GRÂCE À DIEU (F. Ozon)

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Depuis 1998 et son premier long métrage, Sitcom, rares auront été les années sans un nouveau film de François Ozon. Sujets originaux (Sous le sable, 2000), adaptations de romans (Angel, 2006 ; Jeune et jolie, 2013), de pièces de théâtre, piochées chez Fassbinder (Gouttes d’eau sur pierres brûlantes, 2000) ou dans le répertoire de boulevard (Huit femmes, 2001 ; Potiche, 2010), variations sur d’autres films (Swimming Pool, 2003, s’inspire de La Piscine de Jacques Deray ; Frantz retravaille un film de Lubitsch de 1932, L’Homme que j’ai tué). Une filmographie éclectique faite de comédies, thrillers, drames et mélodrames, dont le dénominateur commun serait sans doute la transgression et la marque de fabrique celle d’une certaine sophistication. Une production au sein de laquelle Grâce à Dieu, grand prix du jury à la Berlinale 2019, tranche radicalement.


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Colette MILON, « GRÂCE À DIEU (F. Ozon) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 29 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/grace-a-dieu-f-ozon/