CHARLESTON, danse

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Charleston

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Joséphine Baker à Paris

Joséphine Baker à Paris
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Danse née chez les Noirs des États du Sud des États-Unis. La ville de Charleston (Caroline du Sud) lui a donné son nom. Le charleston est à l'origine de la plupart des danses modernes, construites sur les rythmes négro-américains et dans lesquelles les figures improvisées tiennent une place importante, avec parfois des mouvements acrobatiques inspirés des danses africaines, antillaises, etc. Sous sa forme théâtrale, le charleston fut dansé pour la première fois au New Amsterdam Theatre de New York le 20 octobre 1923, par Ned Wayburn (revue The Follies). En 1925, Robert Ciel le faisait connaître au public parisien (première Revue nègre, au Théâtre des Champs-Élysées, avec les débuts de Joséphine Baker). Le charleston devint alors une danse de société à 4 temps, où les temps forts sont accentués (aujourd'hui, les danseurs auraient tendance à accentuer les temps faibles, 2e et 4e). À signaler la Charleston Rhapsody du compositeur, chef d'orchestre et pianiste américain, élève de Nadia Boulanger, Robert Russel Bennet (né en 1894).

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Danseuses de charleston et saxophoniste, en 1925. 

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Joséphine Baker à Paris

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L'Américaine Joséphine Baker (1906-1975) arrive à Paris avec la Revue nègre, en 1925, et s'impose auprès du public français par le succès et le scandale provoqué par sa ceinture de bananes. 

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—  Pierre-Paul LACAS

Écrit par :

  • : psychanalyste, membre de la Société de psychanalyse freudienne, musicologue, président de l'Association française de défense de l'orgue ancien

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Pour citer l’article

Pierre-Paul LACAS, « CHARLESTON, danse », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/charleston-danse/