En anatomie végétale, tissu composé de cellules aux parois subérifiées, c'est-à-dire recouvertes de subérine, substance composée d'un mélange de corps gras, insoluble et imperméable. On trouve du liège à la surface des racines (assise subéreuse, au-dessus de l'assise pilifère pour les radicelles), dans les lenticelles des tiges vertes, et sous forme de la couche de suber ou liège secondaire dans les écorces. La production d'une couche de liège, par an, au cours de la croissance en épaisseur d'un tronc est assurée par l'assise génératrice subérophellodermique. Les cellules subérifiées, dont la paroi est devenue imperméable, meurent, se remplissant d'air. Elles forment le liège, matériau isolant et léger, extrait habituellement du revêtement d'arbres comme le chêne-liège, dont la couche de suber atteint 10 centimètres d'épaisseur.
Jacques DAUTA
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