammatoires de l'hypoderme, circonscrites, de nature infectieuse, et tendant à s'ulcérer, les gommes évoluent en quatre stades : crudité, avec nodule solide, nettement limité ; ramollissement de la lésion qui s'accroît, devient fluctuante en son centre et adhère à la peau ; ulcération et fistulisation ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Manifestations cutanées accompagnant les maladies du système hématopoïétique dont certains éléments, normalement quiescents dans le derme, manifestent alors une activité anormale. On distingue deux groupes d'éruptions : des lésions banales et habituellement prurigineuses, sans infiltrat spécifique décelable à l'examen histologique, ou des lésions ... Lire la suiteÉcrit par : Jannick CHAMBERLIN, Jean DE RUDDER
W. Griesinger, en 1857, désigna sous le vocable d'Herpes febrilis la dermatose que nous connaissons aujourd'hui. En 1912, W. Grüter reconnut son caractère infectieux en la transmettant à la cornée du lapin et en la reportant de l'œil de cet animal à celui d'un homme déjà aveugle. Il constata que le filtrat sur bougie de porcelaine des pro ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Abcès tubéreux multiples, nodulaires, souvent conglomérés, qui résultent de l'infection staphylococcique des glandes sudoripares de l'aisselle. Récidivants, souvent rebelles à l'antibiothérapie, ils doivent être traités par la radiothérapie et, parfois, par un curage chirurgical de la région atteinte.Écrit par : Marie-Christine STÉRIN
Anomalie du système pileux féminin, caractérisée par une localisation de la pilosité au visage et sur le tronc semblable à celle qui existe chez les sujets de sexe masculin. Ce type de distribution de la pilosité répond soit à une production excessive d'androgènes au niveau d'une tumeur ou d'une hyperplasie réactionnelle de la surrénale (maladie d ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Maladie très fréquente, l'ichtyose vulgaire réalise à des degrés divers un état squameux de la peau, tantôt léger, réduit à une sécheresse anormale du tégument, ailleurs monstrueux, comparé aux écailles d'un poisson, d'où le nom de cette maladie. Jamais strictement congénitale, elle apparaît dans les premières années de la vie, symétrique, respect ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
L'impétigo banal, dû au staphylocoque doré pathogène, réalise une poussée de pustulettes péripilaires ; il est propre à certaines régions du corps, ou bien il est favorisé par un traumatisme (grattage, macération sous compresse), une parasitose (gale), une dermatose préalable (eczéma), une irritation chimique (goudron, huile). D'évolution aiguë, i ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
L'épaississement en nappe ou en îlots de la couche cornée palmaire ou plantaire, cantonné en ces zones ou transgressif sur les régions voisines, a de multiples causes. Les traumatismes, souvent professionnels, suscitent des cals dont l'aspect peut évoquer le métier exercé. L'intoxication arsenicale chronique se traduit par une hy ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La kératose désigne toute protubérance de la peau résultant d'un surdéveloppement de la partie la plus superficielle de l'épiderme, la couche cornée, dont le principal constituant est une protéine, la kératine. La synthèse de cette dernière s'effectue au niveau de cellules cutanées particulières, les kératinocytes. De façon plus générale, la kérat ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Lésion cutanée induite par le grattage, la lichénification est un épaississement plus ou moins marqué du tégument, avec, en surface, une exagération du quadrillage de la peau. D'une teinte rouge violacé ou marron, souvent recouverts de squames, les placards de lichénification peuvent être uniques (névrodermite circonscrite), localisés à certaines ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Le lupus tuberculeux peut soit résulter d'une dissémination hématogène du bacille de Koch, soit, quoique plus rarement, représenter une des modalités de la primo-infection. Le placard lupique est formé par l'agglomération de lupomes, petites masses enchâssées dans le derme et d'une translucidité particulière que précise la vitropression ; il évolu ... Lire la suiteÉcrit par : Michel RUEL
Transmise essentiellement par morsure de tique, la maladie de Lyme est due à l'infection de l'organisme par une bactérie sensible à la pénicilline, le spirochète Borrelia burgdorferi. Comme la syphilis, la maladie de Lyme évolue en trois phases : les graves lésions chroniques de la phase tertiaire peuvent être prévenues par un traitement ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Fréquent surtout chez l'enfant, d'allure parfois épidémique, le molluscum contagiosum est constitué par de petites tumeurs paraissant posées sur la peau, punctiformes au début, cylindriques quand elles sont plus volumineuses, légèrement déprimées en leur centre. Leur nombre est très variable, et elles peuvent siéger n'importe où. Un coup ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Le mycosis fongoïde est une hématodermie frappant les adultes des deux sexes. Il revêt trois aspects cliniques principaux. La forme d'Alibert-Bazin commence par des éruptions polymorphes dites prémycosis. Ce sont d'abord des éruptions atypiques : placards érythémateux, eczématiformes, psoriasiformes toujours prurigineux, variant d'un jour ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Un nævus (ou grain de beauté dans le langage courant) est une lésion plane ou saillante, formée en majeure partie de l'agrégation de mélanocytes, cellules cutanées responsables de la synthèse de la mélanine. Des éléments nerveux et du tissu conjonctif sont également présents dans les nævi saillants. Leur couleur varie, allant du brun clair au brun ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Inflammations chroniques du derme unguéal qui s'accompagnent d'ulcérations et de fongosités. Les onyxis d'origine mycosique (ou onychomycoses) entraînent l'épaississement et la déformation de l'ongle. Les champignons responsables sont soit des dermatophytes (voisins de ceux des teignes du cuir chevelu), soit des levures de l'espèce Candida alb ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Les papules sont des éléments cutanés réalisant des élevures circonscrites, de taille réduite, de consistance solide, résistant au doigt et spontanément résolutives, sans cicatrice. Certaines papules, de faible épaisseur, sont dues à une hypertrophie uniquement épidermique (verrues planes). D'autres sont dues à un infiltrat dermique qui peut être ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
On rencontre la parakératose dans de nombreuses dermatoses, le psoriasis par exemple, dont elle est un élément anatomo-pathologique important. C'est une lésion histologique qui traduit un trouble de la kératinisation : les cellules épidermiques qui constituent la couche cornée à la surface de la peau conservent leur noyau, qu'elles auraient dû per ... Lire la suiteÉcrit par : Louis DUBERTRET
La peau est un organe à multiples facettes. C'est un organe frontière essentiel à la protection du corps face aux agressions de l'environnement ; c'est un organe de contact sensoriel et d'échanges thermiques, hydriques, essentiels au maintien de l'homéostasie. Il participe à la communication sociale ; c'est un organe miroir au niveau duquel se man ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Dermatoses bulleuses, dont la bulle résulte d'une altération des cellules de l'épiderme se produisant en plein corps muqueux de Malpighi dont elle permet le clivage (acantholyse). Le pemphigus vulgaire est caractérisé par des bulles assez volumineuses apparaissant en nombre variable sur une peau saine. Les localisations buccales sont pres ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
L'action nocive de la lumière, naturelle ou artificielle, peut s'exercer directement (phototoxicité), réalisant, immédiatement, divers degrés de brûlures dépendant de l'importance du rayonnement. Un autre groupe d'effets est déterminé par la production de substances antigéniques dans l'organisme sous l'influence du rayonnement (photoa ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La pinta est une maladie tropicale chronique débutant par la survenue de papules sèches, squameuses, suivies, plusieurs années plus tard, de plaques colorées dénommées pintides de Blanco. Ces dernières sont soit blanches lorsque la maladie a détruit les mélanocytes, soit bleues, rouges ou roses. La pinta sévit essentiellement en Amérique centrale ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Dermatose érythémato-squameuse d'évolution cyclique qui guérit spontanément si elle n'est pas irritée par des tentatives thérapeutiques intempestives, le pityriasis rosé débute par une plaque ovalaire en médaillon, de siège indifférent, au centre chamois clair, à la surface froissée et au pourtour rosé, recouvert de fines squames. Cette « plaque p ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Épidermomycose due au Malassezia furfur, le pityriasis versicolor réalise des taches dont la couleur varie d'un sujet à l'autre : jaune chamois, café au lait, rouge-brun... Ces taches, petites et arrondies, « en confetti », peuvent confluer et réaliser des nappes plus ou moins étendues, aux contours géographiques. Elles siègent électiveme ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
La lésion élémentaire du prurigo proprement dit est la séropapule, élevure ortiée centrée sur une vésiculette souvent excoriée par le grattage. Celle-ci se voit dans le prurigo strophulus de l'enfant, dont l'origine parasite paraît fréquente, dans le prurigo aigu de l'adulte (d'étiologie rarement précise). Dans le prurigo chroniq ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Le pseudoxanthome élastique, également dénommé syndrome de Grönblad-Strandberg, est une maladie congénitale se traduisant par une dysplasie prématurée du tissu élastique du derme. Il est caractérisé par la survenue de plaques jaunes, un épaississement de la peau et la formation de sillons sur le visage, le cou et parfois au niveau du creux axillai ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Le psoriasis est un trouble chronique ou récurrent de la peau, caractérisé par des plaques rougeâtres saillantes ou des papules, couvertes de squames de couleur blanc argenté. Dans la plupart des cas, les lésions sont réparties de façon symétrique sur les coudes et les genoux, le cuir chevelu, la poitrine et les fesses. Elles peuvent conserver leu ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques CAEN, Jacques DELOBEL
Lésion élémentaire de la peau et des muqueuses due à une extravasation de sang en dehors des capillaires, le purpura traduit un trouble de l'hémostase ou une atteinte de la paroi vasculaire. La peau du malade montre des taches, spontanément apparues, de taille variable : punctiformes, ce sont des pétéchies (purpura pétéchial) ; plus étendues, ce s ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Soulèvement épidermique renfermant du liquide purulent. De contour arrondi, hémisphériques ou plates, les pustules ont un contenu opaque et sont entourées d'une aréole inflammatoire. Le siège des pustules est plus ou moins profond. On les rencontre dans l'épiderme, sous la couche cornée (impétigo) ; dans l'épaisseur du corps muqueux de Malpighi (p ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
La puvathérapie est une méthode thérapeutique qui associe un médicament photosensibilisant (de la série des Psoralènes) administré per os et l'irradiation des lésions cutanées à traiter par les ultraviolets longs (U.V.A.). La comparaison de l'efficacité de chacun des Psoralènes utilisés ne fait pas ressortir de supériorité bien nette de l'un ou de ... Lire la suiteÉcrit par : P. CAYEUX
Au xvie siècle, Ingrassias (Naples) et Coyttar (Poitiers) décrivent pour la première fois la scarlatine et en 1685, le médecin anglais T. Sydenham individualise parfaitement la maladie sous le nom de fevris scarlatinae. Ce n'est qu'au début du xxe siècle que l'hypothèse de l'origine streptococcique ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Sous le nom de sclérodermie on groupe des faits disparates jusqu'ici uniquement définissables en termes anatomo-cliniques : un épaississement particulier de la peau évoluant dans la plupart des cas vers l'atrophie. Cette lésion, circonscrite et localisée, caractérise une maladie purement dermatologique. Dans d'autres cas, les atteintes sont diffus ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine STÉRIN
Exagération de la sécrétion des glandes sébacées qui donne à la peau un aspect luisant, épais, avec des pores dilatés, des comédons. Cela est souvent net au niveau du nez, du front, du tronc. Elle peut se compliquer d'acné surtout chez l'adolescent, de lésions érythématosquameuses appelées eczémas séborrhéiques, d'atteintes du cuir chevelu. C'est ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
Maladie due à un champignon microscopique, atteignant le plus souvent le tissu sous-cutané, et d'évolution bénigne ; les atteintes viscérales sont exceptionnelles, mais leur évolution est mortelle. Naguère fréquente en France, cette mycose y est maintenant rare ; elle s'observe encore souvent dans certains pays, tel le Mexique. Le champignon respo ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
Il est traditionnel d'appeler syphilides certaines manifestations cutanéo-muqueuses des diverses périodes de la syphilis. Les syphilides pigmentées font suite à la roséole, laissant au cou notamment le fameux « collier de Vénus ». Dans la phase secondaire de la syphilis, des papules lenticulaires infiltrées sont disséminées sur tout le corps, mais ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine GROGNARD, Dominique PAQUET
Dans le chapitre Aspects dermatologiquesDu point de vue médical et thérapeutique, le tatouage soulève principalement deux types de questions pratiques, relevant de la . Ils ont pour fonction de restaurer l'image corporelle abîmée par un accident, une dermatose ou une intervention chirurgicale mutilante, ou simplement de réaliser un « maquillage permanent ». La première tentative de tato ... Lire la suite
Écrit par : Pierre de GRACIANSKY
Perte de substance cutanée suffisamment profonde pour entraîner une cicatrice indélébile. Qu'elle fasse suite à une autre lésion dermatologique (bulle, pustule, gomme, nodule, tumeur) ou qu'elle apparaisse d'emblée, ses causes sont très variées. Les ulcérations artificielles relèvent de manipulations de produits caustiques au cours de l'a ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
L'urticaire est une réaction d'hypersensibilité cutanée caractérisée par la survenue soudaine de papules et plaques, formant de légères élevures de la peau dont le sommet est plan. Provoquant des démangeaisons et des sensations de brûlure, elles sont habituellement rouges ou plus pâles que la peau les entourant. Dans la forme aiguë, les lésions cu ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAURIN
Un même agent viral étant à l'origine de deux affections distinctes, la varicelle et le zona, il est justifié de les étudier ensemble. La varicelle, maladie contagieuse de l'enfance fort connue, était autrefois confondue avec la variole (petite vérole) ; elle n'a été en réalité bien individualisée que depuis le xixe siècle. Qua ... Lire la suiteÉcrit par : Robert FASQUELLE, Jacques MAURIN
Maladie infectieuse très contagieuse, due à un virus, la variole était, avant la vaccination, considérée comme une affection redoutable, en raison de sa gravité, notamment chez les jeunes enfants et les vieillards (mortalité élevée, séquelles importantes). Le 8 mai 1980, la 33e Assemblée mondiale de la santé proclamait solennellement qu ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Une verrue est une excroissance de la peau bien délimitée, de taille et de forme variables, due à un virus. D'origine principalement infectieuse, une verrue est une tumeur bénigne de la peau due à la prolifération anormale de cellules de l'épiderme, leur surproduction étant liée à une infection virale. La forme la plus fréquente est une élevure, r ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Le vitiligo, également dénommé leucodermie, correspond à un déficit héréditaire en mélanine, pigment de la peau. La structure des mélanocytes (cellules pigmentaires de la peau) n'est pas modifiée, mais ils ont perdu leur capacité à réaliser la synthèse de la mélanine. L'étiologie du vitiligo n'est pas connue. L'examen clinique montre de petites ta ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
La xanthomatose cutanée est réalisée par un dépôt lipidique à l'intérieur de cellules du derme (cellules de Touton) constituant des plaques infiltrées (xanthome plan), des tumeurs (xanthome tubéreux) ou une éruption passagère (xanthome éruptif). Certains xanthomes normolipémiques représentent un stade tardif de certaines hématodermies (histiocytos ... Lire la suiteÉcrit par : Maxime LAMOTTE
Maladie cutanée héréditaire, transmise selon le type récessif, et caractérisée par une sensibilité de la peau de certains enfants ou adolescents aux radiations lumineuses. Le xeroderma pigmentosum affecte les zones découvertes (mains, cou, face) et se manifeste par des plaques érythémateuses avec apparition de bulles. Les poussées bulleus ... Lire la suite
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