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Écrit par : Universalis
Évêque syrien du ive siècle considéré comme hérétique pour ses théories sur le mystère de la Trinité. Aetius est le fondateur de la secte arianiste radicale des anoméens. Son nom est devenu synonyme d'hérésie radicale. Probablement né près d'Antioche, Aetius y étudie auprès de maîtres arianistes tout en gagnant sa vie comme orf ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Originaire de Laodicée en Syrie, Apollinaire reçut une formation philosophique et rhétorique qui lui permit de jouer dans l'Église un rôle important comme porte-parole auprès des païens et comme théologien. Lorsqu'il fut élu à l'épiscopat en 361, l'empereur Julien commençait son œuvre de restauration religieuse et allait interdire bientôt aux chré ... Lire la suiteÉcrit par : Élizabeth BINE
Vivant à l'époque de l'empereur Dioclétien, Arnobe se range parmi les apologistes chrétiens. Après avoir longtemps enseigné la rhétorique à Sicca Veneria, en Afrique proconsulaire, il se convertit tardivement au christianisme, vers soixante ans. L'évêque dont il dépendait conçut quelques doutes sur la foi de ce nouveau-venu ; pour prouver sa sincé ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Moine d'Égypte né vers 354 à Rome et mort vers 455 à Toura dans le désert de Scété, saint Arsène aussi appelé Arsenius le Romain, est réputé pour son ascétisme parmi les ermites chrétiens du désert de Libye. Ainsi compté au nombre des fameux Pères du désert, il servit de modèle au développement de la vie monastique et contemplative dans la chrétie ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Évêque cappadocien, Basile fut élu au siège d'Ancyre (métropole de la Galatie) par les antinicéens afin de remplacer Marcel, qui avait été déposé par le synode de Constantinople. De 344 (réhabilitation de Marcel par le concile de Sardique) à 350 (mort de Constant), il fut écarté de son siège. Une fois rétabli, il devint le principal animateur de l ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Écrivain gnostique qui enseignait, entre 120 et 145 environ, à Alexandrie au temps d'Hadrien et d'Antonin le Pieux. Il avait été l'élève, à Antioche, de Ménandre, disciple de Simon le Mage. Il composa un Évangile, dont on a un fragment, un commentaire, Exegetica (peut-être sur cet Évangile), des Psaumes ou O ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
Malgré les très nombreuses études qui lui ont été consacrées, Cassien est mal connu. On ne sait si le nom de Jean lui fut donné à son baptême ou quand il devint moine, ni s'il naquit en Dobroudja (Roumanie) ou en Provence. Il est certain que, très jeune, il fut moine à Bethléem. Vers 385 — il devait avoir environ trente-cinq ans —, il partit pour ... Lire la suiteÉcrit par : Hervé SAVON
Cassiodore eut le génie de la médiation. Les hautes fonctions qu'il exerça dans le royaume ostrogoth d'Italie firent de lui l'interprète de la culture classique à la cour de Théodoric et le porte-parole du souverain germanique auprès de ses sujets romains. Retiré à Vivarium, dans le monastère qu'il avait fondé, il consacra les trente dernières ann ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Disciple de Pélage. Originaire sans doute d'Italie, Célestius rencontra celui-ci à Rome vers 405 et se mit à son école. Il le suivit en Afrique vers 410. Condamné par le concile de Carthage (411) à cause de sa position sur la baptême des enfants, il passe d'abord en Sicile, puis en Orient : à Éphèse, où il se fait ordonner prêtre ; à Constantinopl ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Hérétique judéo-chrétien qui aurait enseigné en Asie Mineure à la fin du ier siècle. Autant qu'on puisse la reconstituer, la théologie de Cérinthe est une forme de l'hétérodoxie judéo-chrétienne d'Asie Mineure, que déjà combat saint Jean, et elle reflète le dualisme courant à cette époque et dans ces milieux : le monde est l'œu ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Abbé du « Monastère blanc » (Deir-el-Abiad) en Haute-Égypte, Chenouté ou Schenoudi d'Atripé est l'écrivain le plus considérable du christianisme copte et, après saint Pacôme, le plus puissant organisateur du cénobitisme égyptien. Malgré son caractère passionné et violent (on rapporte qu'il tua de sa main un moine désobéissant), il gouverna durant ... Lire la suiteÉcrit par : Wanda WOLSKA-CONUS
De son vrai nom Constantin d'Antioche, Cosmas Indicopleustès, Grec de Syrie établi à Alexandrie, signe simplement « Chrétien ». Adepte de Théodore de Mopsueste et disciple de Mar Aba, katholikos de l'Église nestorienne de Perse, Cosmas dissimule ainsi une identité qui aurait pu faire douter de son orthodoxie dans la mesure où il écrivait ... Lire la suiteÉcrit par : René ROQUES, Universalis
La pensée de Denys exerça au Moyen Âge une véritable fascination. Le fait qu'on tienne Denys pour un converti de Paul et pour un témoin de quelque enseignement apostolique secret y contribuait. Mais la raison de la profonde influence de l'Aréopagite est à chercher dans la richesse de sa doctrine mystique. Hugues de Saint-Victor, Robert Grosseteste ... Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD
Né à Constantinople, disciple de l'anachorète Jean, puis reclus au mont Auxence près de Chalcédoine, où il fonde un monastère. Après le synode iconoclaste de Hiereia en 754, Étienne mène la résistance, laïque et monastique, à la politique religieuse de Constantin V. Il refuse de contresigner le décret synodal. On brûle son couvent et on le déporte ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Né probablement à Césarée de Palestine, Eusèbe restera fidèle à cette ville jusqu'à sa mort, d'abord comme collaborateur du prêtre Pamphile, qui avait recueilli et enrichi la bibliothèque léguée par Origène à Césarée, puis comme évêque de cette cité après la persécution déclenchée par Dioclétien. D'origine modeste, il doit à son immense érudition ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Évêque qui fut chef du parti arien dans la première moitié du ive siècle. Eusèbe avait été, avec Arius, élève de Lucien d'Antioche. Il fut nommé au siège de Béryte en Phénicie, puis passa à celui de la ville impériale de Nicomédie. Lorsque, vers 320, Alexandre d'Alexandrie attaqua le prêtre Arius, Eusèbe prit parti pour son anc ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Moine de Constantinople, condamné comme hérétique et mort en exil, Eutychès se veut adversaire du nestorianisme condamné à Éphèse en 431 et il défend la théologie alexandrine de Cyrille, qui insiste sur la réalité de l'union de la divinité et de l'humanité dans le Christ. Cette lutte farouche contre tout ce qui fleure le nestorianisme pousse Eutyc ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Originaire du Pont, ordonné lecteur par saint Basile de Césarée, diacre par saint Grégoire de Nazianze, qu'il suivit à Constantinople, où sa prédication connut un grand succès, Évagre, « pour le salut de son âme », quitta cette capitale (382) et se retira d'abord à Jérusalem, puis en Égypte, où il se fit le disciple de Macaire d'Alexandrie et mena ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Originaire d'Asie Mineure, Irénée avait passé sa jeunesse à Smyrne où il avait été en relations avec l'évêque de cette ville, Polycarpe, lequel avait reçu l'enseignement de Jean « qui avait vu le Seigneur ». Devenu évêque de Vienne et de Lyon en Gaule, vers 175, il fut mêlé à certaines controverses ecclésiastiques entre Églises orientales et Églis ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Évêque de Batna près d'Édesse, Jacques de Saroug est l'auteur (en syriaque) d'homélies en vers (Memré) et d'hymnes (Madresché), qui ne sont pas tous d'une authenticité assurée, et de lettres où sont exprimées ses tendances monophysites. On notera qu'au sujet de Marie il enseigne qu'elle a, par sa maternité, coopéré au salut, qu'e ... Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le Nouveau Testament, on parle à plusieurs reprises des frères (ou des frères et sœurs) de Jésus : dans Jean, ii, 12, et Actes, i, 14, on les trouve en compagnie de Marie, sa mère, et même de ses disciples ; dans I Corinthiens, ix, 5, ils sont à côté des Apôtres. Quatre frères sont explicitement nommés : Jacques, Jo ... Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre Le problème historiqueDevant l'indigence et le caractère incertain des documents païens ou juifs concernant Jésus, notre seule source est constituée par les quatre . Encore ne sont-ils pas unanimes. Ils sont une prédication, une annonce de la foi, et chaque Évangile, par la manière dont il rapporte tel fait ou telle parole, par le cadre dans lequel il les insère, peut ... Lire la suite
Écrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Évêque de Carales (Cagliari) en Sardaigne, fidèle défenseur de la foi de Nicée, Lucifer refusa de condamner Athanase au Synode de Milan (355) et fut envoyé en exil par Constance. Par la suite, il rejeta toute tentative de conciliation avec les homéousiens et mourut séparé de l'Église. Dans son exil, il écrivit, dans une langue originale et vigoure ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Évêque cappadocien ; présent au concile de Nicée (325), Marcel d'Ancyre est, aux côtés d'Athanase, un ardent défenseur de la consubstantialité du Père et du Fils contre la doctrine arienne. Il écrit en 335, contre l'arianisant Astérius le Sophiste, un traité dont Eusèbe de Césarée a transmis des fragments dans les deux réfutations (Contra Marc ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Hérétique chrétien, né à Sinope (Pont). Marcion vint à Rome vers 140, eut des démêlés avec l'Église locale et en fut chassé en 144. Influencé par le gnostique Cerdon, Marcion fonda une Église fortement hiérarchisée, qui regroupa un grand nombre de fidèles en Orient au moins jusqu'au ve siècle. L'historien allemand Adolf von Har ... Lire la suiteÉcrit par : Hébert ROUX
Marie, la mère de Jésus de Nazareth, n'est mentionnée que de façon très discrète et épisodique dans l'ensemble de la littérature néo-testamentaire. En revanche, en tant que personne faisant l'objet de culte et de vénération, elle occupe progressivement une place singulière et éminente dans la foi et la spiritualité chrétiennes, tant orientale qu'o ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Évêque de Constantinople de 428 à 431, condamné comme hérétique au concile d'Éphèse (431). Né à Germanicie (Syrie euphratéenne), Nestorius fut probablement l'élève de Théodore de Mopsueste ; il choisit la vie monastique et fut ordonné prêtre. Sa renommée d'orateur amena Théodose II à l'appeler en 428 au siège épiscopal vacant de Constantinople. Ne ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Prêtre de l'Église de Rome, Novatien y tenait un rôle important durant la vacance du siège qui suivit le martyre du pape Fabien (janv. 250). Au nom du clergé romain, il écrivit deux lettres à Cyprien au sujet de la conduite à tenir à l'égard des chrétiens qui avaient apostasié (les lapsi) durant la persécution de Dèce. Il y préconise la m ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
On appelle origénisme le système théologique attribué à Origène dans certains conflits doctrinaux qui ont divisé l'Église grecque au ive et au ve siècle. Les thèses condamnées par différents conciles et par l'empereur Justinien se rapportent à la préexistence des âmes, à l'égalité originelle de tous les espr ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Évêque de Cordoue, confesseur de la foi durant la persécution de Maximien (303-305), Ossius (et non pas Osius ni Hosius) devint le conseiller théologique de Constantin, qui l'envoya en Orient pour tenter de régler l'affaire d'Arius. Il joua un rôle de premier plan au concile de Nicée (325), où il fit définir le « consubstantiel » (homoousios ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Urbain COMBY
Les Évangiles de l'enfance (Matthieu et Luc) situant la naissance de Jésus au temps du roi Hérode, mort en 4 avant notre ère, conduisent à placer cette naissance en 7 ou 5 avant le comput chrétien officiel. L'Évangile de Luc (III, 1) date la prédication de Jean-Baptiste de la quinzième année de Tibère (27-28 de notre ère), et présente la prédicati ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Né à Concordia aux environs d'Aquilée (Vénétie), Tyrannius Rufinus étudia à Rome, puis, attiré par la vie monastique, il se retira dans un couvent près d'Aquilée, où vint le rejoindre Jérôme, qui avait été son condisciple. Il effectua ensuite en compagnie d'une noble Romaine, Mélanie l'Ancienne, une visite des déserts d'Égypte où vivaient les plus ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Huitième évêque d'Arles, chef du parti arien en Gaule. Saturnin présida le synode de cette ville en 353. Ce synode, tenu en présence de l'empereur Constance, condamna Athanase et exila Paulin de Trèves. Saturnin, qui bénéficiait de l'appui de l'empereur, ainsi que des évêques Ursace et Valens, dut cependant subir les attaques d'Hilaire de Poitiers ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Selon les Actes des Apôtres (viii, 9-24), Simon était un magicien, qui opérait en Samarie et se faisait appeler la Puissance de Dieu, la Grande. Converti par la prédication de Philippe, il reçut le baptême. Mais, quand il offrit de l'argent à Pierre pour obtenir le pouvoir de donner lui aussi le Saint-Esprit en imposant les mains (de là v ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Rhéteur, philosophe néo-platonicien, puis, après sa conversion, évêque chrétien. Synésius, né à Cyrène en Libye, fut initié à la philosophie et à la science (astronomie et mathématiques) par la célèbre Hypatie, à Alexandrie. Il conserva toute sa vie une double fidélité, typiquement platonicienne, à la vie intérieure et à l'engagement politique. Pe ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Disciple de Justin, apologiste établi à Rome au iie siècle, Tatien se convertit au christianisme et devient à son tour apologiste de la religion chrétienne. Il rejette les auteurs grecs classiques et leurs valeurs morales, qu'il juge dépravées, et dénonce leur intellectualisme, auquel il préfère la philosophie « barbare » des c ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Théologien byzantin, écrivain et évêque d'Ancyre (aujourd'hui Ankara), Théodote fut l'un des principaux défenseurs de l'orthodoxie en matière christologique au concile d'Éphèse (431) au cours duquel il s'opposa très fermement à l'enseignement de Nestorius, le patriarche de Constantinople, qu'il avait auparavant soutenu. Nestorius fut condamné pour ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Patriarche d'Alexandrie de 384 à 412, Théophile a tenu un rôle de premier plan dans la politique civile et ecclésiastique de son temps. Avec le consentement tacite de l'empereur, il parvint, au prix de luttes sanglantes, à extirper d'Égypte le paganisme en détruisant les temples païens (Sérapéion, 391) et en les remplaçant par des constructions ch ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Né à la fin du ve siècle à Rome, Vigile, de famille noble, devient diacre romain. En mars 536, il part en mission à Constantinople aux côtés du pape Agapet Ier (535-536), dans une vaine tentative pour dissuader l'empereur Justinien de se lancer à la reconquête de l'Italie. Agapet Ier meurt à Constantinople ... Lire la suite
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