Un indice boursier est un outil statistique permettant de mesurer l'évolution du cours des titres qui le composent. Il est calculé à partir d'une moyenne (arithmétique ou géométrique), généralement pondérée : certains titres ont un poids plus important à l'intérieur de l'indice, fonction par exemple de la capitalisation boursière (nombre d'actions émises multiplié par le cours de ces dernières) des firmes correspondantes.
La composition d'un indice boursier vise à ce que son suivi soit un bon indicateur de la tendance du marché (ou du segment de marché) considéré. Les titres sélectionnés diffèrent selon le type d'indice qu'il s'agit de construire. Ce peut être un indice généraliste représentatif de l'ensemble des secteurs de l'économie. Très nombreux, les indices généralistes se réfèrent à une quantité plus ou moins grande de valeurs (citons pour la France, les indices CAC 40 – calculé à partir des 40 meilleurs titres français de la Bourse de Paris –, SBF 80 – 80 valeurs prises en compte –, SBF 120, SBF 250, etc., indices analogues au Dow Jones américain – 30 valeurs – et au Standard and Poor's 500 – plus large –, au Nikkei japonais – 225 valeurs –, au Footsie 100 britannique, au DAX 30 allemand, etc). Mais les opérateurs ont aussi besoin d'indices sectoriels : le nouveau marché, l'IT.CAC et l'IT.CAC 50, indices français équivalant (toutes proportions gardées) au Nasdaq américain, sont composés à partir des valeurs des entreprises cotées de la nouvelle économie (secteur de la haute technologie). L'indice du second marché donne quant à lui la tendance du second marché, donc du secteur des P.M.E. D'autres indices indiquent la tendance du marché dans sa dimension européenne : la famille des Euro Stoxx 50 est construite à partir de valeurs des différentes places européennes.
Il existe ainsi une pléthore d'indices boursiers, mais tous ne survivent pas. Ils évoluent, certains sont relégués au second plan (c'est le cas en France des indices SBF 80 et MidCAC), d'autres sont introduits, parce que la structure de l'économie […]
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