CROUPE, Ancien Régime

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Rémunérations que devaient verser les fermiers généraux chargés du recouvrement des impôts soit à des personnes qui leur avançaient des fonds, soit à des personnalités qui facilitaient ou étaient censées faciliter leurs opérations. Les croupes avaient fini par prendre le caractère de libéralités, de plus en plus importantes, voire de pots-de-vin, dont bénéficiaient de hauts personnages et jusqu'au roi lui-même. Turgot décida, en 1775, de supprimer toute nouvelle création de croupes à la charge des fermiers généraux.

—  Georges BLUMBERG

Écrit par :

  • : licencié en droit, diplômé de l'École nationale des langues orientales vivantes, professeur à la faculté libre, autonome et cogérée d'économie et de droit, Paris

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FERMIERS GÉNÉRAUX

  • Écrit par 
  • Jean MEYER
  •  • 2 567 mots

Dans le chapitre « La Ferme générale au XVIIIe siècle (1726-1789) »  : […] Après 1726, la Ferme générale a acquis ses caractéristiques quasi définitives. La réforme de 1780 n'apporte que des transformations de second plan. La Ferme est devenue une organisation gigantesque de 20 000 à 25 000 agents réguliers. Ce corps se recrute essentiellement parmi les anciens soldats : vers 1770, un cinquième des gardes provient de l'armée. En 1789, les Fermes rapporteraient environ 25 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fermiers-generaux/#i_28702

Pour citer l’article

Georges BLUMBERG, « CROUPE, Ancien Régime », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 10 janvier 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/croupe-ancien-regime/