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MONADE

Articles

  • AFFECTIVITÉ

    • Écrit par Marc RICHIR
    • 12 228 mots
    ...objets (M. Gueroult), devant être traité dans ce cadre plus global. Sur ce point, on le sait, Leibniz considère l'union de l'âme et du corps dans la monade – l'âme étant l'unité du corps et le corps le point de vue de l'âme – comme l' harmonie préétablie de deux substances métaphysiques : le corps...
  • INDIVIDU

    • Écrit par Catherine CLÉMENT
    • 4 620 mots
    ...qui confirme le caractère « naturel » de l'analogie et de la métaphore. Une seconde remarque introduit à Leibniz : la cellule s'appelait antérieurement monade, note Canguilhem, qui ajoute : « L'influence indirecte mais réelle de la philosophie leibnizienne sur les premiers philosophes et biologistes...
  • INFINI, philosophie

    • Écrit par Emmanuel LÉVINAS
    • 6 354 mots
    ...raison à ce qu'il y ait des limites ; mais cela ne l'empêche pas de voir dans l'indéfini de l'espace l'expression de l'infini divin. Chez Leibniz, la monade n'est pas seulement l'âme humaine, elle est aussi l'archétype de tout étant. L'infini de l'âme est déjà l'infini de l'univers. Le meilleur des mondes...
  • LEIBNIZ GOTTFRIED WILHELM

    • Écrit par Martine DE GAUDEMAR
    • 5 072 mots
    • 3 médias
    ...substance comme agissante, douée d'une puissance d'agir réglée (De la réforme de la philosophie première et de la notion de substance, 1694), aboutira au concept de monade, substance simple dont tous les êtres du monde sont composés. On retient que Leibniz a créé le concept de monade en empruntant un vocable...
  • MONADOLOGIE, Gottfried Wilhelm Leibniz - Fiche de lecture

    • Écrit par François TRÉMOLIÈRES
    • 844 mots
    ...clairement de plan, il est habituel de la diviser en trois parties : sur les monades (paragr. 1-36) ; sur Dieu (paragr. 37-48) ; sur le monde (paragr. 49-90). Monade (du grec monas, « unité ») signifie « une substancesimple qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-dire, sans parties » (paragr. 1)....
  • SUBSTANCE

    • Écrit par Robert MISRAHI
    • 5 341 mots
    Les difficultés ne sont pas moindres si l'on délaisse la substance physique pour considérer la substance spirituelle, c'est-à-dire la monade. Ici la tension n'est pas entre réalisme et idéalisme, mais entre transcendance et immanence de Dieu. En effet, si la monade est la réalité spirituelle ultime,...