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Écrit par : Hervé PINOTEAU
Mouches et cigales font partie du mobilier funéraire mérovingien ; dans la civilisation de la steppe, la cigale est symbole de résurrection du fait de ses métamorphoses et, selon Édouard Salin : « La cigale mérovingienne évoque l'idée d'immortalité et elle est, plus ou moins indirectement, un héritage de traditions venues d'Extrême-Orient et appor ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Oiseau de Zeus puis de Jupiter, patron de Rome, l'aigle fut employé par les Barbares qui le considéraient comme le symbole de l'Être suprême (Édouard Salin). Des indices prouvent que Charlemagne l'employa au sommet du mât de ses navires (denier de Quentovic, après 804) et en mit une image en bronze au-dessus de son palais d'Aix (Richer, Thietmar). ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Le droit aux armes (composition dans un écu) et aux armoiries (l'écu plus ses ornements extérieurs) s'est progressivement dégagé au cours des siècles dans les diverses nations de l'Occident chrétien, mais de façon, parfois assez dissemblables. Prises par les chevaliers qui les arboraient sur écus et bannières (pour beaucoup d'armes, l'étoffe d'une ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Collection d'armes (composition dans un écu) ou d'armoiries (l'écu et ses ornements extérieurs), l'armorial est composé de descriptions ou de représentations ou encore des deux à la fois, avec l'avantage de préciser des détails ou des figures difficiles, mais avec la possibilité de disparités entre description et représentation. Les descriptions s ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Utilisé dès l'Antiquité, on ne peut assurer que le coq servit d'enseigne aux Gaulois, encore qu'il apparaisse sur certaines monnaies. Il deviendra cependant symbole de la Gaule et des Gaulois à la suite d'un jeu de mots facile ; le terme latin gallus signifiant à la fois coq et Gaulois. La Renaissance devait mettre en rapport le coq et la ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
La France utilisait de nombreux drapeaux avant 1789, mais il n'y en avait aucun sur les bâtiments publics et sur le château où résidait le souverain. La bannière de France n'était qu'une pièce d'étoffe, assez petite et incapable de flotter, de velours violet ou bleu, ornée de trois fleurs de lis d'or brodées de chaque côté. Cet emblème, q ... Lire la suiteÉcrit par : Michel PASTOUREAU
L'héraldique est la science historique qui a pour objet l'étude des armoiries. C'est une discipline méconnue qui a longtemps eu mauvaise réputation, notamment en France. À cela de multiples raisons, dont la principale se trouve sans doute dans la confusion trop souvent faite entre noblesse et port d'armoiries. Le grand public croit que les armoiri ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
L'héraldique utilise des fourrures comme le vair et l'hermine (cette dernière n'étant que le pelage d'hiver d'un petit quadrupède) dont la blancheur est rehaussée d'un semé de bouts de queues noires. Les cadets de familles féodales, brisant les armes de leur chef pour s'en distinguer, prirent parfois un franc quartier de fourrure pour modifier son ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Symbole souvent employé pour manifester la force d'un homme, comme le guerrier, ou celle d'un clan (le lion de Juda), le lion préside à la création de l'héraldique, peu avant 1130. Fait chevalier en 1128 par son beau-père Henri Ier Beauclerc (ou le Lion), roi d'Angleterre, le futur comte d'Anjou Geoffroi, qui sera dit Plantagenêt par la ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Emblème héraldique de la France durant sept siècles, la fleur de lis, ainsi que d'autres plantes similaires comme l'iris, symbolise depuis l'Antiquité la divinité, la fécondité et la grâce. Le lis décorait le temple de Jérusalem et les objets du culte ; le Christ lui-même associa Salomon dans toute sa gloire au lis des champs (à vrai dire l'anémon ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Les premiers rois capétiens, comme tous les autres souverains et même les Carolingiens, devaient avoir un étendard à queues attaché à une lance. Sur la mosaïque du triclinium du Latran on voit le roi Charles (c'est-à-dire Charlemagne vers 796-798, avant son couronnement impérial) recevant à genoux l'étendard (de Rome ?) de la main de saint Pierre, ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
La salamandre, batracien urodèle, est souvent représentée au milieu des flammes, car elle avait la réputation de ne pas se brûler en les traversant. La légende en fit le symbole du justicier anéantissant le mal. Jean, comte d'Angoulême, était dit le Bon pour ses qualités d'homme et de politique : on lui attribua comme emblème une salamandre lors d ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Depuis l'Antiquité, bergers, rois et dieux portent de longs sceptres qui sont le signe de leur autorité sur le troupeau, sur le peuple ou sur le cosmos. On y place souvent au sommet un emblème destiné à montrer quelle est la source de ce pouvoir, le symbole de la divinité tutélaire, parfois une fleur de lis ou encore un oiseau (aigle, colombidé mâ ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé PINOTEAU
Le nombre des couleurs franches et héraldiques étant fort limité, la combinaison du bleu, du blanc et du rouge fut assez fréquente en France à travers les siècles. Des manuscrits à peintures ont utilisé la bande tricolore depuis Philippe V le Long (1316-1322) et surtout sous Charles V (1364-1380), mais ils ne sont pas tous d'origine royale. Par co ... Lire la suite
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