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Machiavel

  • Nom masculin singulier

Définition

  1. (en langage recherché) homme, le plus souvent politique, qui n'hésite pas sur les moyens à employer pour réaliser ses objectifs, d'après l'homme d'état florentin du même nom

"machiavel" dans l'encyclopédie

  • MACHIAVEL (1469-1527)

    • Écrit par Jean-François DUVERNOY
    • 36 849 mots
    • 1 média

    La pensée de Machiavel Il existe donc un machiavélisme, assez cohérent si on fait abstraction des gauchissements qu'il a dus aux « circonstances », assez constant en tout cas pour avoir inspiré continûment les textes commandés et pour avoir été explicitement thématisé dans les traités cardinaux de l'exil. Les pôles de la pensée de Machiavel portent des noms : fortuna et virtù.

  • LE PRINCE, Nicolas Machiavel Fiche de lecture

    • Écrit par Jean-Louis FOURNEL, Jean-Claude ZANCARINI
    • 4 034 mots
    • 1 média

     » Machiavel assume le risque de l'échec, mais à la condition de combattre jusqu'au bout pour tenter de sauver l'essentiel : l'existence même de Florence, la liberté de cette « pauvre Italie ».

  • GENTILLET INNOCENT (mort en 1595?)

    • Écrit par Jean-Yves POUILLOUX
    • 1 661 mots

    Comme la plupart de ses contemporains, Gentillet accuse Machiavel d'athéisme (épicurisme), sous prétexte que sa description du pouvoir politique ne fait pas intervenir les desseins de Dieu mais le calcul des hommes. Machiavel préconisait le régime de l'arbitraire royal comme le seul adapté à la situation politique de l'époque, il se voit accusé de noirceur morale et de défense de la tyrannie.

  • RAISON D'ÉTAT

    • Écrit par Pierre LEGENDRE
    • 5 405 mots

    Les États nationaux devenus systèmes de pouvoirs surclassant la féodalité, Machiavel exposa crûment, dans son ouvrage Le Prince (1513-1521), que la politique est affaire d'intérêts, non de morale ; le souverain doit avoir « l'entendement prêt à tourner selon que le vent et changement de fortune lui commandera, et ne s'éloigner pas du bien, s'il peut, mais savoir entrer au mal, s'il y a nécessité ».

  • LEFORT CLAUDE (1924-2010)

    • Écrit par Claude MOUCHARD
    • 11 602 mots
    • 1 média

    C'est dans une autre temporalité qu'est emporté le lecteur du Travail de l'œuvre Machiavel (1972), où l'« œuvre » est à la fois celle de Machiavel et celle de son interprète. Non linéaire, revenant sur elle-même, l'œuvre s'écarte de la succession des événements. C'est d'ailleurs par un retrait comparable qu'il arrive à Claude Lefort, dans d'importantes études, de s'éloigner du politique pour écrire sur la phénoménologie de Merleau-Ponty, la peinture (Bitran) ou la poésie (Michaux).

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