HYSTÉROSCOPIE

Grâce à des améliorations techniques récentes, une exploration gynécologique qui était tombée en désuétude, l'hystéroscopie redevient exploitable de façon correcte.

Il existe divers procédés, mais le principe général est l'étude de l'intérieur du col utérin, puis de la cavité utérine et du départ des trompes, au moyen d'une optique introduite, après dilatation, dans le canal cervical, sous anesthésie locale ou générale.

On écarte préalablement les muqueuses antérieure et postérieure (il s'agit en effet de cavités « virtuelles ») par du gaz carbonique ou une solution d'une substance à grosses molécules. Il est très important que l'opérateur soit très entraîné, car le gros écueil de cette méthode est le saignement qui, même minime, gêne considérablement ou rend illusoire l'examen.

On peut voir ainsi et enlever, sous le contrôle de la vue, des polypes endocavitaires, voir et sectionner des symphyses traumatiques, voir et biopsier des lésions tumorales suspectées.

—  Paul-François LEROLLE

Écrit par :

Classification


Autres références

«  HYSTÉROSCOPIE  » est également traité dans :

STÉRILITÉ

  • Écrit par 
  • Jean COHEN
  •  • 2 521 mots

Dans le chapitre « Chez la femme »  : […] Pour chercher à savoir si la patiente ovule, plusieurs investigations sont nécessaires : – La courbe de température , prise chaque matin au réveil. Une courbe normale est caractérisée par un aspect biphasique, avec une différence de température entre la première et la deuxième phase de 0,4 à 0,5  0 C, un décalage dont la durée de montée ne dépasse pas […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sterilite/#i_80476

Pour citer l’article

Paul-François LEROLLE, « HYSTÉROSCOPIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 25 juillet 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/hysteroscopie/