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Écrit par : Bruno FOUCART
Parmi les représentants majeurs du néo-classicisme, on doit à coup sûr compter Andrea Appiani. Aux côtés d'un Giani, plus tendu et brutal, d'un Camuccini, plus maniérisant, Appiani est en Italie dans la lignée de Mengs et d'Angelica Kauffmann le représentant d'un art où le retour à l'antique passe, entre autres, par une méditation des classicismes ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Incomparablement moins célèbre que Chardin dont il fut l'ami fidèle, Jacques André Joseph Aved manifeste par la place de son œuvre dans la peinture française du xviiie siècle une tendance de goût comparable. Peintre de formation plus hollandaise que française, il resta un artiste bourgeois, dans sa clientèle et dans ses sujets, ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
À l'époque où le jeune Bellotto commence son apprentissage chez son oncle Canaletto — vers 1735 —, la qualité de la vie artistique et intellectuelle à Venise, l'éclat des fêtes, l'activité des imprimeries et de la presse périodique assurent à la ville des doges un rayonnement qui atteint les principales capitales européennes. Madrid et Paris, Vien ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Formé à Venise près des peintres d'orientation naturaliste initiés par Luca Giordano aux effets de lumière contrastés — l'Allemand C. Loth, le Padouan Zanchi — Bellucci peint notamment, à San Pietro di Castello, un Saint Laurent priant pour la fin de la peste, intéressant par l'animation de la composition et la saveur de la touche, qui an ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Pendant un siècle environ, la famille Galli Bibiena a régné avec une autorité incontestée sur les scènes de théâtre de toute l'Europe. Les Galli, dits Bibiena, sont originaires de la région de Bologne, et se présentent comme les dépositaires de cette grande tradition des Quadraturisti, les peintres spécialistes des architectures feintes q ... Lire la suiteÉcrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
Dans le chapitre Des livres qui sont autant de tableauxL'artiste était en Blake indissolublement lié au poète. Il refusa toujours d'abandonner ses œuvres à l'anonymat de l'impression, préférant les graver et les illustrer une à une, plaque par plaque. On ne saurait donc vraiment lire Blake comme il voulait être lu sans regarder ses livres comme autant de tableaux, sans embrasser du regard l'entrelacs ... Lire la suite
Dans le chapitre Un art insoliteL'art de Blake est à la fois une révolte contre l'art du passé et celui de son époque ; il condamne surtout l'art mondain de Reynolds, mais il renie aussi la peinture à l'huile des grands maîtres vénitiens et flamands, qualifiant les œuvres de Rubens et de Rembrandt de « barbouillage ». Dans ses aquarelles et dans ses détrempes, Blake veut un cont ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
L'œuvre de ce peintre s'étend sur plus de soixante-dix ans et compte plusieurs milliers de toiles, de dessins et de lithographies, précieux témoignages des mœurs de la société française du règne de Louis XVI à la monarchie de Juillet. Boilly a fait remarquer très jeune ses dons de portraitiste, qui excelle aussi dans les petits tableaux, voire dan ... Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
« Phare » de la peinture du xviiie siècle, artisan talentueux, incarnation de l'art rocaille, « peintre des Grâces », ces qualificatifs et d'autres qui évoquent la mièvrerie et la répétition, ont été appliqués à Boucher, à plus ou moins juste titre, sans réussir à définir l'artiste. L'exposition qui lui avait été consacrée en 1 ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
C'est un peintre d'Udine, Luca Carlevarijs, et un Hollandais, Gaspar van Wittel, qui furent à Venise, au début du xviiie siècle, les initiateurs de la peinture de vedute dont Canaletto allait devenir le plus brillant représentant. Celui-ci avait commencé par travailler avec son père comme décorateur de théâtre. Il avai ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Né à Sciara, près de Côme, Carlo Innocenzo Carlone appartient autant à l'Allemagne, où il fait la moitié de sa carrière, qu'à l'Italie dont il est originaire. La famille Carlone, ou Carloni, originaire de la région de Côme, comporte de nombreuses branches, et l'on trouve des artistes de ce nom, architectes, stucateurs et peintres, en Ligurie et en ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Si la réputation de Carmontelle a été grande de son temps et l'est restée encore de nos jours, c'est plus comme chroniqueur ou mémorialiste qu'on l'apprécie que comme artiste à proprement parler. Nul n'a mieux défini ce génie original que Grimm : « Il a le talent de saisir singulièrement l'air, le maintien, l'esprit de la figure. Il m'arrive chaqu ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre et dessinateur danois-allemand ; né dans un village qui se trouvait alors au Danemark, mais qui appartient aujourd'hui à l'Allemagne, Asmus Jakob Carstens est revendiqué par les deux pays. Il se forme dans le climat esthétique de l'académisme nordique, à Copenhague, où il est l'élève d'Abildgaard, puis il voyage en Italie (1783), en partic ... Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
Originaire de Milan, Giuseppe Castiglione a sans doute reçu sa première formation de peintre avant son entrée au noviciat de Gênes en 1707. Se destinant à l'évangélisation en Chine, il est envoyé au Portugal en 1710 et termine son noviciat au couvent des jésuites de Coimbra, avant de s'embarquer, en 1714, à destination de Macao. Il y arrive en 171 ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVANTAL
Chardin peint en dehors du temps, en marge de son temps et des vogues bruyantes. Tout le relief de sa vie exigeante et modeste est celui qu'il sait donner à un fruit, à un verre, à un humble pichet. Peu lui importe de n'être pas le peintre des grands genres ni, en vérité, le successeur d'aucun maître, pourvu qu'en ces pâtes denses et épaisses, qu' ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
La dynastie des Coypel est peut-être la plus importante de toutes celles que l'on trouve dans l'histoire de l'art français aux xviie et xviiie siècles : quatre peintres célèbres, parmi lesquels un directeur de l'Académie de France à Rome (Noël Coypel, 1628-1707) et deux premiers peintres (Antoine Coypel, 166 ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dessinateur et peintre britannique d'origine russe, Alexander Cozens fut, avec son fils John Robert Cozens, l'un des principaux aquarellistes du xviiie siècle. Né vers 1717 à Saint-Pétersbourg, Alexander Cozens est le fils d'un constructeur naval au service du tsar de Russie. Après un séjour à Rome en 1746, le jeune Alexander s ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dessinateur et peintre britannique, né en 1752 à Londres, mort en décembre 1797 à Londres. Fils de l'aquarelliste Alexander Cozens (1717-1786), John Robert Cozens expose pour la première fois des dessins en 1767 avec la Society of Artists. Les deux longs séjours qu'il fait sur le continent (1776-1779 et 1782-1783) jouent un rôle formateur décisif ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Il semble que l'apprentissage de François Desportes chez le Flamand Nicasius Bernaerts — installé en France et chargé de décorer la ménagerie de Versailles — ait beaucoup compté. La leçon de son maître, un élève de Snyders, demeura présente tout au long de sa carrière de peintre animalier. Très tôt pourtant, il essaie de se faire un nom dans le ge ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Famille de peintres français. François De Troy (1645-1730), issu d'une famille d'artistes languedociens, a été formé à Paris dans l'atelier de Claude Lefebvre qui lui apprend le métier de portraitiste. Cela explique la technique sûre et l'atmosphère grave de ses œuvres. De Troy est un héritier de la tradition française : son art est empreint de ré ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
Fils de François Hubert Drouais (1727-1775), dont les portraits d'enfants sont parmi les plus émouvants et les plus dignes témoignages de l'art du xviiie siècle, Jean Germain a une réputation sans commune mesure avec la minceur de son œuvre. Prix de Rome en 1784, il est l'élève préféré de David qui l'accompagnera à Rome en 1785 ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Famille de peintres d'origine flamande. Ferdinand Elle l'Ancien (1585-1637) est né à Malines. Peintre et graveur, il travaille à Paris comme peintre de portraits à la cour de Louis XIII. Parmi les rares œuvres qui lui sont attribuées figure le Portrait de Henri de Lorraine, daté de 1631 (musée de Reims), œuvre pleine de concentration psyc ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Une trop grande célébrité peut nuire à la gloire véritable. En effet, le nom de Fragonard n'est pas de ceux que l'on doit tirer de l'oubli ; sa réputation a toujours été grande, mais faussée par des malentendus. Fragonard passe communément pour un peintre galant et virtuose, l'incarnation parfaite, avec Boucher, du xviiie siècl ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xviie siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très v ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Contemporain et rival de Reynolds, Gainsborough a connu le succès grâce à ses portraits. Son extraordinaire aptitude à saisir la ressemblance, sa virtuosité dans le rendu des étoffes et le traitement de l'arrière-plan, l'élégance formelle de la composition ont été vite appréciées à Bath, puis à Londres, et ont fait sa réputation depuis lors. Pourt ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Avoir été le maître d'un très grand artiste peut notablement desservir une réputation : tel est le cas de Claude Gillot que l'on ne connaît plus guère que pour son association avec Watteau. Gillot était né à Langres, dans une famille de peintres ; sa biographie est mal connue, et on ne sait pas à quelle date il s'installa à Paris. Il fut reçu à l' ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Formé auprès de l'aquarelliste Edward Dayes, dont l'œuvre est bien représentatif de l'agréable tradition topographique du xviiie siècle, le peintre anglais Thomas Girtin va révolutionner cette dernière. Vers la même époque, en copiant et en coloriant des gravures d'après Rubens, le Canaletto, Richard Wilson, John Robert Cozens, ... Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Goya tient cette gageure de jouir d'une égale popularité à l'étranger et dans sa propre patrie. Qui plus est, cette faveur générale, acquise dès son vivant, ne s'est jamais démentie. Il s'agit d'un phénomène unique dans l'histoire de l'Espagne, qui tient à la situation du peintre, d'une part vis-à-vis de son peuple, mais aussi, d'autre part, par r ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Peintre autrichien, représentant le plus important, à Vienne, de la tendance académique et classicisante, tendance dont on pourrait trouver aussi l'expression en sculpture dans l'œuvre de Georg Raphael Donner. Le souci de clarté est apparent dans toutes les œuvres de Gran : les groupes de personnages, même dans les grandes compositions de plafond ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Les parents de Gros étaient miniaturistes, et il fut grâce à eux introduit dans le milieu artistique parisien. Lui-même entra très jeune, en 1785, dans l'atelier de David, qui devait beaucoup plus tard, lors de son départ en exil, lui en confier la responsabilité. Après avoir concouru sans succès pour le grand prix de peinture (1792), il partit à ... Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
La collaboration de Gian Antonio, Francesco et Nicolò Guardi, les « frères Guardi », comme on les désigne dans le testament de Benedetto Giovannelli, en 1731, commença à la mort de leur père Domenico Guardi. Cette collaboration donna naissance à de nombreuses copies de tableaux anciens, à de petits retables exécutés pour de modestes églises de pro ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Contemporain de la seconde génération des élèves de David, active à partir de l’extrême fin du xviiie siècle, Guérin, par ses peintures, est de ceux qui se sont le plus rapprochés de lui. Il n’étudia pourtant pas dans son atelier, mais dans ceux de ses rivaux Nicolas Guy Brenet et Jean-Baptiste Regnault. Grand Prix de peinture ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Peintre d'Allemagne du Sud, spécialiste de la décoration à fresque. Élève de Cosmas Damian Asam, il s'installe à Augsbourg, où il obtient la maîtrise en 1731 et devient directeur de l'Académie en 1762, à la mort de Johann Georg Bergmüller. Sa manière reflète l'influence de son maître, celle de Johann E. Holzer, dont il acheta les dessins à la mort ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre écossais dont la carrière presque entière se déroula à Rome. Hamilton ne contribua guère aux destinées de la peinture britannique et fut d'ailleurs mal connu de son vivant en Grande-Bretagne. En revanche, il occupe une place importante dans le mouvement néo-classique international de Rome. Outre ses tableaux, les fouilles qu'il dirigea, so ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Graveur de formation, William Hogarth se voulut avant tout un peintre dont l'ambition était d'égaler, voire de surpasser les modèles italiens et français, qui paraissaient inaccessibles, dans sa jeunesse, aux yeux de la plupart des artistes britanniques, une opinion partagée par un large public. Sa célébrité, depuis deux siècles, s'est pourtant es ... Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Les études sur les grands portraitistes du xviiie siècle étant rares, saluons la belle exposition consacrée, du 26 octobre 1999 au 30 janvier 2000, à Jean-Marc Nattier au château de Versailles. Xavier Salmon a rédigé l'important catalogue, véritable monographie sur l'artiste : la dernière remontait à 1905 ! Les quelque quatre-v ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Jeune peintre rouennais installé à Paris, Jouvenet est remarqué par Charles Le Brun, qui l'intègre à l'équipe des décorateurs des résidences royales : Saint-Germain-en-Laye, Les Tuileries et Versailles, où il peint avec Audran et Houasse dans le pur esprit de Le Brun. Il se détache assez tard de cette influence et reste toute sa vie un admirateur ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
L'œuvre abondante et diverse d'Angelica Kauffmann s'étend sur une demi-siècle, et intéresse une grande partie de l'Europe du xviiie siècle. Ce peintre, né en Suisse, vit à Rome, essaie de s'installer à Londres, travaille pour les cours d'Italie, d'Allemagne, de Russie, et fréquente une grande partie de l'élite intellectuelle : ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Peintre anglais d'origine allemande né le 8 août 1646 à Lübeck (auj. en Allemagne), mort le 19 octobre 1723, à Londres. Gottfried Kniller – qui prendra plus tard le nom de Godfrey Kneller – étudie à Amsterdam auprès de Ferdinand Bol, l'un des élèves de Rembrandt, avant de partir pour l'Italie en 1672. Dans Elijah (Tate Gallery, Londres), ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Son époque, comme sa formation et son tempérament, ont mené Charles de La Fosse au cœur des transformations de l'esthétique picturale française, dans la seconde moitié du xviie siècle. Fils d'un orfèvre parisien, il est l'élève du puissant Le Brun, qui l'emploie pour une décoration du séminaire Saint-Sulpice. En 1658, il entrep ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Les deux frères Louis et Jean-Jacques Lagrenée, dits respectivement l'Aîné et le Jeune, n'occupent sans doute pas une place primordiale dans l'histoire de la peinture française du xviiie siècle. Ils n'en sont pas moins importants à considérer, car leur œuvre, surtout celle de Louis, le plus doué, illustre parfaitement les ambig ... Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Une formation traditionnelle — apprentissage de la gravure, enseignement de d'Ulin, professeur à l'Académie, puis fréquentation de l'école de l'Académie, où il se fait suspendre pour indiscipline — aurait dû amener Lancret à devenir peintre d'histoire. Mais il découvre l'art de Watteau, peut-être à l'occasion de l'agrément de celui-ci à l'Académie ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Avec Rigaud, Largillière (ou Largillierre) est le grand maître du portrait en France à la fin du règne de Louis XIV et au début de celui de Louis XV. On peut toutefois dire presque sans exagération que, bien qu'il soit né à Paris, ce n'est pas un peintre français. Sa formation se fit, en effet, d'abord à Anvers, puis surtout en Angleterre, où il s ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Ayant acquis quelques rudiments dans l'art du dessin, Maurice Quentin de La Tour part de Saint-Quentin, sa ville natale, pour Paris où il entre dans l'atelier d'un peintre ami de Watteau, Spoede. C'est au moment où la Vénitienne Rosalba Carriera transforme son passage à Paris (1720-1721) en véritable événement artistique, ses portraits au pastel t ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre anglais. Bien que Thomas Lawrence ait exécuté quelques peintures d'histoire au début de sa carrière (Homère récitant ses poèmes, exposé en 1791, coll. Kincaid-Lennox, Downton Castle), sa production presque entière se compose de portraits. Lawrence est, dans ce domaine, le successeur immédiat de Reynolds et de Gainsborough, et l'hé ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Peintre français. François Lemoyne se distingue immédiatement des autres peintres de sa génération par deux traits singuliers : aucune tradition artistique dans sa famille, son père est tout bonnement postillon ; une formation entièrement française ; il ne fera le voyage d'Italie que vers trente-cinq ans. Ses maîtres furent Galloche et Cazes, mais ... Lire la suiteÉcrit par : Olga MEDVEDKOVA
Jean-Baptiste Le Prince naquit le 17 septembre 1734 à Metz dans la famille d'un maître sculpteur doreur. Vers dix-sept ans, il obtint une pension du maréchal de Belle-Isle, gouverneur de Metz, et fit partie de sa suite quand ce dernier se rendit à Paris, où il devint bientôt l'élève de François Boucher. En 1752, il épousa Marie Guiton, qui avait d ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Pastelliste et miniaturiste suisse d'origine française (son père, joaillier de Montélimar, s'était réfugié à Genève pour échapper aux persécutions religieuses), Liotard se forme à Genève, puis à Paris, où il échoue au prix de Rome ; mais il se fait une réputation de portraitiste et s'attache au marquis de Puysieux, qui l'emmène en Italie (1736). À ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Comme Piazzetta, et vingt ans après lui, Pietro Longhi trouve sa voie à Bologne dans l'enseignement de Giuseppe Maria Crespi. Il y développe un sens de l'observation directe, une attention aux détails de matière et de texture qu'il exploitera avec bonheur dans une œuvre toute consacrée à la description de la vie quotidienne à Venise. Habile à décr ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Né en Ligurie, Alessandro Magnasco reçoit sa première formation à Milan, d'un peintre vénitien, Filippo Abbiatti. À Gênes, durant son enfance, il a connu les batailles, les processions, les scènes de cabaret et les rixes de Bohémiens que peignaient les Flamands Cornelis et Luc van Wael. À Milan, dans le climat de terreur et de misère que fait régn ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Émule de Canaletto, Michele Marieschi commença par peindre des décors de théâtre, comme beaucoup de védutistes de son temps, puis des ports et des paysages dans le goût de Marco Ricci. On sait peu de choses de sa brève existence : après un séjour en Allemagne dont il revient en 1731, il se consacre aux vues de Venise qu'il peint avec délicatesse, ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
En dehors de l'Allemagne et des pays d'Europe centrale, Franz Anton Maulbertsch n'est généralement pas reconnu comme l'un des maîtres majeurs de la peinture européenne, qu'il est pourtant. C'est qu'il est fort peu représenté dans les collections et que, ses œuvres les plus significatives étant de grands décors, on ne peut guère le connaître que su ... Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
À son époque, Anton Mengs passe pour le plus grand peintre d'Europe. Il semble catalyser les aspirations des premiers néo-classiques qui, à la suite de Winckelmann, prônent le retour à la « manière simple et noble du bel antique », au beau idéal, à la pureté de la statuaire grecque et au dessin de Raphaël. On le tient généralement pour le véritabl ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
C'est à peine si l'on peut considérer Philippe Mercier comme un peintre français. Né à Berlin, il s'y forme auprès d'Antoine Pesne, lequel, Français de naissance, a lui-même fait presque toute sa carrière en Allemagne. À une date incertaine (1711 selon les uns, 1716 pour d'autres), il se fixe à Londres et y passera le restant de son existence. On ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Les deux frères Louis Gabriel et Jean-Michel Moreau, dits respectivement l'Aîné et le Jeune, fils d'un perruquier de la rue de Bussy, à Paris, ont eu deux carrières bien différentes et nous intéressent aujourd'hui à des titres très divers. L'un, le Jeune, est en quelque sorte le Cochin du règne de Louis XVI : dessinateur et graveur de fêtes, d'ill ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Artiste savant et délicat qui ne bénéficie pas actuellement de toute la réputation qui pourrait être la sienne. La carrière de Charles Natoire, à en juger d'après les critères de la hiérarchie académique, fut un modèle : premier prix de peinture en 1721, séjour à Rome, entrée à l'Académie en 1734 ; s'il ne fut jamais premier peintre, il obtint en ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Fils de portraitiste et élève de Rigaud, Nattier débute dans la carrière de peintre d'histoire sous l'influence de Charles Le Brun et sous la tutelle de son parrain, Jean Jouvenet. Lors d'un séjour en Hollande, il est pressenti pour travailler pour le tsar Pierre le Grand. En 1718, il est reçu à l'Académie. Son style est alors celui de la grande t ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Le nom de Jean-Baptiste Oudry est resté assez célèbre comme celui du meilleur peintre d'animaux au xviiie siècle. Il convient pourtant de ne pas négliger les autres aspects de sa carrière. Oudry fut le disciple de Largillière, lequel lui aurait conseillé de se spécialiser dans la peinture des animaux. Les leçons de cet enseigne ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Initié par Ferdinando Bibiena, à Bologne, aux règles et aux artifices de la scénographie, des perspectives architecturales et du décor, Pannini complète son éducation à Rome, où il se rend en 1711, chez Benedetto Luti. La protection du cardinal de Polignac et son mariage avec la sœur de Nicolas Vleughels, directeur de l'Académie de France, le mett ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Peintre français, le seul véritable élève que l'on connaisse à Watteau. La vie du maître et celle du disciple ne sont du reste pas sans ressemblance : Pater est comme Watteau un homme du Nord ; il naît à Valenciennes en 1695. Comme Watteau, il avait une santé délicate et il disparut prématurément. Travaillant délibérément dans ce genre de la « fêt ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
La carrière de Pellegrini commence par des voyages en Allemagne, en Moravie, en Autriche, avec son maître Paolo Pagani. En 1700, il est à Rome et découvre le baroque dans l'œuvre de Solimena et dans celle de Luca Giordano. L'évolution de son style se poursuit, sous l'influence de Sebastiano Ricci, à Venise. L'animation décorative de ses compositio ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
La célébrité de Maurice Quentin de La Tour comme portraitiste au pastel a quelque peu éclipsé celle de Jean-Baptiste Perronneau. Une carrière moins exclusivement parisienne, une plus grande dispersion de l'œuvre, moins de brillant et de « chic » au premier abord expliquent sans la justifier cette relative méconnaissance. Né à Paris, formé auprès d ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
La réputation et le génie de David ont précipité dans des ténèbres, à peine dissipées aujourd'hui par la curiosité des historiens d'art, plusieurs peintres français, relevant du néo-classicisme ; Peyron est l'un d'eux. « Il m'a ouvert les yeux », devait pourtant dire David de celui qui, en 1773, obtint contre lui le prix de Rome et put passer pour ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Il est de ces artistes dont l'importance se mesure peut-être mieux à leur rôle administratif qu'à leur œuvre proprement dite. Jean-Baptiste Marie Pierre vécut jusqu'en 1789, mais sa carrière de peintre se termine pratiquement en 1770, quand il succède à François Boucher comme premier peintre, à la mort de l'artiste. Autant son prédécesseur était p ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
La formule du paysage que l'on pourrait appeler préromantique eut un tel succès dans les trente dernières années de l'Ancien régime que l'on trouve toute une floraison de peintres adonnés à ce genre non seulement à Paris, mais dans beaucoup de centres provinciaux : Charles de Lacroix à Marseille, Jean-Baptiste Lallemand à Dijon. Jean-Baptiste Pill ... Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
L'importance de Pozzo dans l'histoire de la peinture a été reconnue très tardivement. Il a partagé le sort de tous les artistes qui se sont adonnés à la peinture de plafond. Pour la peinture moderne, les musées ont absorbé longtemps tout l'intérêt des historiens d'art, donnant ainsi une valeur exagérée aux tableaux de chevalet. La réhabilitation d ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Celui que l’on surnommait le « Corrège français » est le seul artiste d’envergure de son temps à être resté en dehors de l’i nfluence de David. Prud’hon ne s’est imposé que très progressivement, grâce aux amateurs friands de ses petits tableaux et surtout de ses dessins, un des meilleurs aspects de son œuvre. De son vivant même, il avait alterné pé ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Dynastie d'artistes anversois dont plusieurs membres ont tenu une place importante au xviie siècle, les Quellin comptent des peintres, des graveurs et des sculpteurs. Le représentant le plus notable de la famille est le peintre Erasmus Quellin (1607-1678). Élève de son père, sculpteur, qui portait le même prénom, Erasmus Quelli ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Appartenant à la génération qui suit celle de Reynolds, Henry Raeburn, peintre de portraits écossais, reste proche des types fixés par le fondateur de la Royal Academy. Il s'agit pourtant d'un artiste authentiquement « provincial », qui eut peu de contrats avec les ateliers londoniens. Sa formation fut celle d'un miniaturiste et il semble n'avoir ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre écossais dont la carrière se déroule pour l'essentiel en Angleterre. Fils du poète Allan Ramsay (1685-1758), il est avec Thomas Hudson, et mis à part Hogarth, le principal représentant de la génération de portraitistes anglais qui prépare l'époque classique de Reynolds et de Gainsborough. Il étudie successivement à Londres, avec le Suédois ... Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
Peintre de fleurs, aquarelliste, graveur, lithographe Pierre Joseph Redouté est né dans une famille de peintres. Son père Charles Joseph Redouté (1715-1776), peintre lui-même, eut en outre pour fils Antoine Ferdinand (1756-1809), peintre décorateur de théâtre, et Henri Joseph (1766-1852), qui fit partie des artistes et savants que Bonaparte s'adjo ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
Par l'importance de son œuvre, la qualité de ses élèves (Guérin par exemple), les honneurs qu'il reçut (membre de l'Institut en 1795, décoré par Napoléon et anobli), Regnault a pu être considéré et s'est en tout cas voulu comme le rival et l'égal de David. Aussi bien, le règne et le génie davidiens ont-ils obscurci toute une famille de peintres né ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Il a fallu attendre 1970 et l'importante exposition organisée par le musée de Rouen pour que la personnalité de Jean Restout retrouve la place qu'elle méritait dans l'histoire de la peinture française du xviiie siècle. Voici en effet un artiste qui, dans un siècle que l'on répute trop facilement occupé de frivolités, a consacré ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Sir Joshua Reynolds, peintre de l'aristocratie, premier président de la Royal Academy et ami d'écrivains célèbres, a un statut particulier dans l'histoire de l'art anglais. Son œuvre abondante et variée de portraitiste représente un véritable saut qualitatif dans l'évolution de la peinture anglaise. Qu'il s'agisse des traditionnels portraits en pi ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Parallèlement aux « védutistes » du xviiie siècle, Marco Ricci, neveu de Sebastiano, donne son autonomie au paysage vénitien. Il trouve une source d'inspiration à Venise, dans l'œuvre de Titien et dans les gravures de Campagnola, mais surtout hors de Venise, chez Micco Spadaro, Salvator Rosa et même Claude Lorrain. Magnasco lui ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
L'œuvre de Hyacinthe Rigaud est considérée comme la galerie des portraits du Grand Siècle, bien que l'artiste n'ait commencé sa carrière de portraitiste à Paris que tard dans le règne de Louis XIV (1681). Ce Catalan s'est d'abord formé dans la France du Sud. Bien qu'ayant remporté le premier prix de peinture, il renonce au voyage romain et suit le ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Artiste qui est à coup sûr l'un des principaux protagonistes du renouveau général de la peinture de paysage qui marque en France la seconde moitié du xviiie siècle. Hubert Robert se forma au cours d'un long séjour en Italie (1754-1765). L'intérêt pour la peinture de Claude Lorrain, qui se manifestait déjà chez un Joseph Vernet ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Un peu plus jeune que Reynolds et que Gainsborough, auprès desquels il apparaît généralement comme un peintre anglais « mineur », George Romney est surtout connu pour son œuvre de portraitiste. Sa production dans ce domaine est abondante et ne présente pas de grandes innovations par rapport aux formules de ses illustres contemporains et à celles d ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Dans l'histoire de la peinture autrichienne, Johann Michael Rottmayr vient à une époque et à une place qui en font une figure aussi importante que Fischer von Erlach. Les deux hommes sont à peu près contemporains. Ils sont originaires l'un et l'autre des environs de Salzbourg et appartiennent à cette première génération d'artistes, nés sur le sol ... Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
« Un Monsieur de Saint-Aubin vient de mourir : c'était le plus fécond dessinateur qu'on ait peut-être jamais vu. On ne le rencontrait que le crayon à la main », écrivait un mémorialiste le 13 février 1780. Gabriel de Saint-Aubin, fils d'un brodeur du roi et le plus connu de quinze enfants, tous plus ou moins doués pour le dessin, fut un extravagan ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Fils d'un peintre avec lequel il fait ses premières études, Solimena travaille ensuite chez Francesco de Maria mais se forme surtout au contact des œuvres de Lanfranco, de Matia Preti et de Luca Giordano. La verve décorative de celui-ci inspire sa manière tour à tour nuancée ou dramatique, tumultueuse ou délicate, qui reste très personnelle par la ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre américain, Stuart est formé auprès d'un maître écossais, le portraitiste Cosmo Alexander, qu'il accompagne en Écosse en 1772 ; il s'expatrie en Angleterre et en Irlande de 1775 à 1792. Si ses premiers portraits relèvent directement de la tradition archaïque des « primitifs » américains (Mrs. John Bannister et son fils, vers 1774, ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre et graveur anglais. L'étiquette de peintre animalier qu'on lui attribue généralement ne doit pas faire illusion sur l'originalité de la démarche et du talent de Stubbs. Son œuvre est précédée, en Angleterre, par une abondante production de sporting painting, dont les principaux représentants sont John Wootton, Peter Tillemans et J ... Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Étrange et paradoxale destinée que celle de Pierre-Hubert Subleyras, artiste français dont presque toute la carrière se déroule à Rome, à tel point qu'on le classe parfois dans l'école italienne et que Mariette le prénomme Pietro ; provincial rêvant de Paris, où il ne passe que deux ans ; « franc-tireur » de la peinture sans autre maître que Rival ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Peintre méconnu, Jean Joseph Taillasson acquit, du moins de son vivant, une notoriété honorable avant de sombrer dans l'oubli. Mais son grand mérite est d'être représentatif du courant néo-classique. Provincial, Taillasson quitte son milieu bordelais pour apprendre à Paris le métier de peintre d'histoire — le seul qui soit noble, qui permette de f ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Peintre anglais, né en 1675 à Melcombe Regis (Dorset), mort le 13 mai 1734 à Thornhill House, près de Stalbridge (Dorset). Premier grand peintre d'histoire britannique, Sir James Thornhill s'inscrit dans la tradition du baroque italien, comme peintre d'histoire et peintre décorateur des rois George Ier et George II. Nommé maître de la P ... Lire la suiteÉcrit par : Aldo RIZZI
Giambattista (1696-1770), Giandomenico (1727-1804) et Lorenzo Baldissera (1736-1776) sont les figures dominantes d'une famille vénitienne de peintres, de dessinateurs et de graveurs, les Tiepolo. Le père, Giambattista, surpasse les autres par l'ampleur de son génie. Chargé de découvrir un artiste pour décorer le Palais royal de Stockholm, le minis ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
Avec ce peintre apparaît la génération des artistes autrichiens qui, s'ils vont encore se former en Italie, sont néanmoins pleinement conscients de l'originalité de l'école qu'ils forment et qui n'ont plus, à proprement parler, à chercher leurs modèles en dehors des frontières de l'Empire. Comme beaucoup d'entre eux, Paul Troger est un Tyrolien, n ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dynastie de peintres hollandais. Né à Amsterdam, Esaias van de Velde (env. 1590-1630) était probablement le fils du peintre Anthony van de Velde et le cousin de Jan van de Velde le graveur. Dès 1610, on le trouve à Haarlem où il entre dans la gilde en 1612. En 1618, il est inscrit comme membre à la gilde de La Haye où il a été honoré des commandes ... Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
La famille Van Loo présente l'exemple d'une de ces dynasties d'artistes assez fréquentes au xviiie siècle. Son nom suffit à indiquer une origine flamande, mais ses membres les plus importants sont nés dans le Midi (Aix-en-Provence ou Nice). Les églises et les musées de la région conservent encore une part notable de leurs œuvre ... Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
Famille de peintres néerlandais originaires de Leyde. Portraitiste et surtout peintre de genre, Frans van Mieris le Vieux (1635-1681) est, avec Gérard Dou, son maître, un des meilleurs représentants de la peinture « fine » qui, s'inspirant du clair-obscur et du rendu illusionniste introduits par Rembrandt en 1630, va devenir une spécialité de l'éc ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
« Je ressemble au grand dauphin : fils de roi, père de roi, jamais roi. » Authentique ou non, ce mot de Carle Vernet donne assez bien la position d'un peintre, éminemment talentueux, comme on l'était dans cette famille, mais qui ne sut imposer sa prééminence dans aucune spécialité, comme Joseph, son père, dans le paysage, ou Horace, son fils, dans ... Lire la suiteÉcrit par : Viviane MARKHAM
Fils du peintre et décorateur Antoine Vernet, Joseph Vernet s'imposa rapidement comme peintre de marines. En 1734, il accomplit son premier voyage en Italie où il admire l'art ample et lumineux de Claude Lorrain et les œuvres dramatiques et pittoresques de Salvator Rosa. Après différents séjours à Rome et à Naples, il quitte définitivement l'Itali ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
Dans l'histoire du goût français, Élisabeth Louise Vigée-Lebrun tient la place du peintre des grâces, célèbre pour avoir mis à la mode une image flatteuse, au moral et au physique, de la société de la fin de l'Ancien Régime. L'« amie de la reine », comme l'ont appelée les historiens du xixe siècle, a pourtant survécu à la civil ... Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Lorsque naît Watteau, sa ville, Valenciennes, n'est française que depuis six ans. Il meurt deux ans seulement avant le Régent, un an avant le sacre de Louis XV. Il incarne néanmoins le prototype du peintre français, l'initiateur de l'art Louis XV. Sa peinture se définit par le titre joyeux de fête (galante) ; pourtant on se plaît à en souligner la ... Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Une mémorable rétrospective au Grand Palais, à Paris, avait célébré, en 1984, le bicentenaire de la naissance d'Antoine Watteau (1684-1721). Nul anniversaire, nulle commémoration ne justifiaient Watteau et la fête galante, organisée par le musée des Beaux-Arts de Valenciennes et qui, en un peu plus de trois mois (5 mars-14 juin 2004), a o ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre américain. Bien que West soit né en Amérique et qu'il y ait appris la « partie mécanique » (selon ses propres termes) de la peinture, son œuvre est entièrement étrangère au développement de l'art américain. Au contraire, elle occupe une position centrale et joue un rôle décisif dans l'histoire de la peinture européenne à la fin du xvii ... Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
Le collectionneur et donateur du musée de Lille a fait oublier le peintre. Pourtant, l'élève de David, appliqué, au néo-classicisme strict sinon scolaire, qui mène en Italie une carrière plus qu'honorable, est, de par ses limites mêmes, un bon témoin de la vie artistique de son temps. D'emblée, Wicar se révèle plus volontiers dessinateur que peint ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François POIRIER
On a pu dire que le xviiie siècle avait autant été le siècle des Lumières que de l'illuminisme. Nul doute que William Blake (1757-1827) se situa du côté des illuminés, comme on le voit tout au long de l'exposition présentée au Petit Palais, en partenariat avec le musée de la Vie romantique, du 2 avril au 28 juin 2009. Car s'il ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Seul grand peintre britannique qui soit originaire du pays de Galles. La carrière de Richard Wilson se déroula pour l'essentiel à Londres, et il joua un rôle de premier plan dans le développement du paysage anglais. On peut le comparer à celui de Reynolds dans le domaine du portrait, car il contribua éminemment à la diffusion de l'esthétique class ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
Peintre anglais, contemporain de Reynolds qui apporte à l'art de son époque une contribution extrêmement originale. Sa carrière se déroule presque entièrement dans son Derbyshire natal (d'où son surnom), loin de Londres, et, sauf exceptions rares et peu convaincantes (Mrs. Sacheverell Pole et son fils, 1771, coll. Chandos-Pole), il ne che ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Peintre toscan. Francesco Zuccarelli, qui avait étudié les paysages romains de Claude Lorrain et ceux de Pannini, a fait toute sa carrière à Venise, où il s'était fixé vers 1730. Il est alors influencé par les paysages de Marco Ricci, mais transpose ses tempêtes et ses ciels tourmentés dans une atmosphère beaucoup plus sereine — et banale — à l'us ... Lire la suite
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