Affiner votre recherche dans « Roumanie, histoire » en sélectionnant un article.
Écrit par : Jean BÉRENGER
Officier et homme politique roumain, Ion Antonescu est né à Pitesti en Transylvanie, qui appartenait alors au royaume de Hongrie. Il participe aux combats de la Première Guerre mondiale comme officier dans l'armée roumaine. Nommé attaché militaire à Londres, puis à Rome, il ne cache pas ses sympathies pour le régime fasciste. Il devient chef d'éta ... Lire la suiteÉcrit par : Violette REY
Fondée par les chevaliers Teutoniques au xiiie siècle sous le nom de Cronstadt, la ville roumaine de Braşov a été un foyer de colonisation saxonne en Transylvanie. Forteresse et centre commercial à proximité du passage des Carpates et sur le plus court chemin menant à Bucarest et à Constantinople, elle est riche d'une double tr ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
Homme d'État roumain, Ion Bratianu fait ses études à Paris ; de retour dans son pays, il prend part à la révolution de 1848 et il fait partie du gouvernement provisoire. Après l'échec de la révolution, il se réfugie à Paris, où il continue à lutter en faveur de l'autonomie des principautés danubiennes. En 1854, il a des démêlés avec la police fran ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Prince (1866-1881) puis roi de Roumanie (1881-1914), né le 20 avril 1839, à Sigmaringen (Allemagne), mort le 10 octobre 1914 au château de Peles, Sinaia (Roumanie). Le prince allemand Charles de Hohenzollern-Sigmaringen reçoit son éducation à Dresde et à Bonn. En 1864, il est officier dans l'armée prussienne lors de la guerre des duchés contre le ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Roi de Roumanie (1930-1940), né le 15 octobre 1893 au château de Peles, Sinaia (Roumanie), mort le 4 avril 1953, à Estoril (Portugal). Fils aîné du roi Ferdinand Ier, Carol devient l'héritier du trône roumain à la mort de son grand-oncle Charles Ier, en octobre 1914. Sa vie privée est une source continuelle de scandales : apr ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard FÉRON
Né à Scornicesti (département de l'Olt) dans une famille de paysans, Nicolae Ceauşescu devient apprenti cordonnier à Bucarest et milite bientôt dans un comité antifasciste. En 1933, il est arrêté pour avoir incité à la grève. Cette même année, il adhère à l'Union de la jeunesse communiste et devient secrétaire des comités régionaux de ce mouvement ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La ville de Cluj-Napoca est le chef-lieu du district (judet) de Cluj, dans le nord-ouest de la Roumanie. Capitale historique de la Transylvanie, située à environ 320 kilomètres au nord-ouest de Bucarest, dans la vallée du Some ul Mic (« petit Some »), elle occupe le site de l'ancienne cité dace de Napoca, qui devint ultérieurement municip ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
Agitateur roumain, chef de la Garde de fer. Fils d'un Polonais et d'une Allemande, Corneliu Codreanu est capitaine dans l'armée roumaine lorsqu'il rejoint le mouvement nationaliste du professeur Couza, la Ligue chrétienne, mais s'en sépare bientôt. C'est un exalté, qui assassine en 1923 le préfet de Iassy. Sous la pression de l'opinion, il est bie ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre VIGNEAU
Ancienne colonie grecque (Tomis), puis emporium romain et comptoir génois, Constanţa a connu, après une longue éclipse, un renouveau de son activité maritime : rattachée à la Roumanie (fin xixe s.), elle devint le principal port du pays. Les aménagements entrepris alors se sont poursuivis et la progression du trafic est soutenu ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
La ville de Galaţi (en allemand Galatz) est le chef-lieu du district (judeţ) du même nom, dans le sud-est de la Roumanie. Port fluvial situé à quelque 190 kilomètres au nord-est de Bucarest, elle se dresse sur une hauteur de la rive sud-occidentale du lac Brateş surplombant une zone marécageuse au confluent du Danube et du Siret. L'existe ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
Nom pris par le parti fasciste roumain qui s'appuie sur un antisémitisme combatif et, après 1933, sur la propagande national-socialiste. La Garde de fer est fondée par un jeune capitaine, Codreanu, qui se sépare bientôt du mouvement nationaliste et conservateur du vieux professeur Couza, la Ligue chrétienne. Il prétend rendre à la vie politique un ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Homme d'État roumain, né le 8 novembre 1901 à Bârlad (Moldavie), mort le 19 mars 1965 à Bucarest (Roumanie). Rallié à la cause révolutionnaire aux lendemains de la Première Guerre mondiale, Gheorghe Gheorghiu-Dej adhère en 1930 au Parti communiste roumain, alors dans la clandestinité. Cheminot, il est condamné à une peine de douze années de travau ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Résistant communiste. Issu d'une famille juive qui s'installe en Bessarabie (roumaine à partir de 1917), Boris Holban (Bruhman de son vrai nom) adhère en 1930 au Parti communiste roumain clandestin. Après plusieurs emprisonnements, déchu de sa nationalité, il arrive en France en 1938 et s'engage comme volontaire étranger dans l'armée française. Il ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Homme politique roumain, président de la République de 1990 à 1996, puis de 2000 à 2004. Ion Iliescu, né le 3 mars 1930 à Olteniţa (au sud de Bucarest), est titulaire d'un diplôme de commerce de l'Institut polytechnique de Bucarest, puis suit des études d'ingénieur à Moscou. En 1953, il entre au Parti communiste où il occupe des fonctions de plus ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
Homme d'État roumain. Né en Transylvanie, catholique, Maniu fait ses études de droit à Cluj, à Budapest et à Vienne ; élu député en 1906, il siège au Parlement de Budapest jusqu'en 1910. Lors de l'effondrement de la monarchie des Habsbourg, il est élu chef du gouvernement provisoire transylvain à Alba-Julia. De 1919 à 1938, il siège à la Chambre d ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Roi de Roumanie (1927-1930 et 1940-1947), né le 25 octobre 1921 à Sinaia (Roumanie). Son père, le futur roi Carol II, ayant été formellement exclu de la succession royale en janvier 1926, Michel Ier est proclamé roi de Roumanie sous l'égide d'un Conseil de régence composé de trois membres à la mort de son grand-père, le roi Ferdinand (2 ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER
Héros national roumain, il tenta le premier d'unifier les terres peuplées de Roumains (Moldavie, Valachie et Transylvanie). En 1593, le nouveau prince valaque, Michel, fait alliance avec Sigismond Bathory, prince de Transylvanie, afin de résister aux exigences financières du sultan, qui veut lui faire payer les dettes laissées par son prédécesseur ... Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Pour qui cherche à définir la personnalité de la Roumanie, le premier caractère qui retient l'attention est sa diversité. La Roumanie est un carrefour culturel. L'histoire l'associe au monde balkanique, puisqu'elle a subi comme lui l'influence religieuse et artistique de Byzance et le joug ottoman. Mais elle n'atteste pas moins sa vocation carpato ... Lire la suiteÉcrit par : Tom GALLAGHER
Durant les neuf premiers mois de l'année 2009, la Roumanie est gouvernée par une coalition qui fonctionne mal, car elle réunit deux concurrents implacables, le Parti démocrate-libéral (P.D.L., centre droit) et le Parti social-démocrate (P.S.D., ex-communiste). Vingt ans après la révolution de 1989 qui a conduit à la chute du régime communiste et à ... Lire la suiteÉcrit par : Tom GALLAGHER, Universalis
Le président Traian Basescu, membre du Parti démocrate, et le Parti démocrate-libéral (P.D.L., centre droit) au pouvoir, auquel il est étroitement lié, sont mis à rude épreuve en 2010. Pourtant, en début d'année, des défections au sein de formations rivales augmentent la faible majorité du gouvernement dirigé par Emil Boc (P.D.L.). Puis le Parti s ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Depuis la chute de Nicolae Ceauşescu en décembre 1989, le Front de salut national (F.S.N.) dirige le pays. le F.S.N., avec à sa tête Ion Iliescu, annonce son intention de se présenter en tant que tel aux élections. La dissidente Doina Cornea en démissionne aussitôt. Le 27, l'acte d'accusation lu à l'ouverture du procès de quatre anciens dignitaire ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Ville de l'ouest de la Roumanie, située sur le canal de la Bega, Timişoara (en hongrois Temesvár) est le chef-lieu du district (judet) du Timiş, dans la région du Banat. Les vestiges archéologiques découverts dans les alentours témoignent des origines néolithiques du site, ainsi que d'une présence romaine. Attestée pour la première fois e ... Lire la suiteÉcrit par : Violette REY
Occupant le centre du pays, à l'intérieur de l'arc carpatique, la Transylvanie (63 000 km2) fut pourtant la région la plus tardivement rattachée au royaume de Roumanie (1918) ; très marquée par les influences occidentales, elle conserve un profil socio-économique plus complexe que celui des autres régions roumaines. Vaste cuvette d'effo ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.