Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alain FÉRON
… grave ou vers l'aigu – d'un degré diatonique ; dans ce cas, le chromatisme implique l'adoption d'une* échelle de référence, l'échelle heptatonique naturelle, dernier stade du diatonisme. C'est sur cette échelle de sept sons diatonique qu'est fondée la musique dite tonale ; celle-ci hiérarchise l'échelle en privilégiant certains degrés sur d'autres… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques NATTIEZ
Dans le chapitre "L'école de Berlin" : … musicale. Ce genre de spéculations historiques se prolongeait encore dans les années soixante,* notamment dans l'analyse des échelles (par exemple les travaux de Walter Wiora et Marius Schneider in La Résonance des échelles musicales, Weber, Paris, 1963). L'école de Berlin comptera de nombreux disciples, notamment Miecyslaw Kolinski… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Vers la plus grande généralisation possible" : … division de l'octave en parties inégales, la gamme tend, de nos jours, à rejoindre la notion d'*échelle (dont la gamme chromatique est la forme la plus usuelle), qui serait une division en parties égales de l'espace sonore. Quoique employée sans discussion par presque tous les musiciens, la gamme tempérée n'est pas encore, pour autant,… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Les modes du Vietnam, de la Mauritanie et de l'Indonésie" : … que les tiao chinois, les chō japonais, les jo coréens n'ont qu'une* échelle, organisée d'une certaine façon, une hiérarchie des degrés (le degré kong en Chine, kyū au Japon, kung en Corée est fondamental et plus important que les autres). Mais il n'existe ni formule mélodique, ni sentiment… Lire la suiteÉcrit par : Roberto LEYDI
Dans le chapitre "Les échelles et les modes de la musique populaire européenne" : … Les* modèles d'échelle que nous trouvons dans la musique populaire européenne de tradition orale sont très nombreux. Les échelles de moins de cinq tons sont les plus fréquentes dans les comptines, alors que les échelles pentatoniques semblent, au contraire, caractériser le système musical de certaines zones ; on les retrouve dans la musique… Lire la suiteÉcrit par : Mireille HELFFER
Dans le chapitre "L'échelle musicale" : … *En prenant pour point de départ un degré tonique désigné par la syllabe sa, les théoriciens de la musique indienne ont procédé à un certain découpage de l'espace sonore : au sein de l'intervalle d'octave, divisé en vingt-deux intervalles audibles (śruti), ils ont défini la position de sept degrés (svara) séparés les uns… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Les échelles théoriques" : … Les* échelles théoriques fondamentales en usage dans les pays de l'Asie du Sud-Est ne peuvent être reconstituées par le cycle des quintes comme celles des pays d'Extrême-Orient, ni par l'adjonction des tétracordes comme celles des pays du monde turco-arabo-persan. Elles ont été obtenues par le principe d'égalisation. L'octave est divisée… Lire la suiteÉcrit par : Antoine GARRIGUES
… sol-la-si-do-ré-mi-fa), il existait des* échelles sonores comportant moins de sons, parmi lesquelles l'échelle pentatonique (fa-sol-la-do-ré) : cette échelle, universellement répandue, s'est vraisemblablement construite à partir de l'octave, de… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.