PHANTOM THREAD (P. T. Anderson)

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Pour son huitième long-métrage, Paul Thomas Anderson est demeuré fidèle à sa manière de s'approprier des genres bien définis en les personnalisant très fortement. C’est ce qu’il avait fait, en 2007, avec There Will Be Blood, son adaptation du roman Oil ! d'Upton Sinclair. Ainsi a-t-il de nouveau procédé pour Phantom Thread (2017), dont l'histoire, apparemment inspirée de la carrière d'un célèbre couturier, pourrait relever du film à caractère biographique. Mais, en y insérant de nombreuses références à ses films précédents, le cinéaste a sublimé le genre en lui adjoignant une réflexion très personnelle sur l'absolutisme en matière de création artistique.

Phantom Thread, P. T. Anderson

Phantom Thread, P. T. Anderson

Photographie

Le « fil fantôme » qui donne son titre au film relie aussi bien le passé au présent que les différentes parties du récit lui-même. On est proche ici des romans de Henry James qui captent habilement les différentes facettes d'un personnage. Ici, Daniel Day-Lewis et Vicky Krieps. 

Crédits : Universal - Annapurna Pictures - Focus Features - Ghoulardi Film Company/ Prod DB/ AllPix/ Aurimages

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Écrit par :

  • : enseignant-chercheur retraité de l'université de Strasbourg

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Pour citer l’article

Michel CIEUTAT, « PHANTOM THREAD (P. T. Anderson) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 mars 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/phantom-thread/