Poète comique latin de la génération précédant Térence, Caecilius a peut-être passé sa jeunesse auprès d'Ennius. Il était courant à l'époque de faire composer des divertissements dramatiques par des esclaves instruits, et Caecilius était esclave, d'où son nom de Statius. D'après un passage, peut-être apocryphe à vrai dire, de la vie de Térence par Suétone, les édiles romains auraient ordonné à Térence de lire à Caecilius son Andria (représentée en 166). Le succès de Caecilius comme auteur dramatique lui fut définitivement acquis grâce à l'appui du directeur de troupe Lucius Ambivius Turpio. Il reste de ses comédies quarante-deux titres et quelques fragments. Cicéron le donne comme traducteur de Ménandre. Les critiques de son temps ont souligné l'habileté de ses intrigues et son pouvoir d'émotion. Il semble que certains aient surestimé son importance dans l'histoire de la comédie latine. Sa principale contribution fut peut-être d'avoir transmis à Térence son propre goût pour Ménandre.
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Universalis,
« CAECILIUS STATIUS (~220?-? ~166)
», Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le .
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