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Écrit par : Pierre RICHÉ
D'origine franque, venu avec Guy de Spolète en Italie, Albéric reçoit le marquisat de Camerino en Ombrie. Après la mort de Guy (894), il abandonne son successeur, Lambert, pour se rallier à Bérenger, candidat à la couronne royale. Selon les Gesta Berengerii (II, xxix), il aurait assassiné le dernier duc de Spolète dont il prend l ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille florentine. Aux alentours de 1200, un certain Rustico Alberti, issu des seigneurs de Catenaìa, dans le Casentino, s'établit à Florence et y exerce la profession de juge. Liés au parti guelfe, les Alberti se rangent, au cours des luttes civiles du début du xive siècle, du côté des « noirs », extrémistes, contre les « bla ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille florentine. Originaires d'Arezzo, les Albizzi sont inscrits à l'Arte della Lana, l'une des plus importantes corporations marchandes de Florence, dès le début du xiiie siècle ; très fréquemment, on les trouve occupant les plus hautes fonctions au gouvernement de la ville (prieurs, gonfaloniers de justice). Guelfes de tou ... Lire la suiteÉcrit par : Charles LESELBAUM
Fils de Fernand de Antéquera et d'Éléonore d'Albuquerque, Alphonse le Magnanime fut un roi fastueux, ami des arts et de la chasse. Il a favorisé l'impérialisme aragonais en développant l'hégémonie du commerce catalan. Il monte sur le trône d'Aragon en 1416 et décide presque immédiatement l'incorporation de la Sicile dans le domaine royal. Il essay ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICHÉ
Fille de Théodoric, roi des Ostrogoths, et d'Audoflède, sœur de Clovis. Son père lui fit donner une bonne éducation de type romain et la maria à Eutharic Cilliga, en qui il voyait son successeur. Mais le prince mourut en 522. Amalasonthe fut donc désignée comme régente à la mort de Théodoric (526) en attendant la majorité de son fils Athalaric, al ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Fils du comte Aimon, Amédée VI succède à son père à l'âge de neuf ans. Pendant la régence, les Visconti menacent le Piémont, tandis que la France absorbe le Dauphiné. À partir de 1350, Amédée VI gouverne personnellement, et l'expansion reprend. À l'ouest, il renforce l'alliance avec la France de Jean le Bon. Vainqueur des Dauphinois aux Abrets (13 ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Fils aîné d'Amédée VII, Amédée VIII comte de Savoie succède à son père en 1391. Durant sa minorité, le comté tombe sous la tutelle du duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, à la faveur des querelles de factions nobiliaires. À partir de 1400, la première tâche d'Amédée VIII est donc de se libérer progressivement de cette sujétion, sans s'aliéner ce p ... Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GIANNONI
« Arnaud, originaire de Brescia » : par Otton de Freisingen (Chronica sive historia de duabus civitatibus, et Gesta Friderici imperatoris) et par Gunther, ses contemporains (à une cinquantaine d'années près pour le second), on n'en saura pas plus quant à sa date de naissance. On s'accorde à la situer à la fin du xie ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Fils de Louis d'Anjou et unique descendant mâle des ducs de Durazzo (ou Duras), Charles de Duras est orphelin très jeune et passe son enfance à Naples, à la cour de Jeanne Ire. Vers l'âge de quinze ans, la reine l'envoie en Hongrie auprès de son beau-frère, Louis Ier, qui veut faire de l'adolescent son héritier (1365) ; afin ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Condottiere italien. Ayant fait ses premières armes au service des Sforza (1424), Bartolomeo Colleoni combat tantôt à la solde de Venise, tantôt à celle de son adversaire, le duc de Milan, Philippe-Marie Visconti. Les Vénitiens ne se l'attachent, à prix d'or, qu'après 1448 : il mène alors des campagnes victorieuses dans la région de Brescia et de ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD
Chefs des compagnies de mercenaires, se mettant, par contrat (condotta), au service des princes ou des villes. Petits seigneurs, tels Federico da Montefeltro ou Ercole d'Este, ou bien vieux soldats d'origine modeste, tels Attendolo Sforza, fils de paysans, ou Gattamelata, fils de boulanger, les condottieri recrutent et payent leurs propre ... Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
En 753, le roi lombard Aistulf entreprit de conquérir la partie de l'Italie encore sous l'autorité byzantine. Après avoir pris Ravenne, il menaçait Rome. Le pape Étienne II se réfugia dans le royaume franc et y rencontra, en janvier 754, le roi Pépin. Ce dernier avait, en 751, pris la place du dernier Mérovingien, Childéric III, avec l'accord impl ... Lire la suiteÉcrit par : Freddy THIRIET
Issu d'une famille restée assez obscure jusqu'au xie siècle, Enrico Dandolo n'apparaît dans l'histoire vénitienne qu'en 1155 : il est alors giudice et semble fait pour les seconds rôles. La crise orientale qui éclate en 1171 lui donne l'occasion de servir sa patrie : la perte de tant de richesses, les atteintes portées ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Aux xie et xiie siècles, les Farnèse sont de petits seigneurs, qui s'enrichissent peu à peu au service de communes, telles que Viterbe et Orvieto. Ils sont possessionnés près du lac de Bolsena, autour du Castrum Farneti. Jusqu'au xve siècle, ils guerroient pour les villes guelfes de Tosca ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille florentine. Célèbres en France sous les noms de Biche et de Mouche, deux frères, Biccio et Musciatto, fils d'un petit seigneur toscan, Guido Franzesi, financiers audacieux, se rendent indispensables au roi Philippe le Bel, dont ils dirigent, à la fin du xiiie siècle, la politique financière, tout en s'enrichissant prodi ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille de marchands génois. Au début du xive siècle, un certain Rolando Fregoso est châtelain de Voltaggio, de Gavi et de Portovenere. En 1370, son fils Domenico (1325-1390) fait déposer le doge Gabriel Adorno et se fait proclamer à sa place, au terme d'un coup d'État. Pendant un siècle et demi, d'inexplicables luttes familial ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille florentine, qui connut son apogée au xiiie siècle et dans la première moitié du xive siècle. Pionniers du commerce florentin au-delà des Alpes, les Frescobaldi sont associés aux Franzesi dans la France de Philippe le Bel et aux Bardi en Angleterre (à partir de 1277). Mais, dès 1311, la concurrence de ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Jacques GUILLERME, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre L'âge d'or (XIIe-XIIIe s.)Avec la première s'ouvre l'époque la plus glorieuse de l'histoire de Gênes, célébrée par Caffaro et ses continuateurs dans leurs annales. Dès 1097, et jusqu'en 1110, Gênes arme plusieurs flottes qui aident les croisés à s'emparer des principales places de Syrie. En échange, les barons francs attribuent aux Génois une part de butin, un quartier ou ... Lire la suite
Dans le chapitre Crises et transitions (XIVe-XVe s.)Au début du xive siècle, Gênes domine encore une grande partie des trafics méditerranéens. La perte des derniers comptoirs de Syrie est compensée par une floraison d'établissements en Méditerranée orientale. Les Génois commercent avec Alexandrie, jouissent de larges privilèges en Petite Arménie et à Chypre ; ils possèdent Phocé ... Lire la suite
Écrit par : Gérard RIPPE
Issu d'une puissante famille féodale qui, traditionnellement, dirigeait les gibelins de Pise, Ugolin commence par poursuivre la politique ancestrale, puis fait volte-face, s'alliant aux Visconti et à la faction guelfe, par ambition personnelle. Emprisonné (1274) et chassé de Pise (1275), il en dévaste le territoire et y revient, comme chef du part ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD
Gardien du gonfalon, ou étendard, dans les communes médiévales italiennes, surtout en Toscane. À Florence, dès 1250, un gonfalonier commande chacune des seize compagnies citadines armées. Le gouvernement central de la ville, ou seigneurie, composé de neuf prieurs, ou chefs des arts (associations corporatives de métiers), est dirigé par le gonfalon ... Lire la suiteÉcrit par : Anne BEN KHEMIS
Famille qui règne en Allemagne et en Italie de 1138 à 1250, c'est-à-dire de l'élection de Conrad III à la mort de Frédéric II. Elle joue un rôle considérable en Europe à cette époque, mais ses membres, qui ont souvent été des personnages remarquables, n'ont pu résister aux tendances centrifuges de ce conglomérat de duchés. Les Hohenstaufen hériten ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre De l'Italie antique aux LombardsLa date de 476 (chute du dernier empereur romain d'Occident), limite théorique de l'Antiquité et du Moyen Âge, ne vaut que pour l'Italie, seule région où l'autorité impériale s'exerçât encore. Là même, la coexistence de l'empereur et du maître des milices (généralement barbare) et la supériorité de fait de celui-ci sont communes au v ... Lire la suite
Dans le chapitre L'Italie sous le régime francEn fait, des mouvements de révolte ainsi que l'idéal universaliste du roi l'amènent progressivement à introduire dans l'administration, puis dans les lois du royaume d'Italie (reconnu comme unité politique autonome dès 781) des éléments francs : les comtes austrasiens prennent la place des ducs lombards ; les grands, Francs et Lombards, doivent en ... Lire la suite
Dans le chapitre Papes et empereursLes querelles dynastiques attirent en Italie le seul souverain puissant de l'Occident, Otton Ier, roi de Germanie, qui épouse Adelaïde, veuve du roi Lothaire. Couronné roi à Pavie en 951, Otton doit intervenir dans les États pontificaux ; en 962, il est couronné empereur à Rome ; le nouvel Empire réunit donc les couronnes de Germanie et ... Lire la suite
Dans le chapitre Le Midi, carrefour des civilisationsÀ la fin du viiie siècle, Byzance ne garde en Italie que la Calabre et la Sicile ; la côte napolitaine, byzantine en droit, est en fait indépendante ; le reste du Midi obéit au prince lombard de Bénévent ; au vrai, à part la Sicile orientale hellénisée, la côte apulienne et Naples, le pays est peu peuplé, sans cités, sans hiéra ... Lire la suite
Dans le chapitre L'âge des communesAux xie et xiie siècles, le mouvement communal transforme la carte politique de l'Italie en faisant des villes des organismes politiques autonomes. Il est lié à un phénomène économique et à l'évolution du monde féodal. D'une part, le renouveau du grand commerce qui met l'Italie dès avant l'an mille en relati ... Lire la suite
Dans le chapitre L'Italie, pôle de développement de l'économie occidentaleLe déclin de la vie d'échanges, sensible dans tout l'Occident jusqu'au xe siècle, a épargné les régions italiennes qui, longtemps byzantines, ont maintenu des relations avec Constantinople et le monde musulman. Amalfitains et Vénitiens portent en Orient des bois et des esclaves ; ils y achètent soieries, épices et drogues qui s ... Lire la suite
Dans le chapitre Tentatives d'unification et divisionsPetit-fils de Frédéric Ier Barberousse et héritier par sa mère du royaume de Sicile, Frédéric II réussit à se faire couronner empereur en 1220 et à réunir sous son autorité l'Empire et l'Italie du Sud. Grâce à des vicaires impériaux, il veut étendre son hégémonie à l'Italie du Nord et du Centre. Sa politique autoritaire suscite l'hostil ... Lire la suite
Dans le chapitre L'âge des condottieri et des princesAprès la disparition des Hohenstaufen, l'empereur germanique se désintéresse de l'Italie, et le gibelinisme décline. Il ne reprend vie que lors des rares campagnes impériales en Italie : Henri VII, en qui Dante voyait l'instrument de la paix et de la justice, échoue, et meurt en Toscane en 1313 ; Louis de Bavière et Jean de Bohême ne sont pas plus ... Lire la suite
Écrit par : Gérard RIPPE
Roi de Naples, Ladislas le Magnanime (ou de Duras) était fils de Charles III et de Marguerite de Duras. Après l'assassinat de son père à Buda (1386), il règne à Naples, sous la régence de sa mère, assistée par le cardinal Acciaiuoli et protégée par le pape Boniface IX. Les débuts de son règne personnel sont mouvementés : il doit mater les barons r ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARTIN
Depuis le début du xiie siècle, les villes d'Italie, sous la souveraineté des empereurs germaniques, se sont dotées d'institutions communales dont la principale est le consulat et qui exercent des regalia (droits régaliens). Frédéric Ier Barberousse (1152-1190) veut, en Italie comme en Germanie, restaurer la ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD
Fils cadet de François Sforza, Ludovic le More (le surnom lui vient moins de son teint basané que de sa prudence que symbolisait chez les Anciens la mûre, en grec to moron) profite de la régence de Bonne de Savoie, après l'assassinat du duc Galéas-Marie (1476), pour s'emparer des rênes du pouvoir au nom de son neveu Jean-Galéas. Patient, ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille italienne qui domina, du xiie au xive siècle, Rimini, puis une partie de la Marche d'Ancône et de la Romagne. Au xiie siècle, selon le premier document qui les mentionne, les Malatesta sont des propriétaires fonciers établis près du Rubicon. Au début du xiiie s ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARTIN
Fils de Frédéric II de Hohenstaufen et de Bianca Lancia, Manfred devient à la mort de son père (1250) régent du royaume de Sicile pour son demi-frère Conrad IV. Cultivé, chevaleresque, il bénéficie du soutien de l'aristocratie du royaume et des conseils de son oncle Galvano Lancia, mais doit combattre les prétentions du maréchal Pietro Ruffo, les ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Fille du marquis Boniface de Toscane, épouse, tout d'abord de Geoffroi le Bossu, duc de Lorraine, puis du duc Guelf V de Bavière, Mathilde de Toscane n'eut qu'un enfant, mort en bas âge. Liée aux plus grandes familles de l'Europe féodale, dont celle de l'empereur, la comtesse Mathilde disposait elle-même d'un vaste domaine s'étendant de Bergame, B ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Famille comtale, puis ducale, d'Italie du Nord. Le Montefeltro, que lui aurait attribué Frédéric Barberousse au xiie siècle, est une petite région montagneuse à cheval sur les Marches et la Romagne. En 1234, Buonconte da Montefeltro devient seigneur d'Urbino (Urbin en français) ; avec lui, la famille s'engage pour deux siècles ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Une conspiration ayant pour but de renverser le pouvoir des Médicis à Florence fut, en 1478, conduite par la famille des Pazzi, depuis longtemps rivale de celle des Médicis. Le prétexte immédiat en fut l'obtention (1474) par Francesco Pazzi de la charge de trésorier du Saint-Siège, tenue jusqu'alors par les Médicis, et qui provoqua la confiscation ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
Notaire romain de petite naissance, Cola di Rienzo s'exalte aux souvenirs des grandeurs de la Rome antique. Instigateur d'une révolte populaire tendant à restaurer le régime communal, le 20 mai 1347, il se fait céder par la foule romaine les plus grands pouvoirs. Ses partisans sont avant tout des popolani, animés d'un fort esprit antinobi ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Comte de Provence et roi de Naples (1309-1343), né en 1278, mort le 19 janvier 1343 à Naples. La jeunesse de Robert d'Anjou est assombrie par le conflit des Vêpres siciliennes (1282), révolte des Siciliens contre l'hégémonie française, au cours duquel son père, Charles II d'Anjou, est fait prisonnier par les Aragonais. Le traité qui met fin aux ho ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARTIN
Fils aîné du second mariage de Tancrède, seigneur de Hauteville-la-Guichard (Cotentin). Plusieurs des demi-frères de Robert Guiscard sont partis dans les années 1030 faire fortune en Italie méridionale : Guillaume Bras-de-Fer (1042-1046), puis Dreu (1046-1051) et Onfroy (1051-1057) ont pris la tête des bandes normandes qui, à partir de Melfi, conq ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques LOVIE
Quelques données de l'histoire de la province de Savoie se rattachent à celle de l'Europe. Ce n'est point un hasard si l'activité des princes s'est manifestée dans la partie médiane de l'ancienne Lotharingie, à la naissance du fugitif royaume de Bourgogne. À l'échec des Rodolphiens succéda la tentative poursuivie pendant plusieurs siècles par les ... Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre Le royaumeC'est probablement en 999, à Salerne, que des chevaliers normands apparaissent en Italie méridionale. Mais il faut attendre 1016 pour que d'autres Normands, recrutés par le pape et les princes lombards, participent aux luttes de Melo contre les Byzantins. Ce sont de jeunes chevaliers, fuyant la justice ducale, attirés par l'amour de la guerre et l ... Lire la suite
Écrit par : Gérard RIPPE
Ami personnel de Pierre de Médicis, Piero di Tommaso Soderini est son ambassadeur auprès du roi de France Charles VIII en 1493. L'oligarchie qui dirige la république de Florence après la fuite de Pierre (1494) le fait gonfalonier à vie en 1502, avec des pouvoirs analogues à ceux d'un doge vénitien. Il soutient Machiavel et son projet de formation ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARTIN
Fils bâtard de Roger, duc de Pouille (lui-même fils du roi Roger II de Sicile), et d'Emma, issue de la famille des comtes de Lecce, Tancrède est comte de Lecce en 1149. Ce grand aristocrate participe à la rébellion de 1156 contre le roi de Sicile Guillaume Ier et son grand émir Maion, puis à la révolte de 1161, excitant en Sicile les Lo ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICHÉ
Depuis 535, Justinien a entrepris de reconquérir l'Italie ostrogothique. En 540, il a repris la capitale, Ravenne. Mais les Ostrogoths résistent et élisent en 541 un jeune prince, Badvila ou Totila. Dès le début, celui-ci est victorieux à Faenza, puis il reprend la Toscane, l'Ombrie et l'Italie du Sud. Naples tombe entre ses mains. Ses succès sont ... Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre Une ville au passé prestigieuxVille très miraculeuse (miraculosissima civitas, dira Pétrarque), ville par excellence dirons-nous, parce que née de rien et due uniquement à la volonté des hommes, Venise tarde à se fixer dans la zone amphibie des lagunes, dans ses innombrables îles et îlots, dont beaucoup disparaissent sous le flux de la marée, parfois d'une grande ampl ... Lire la suite
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Institutions typiquement vénitiennes, les scuole sont des confréries d'entraide et de bienfaisance, parmi lesquelles on distinguait les scuole grandi, les plus importantes, les plus actives et les plus riches. Elles apparaissent dès le xiiie siècle : la plus ancienne, Sainte-Marie-de-la-Charité, a été fondée e ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD
Fils de Galéas II et de Blanche de Savoie, Jean-Galéas, comte de Vertus (nom d'un comté de Champagne qu'il avait obtenu du roi de France en 1368), hérite en 1378 d'une partie des domaines des Visconti, jusque-là divisés entre son père Galéas II et son oncle Barnabé. Il paraît d'abord s'entendre avec celui-ci mais, soucieux de construire un État vi ... Lire la suite
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