THOMAS AMBROISE (1811-1896)

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Élève de Lesueur, comme Berlioz, Ambroise Thomas gravit rapidement les échelons de la hiérarchie musicale : Grand Prix de Rome en 1832, élu membre de l'Institut (contre Berlioz) en 1851, professeur puis directeur du Conservatoire, il connaît tous les honneurs et toutes les gloires. Esprit médiocre, voire mesquin (dans son opposition à Berlioz par exemple), il est le grand maître de l'académisme du milieu du siècle ; habile artisan, il compose une vingtaine d'opéras et d'opéras-comiques (Le Songe d'une nuit d'été, 1850 ; Le Carnaval de Venise, 1857 ; Mignon, 1866 ; Hamlet, 1868), des messes, des cantates, un Requiem. Rien dans l'œuvre de Thomas ou dans son enseignement ne dépasse la médiocrité. L'opéra-comique Mignon est le seul ouvrage de ce compositeur, jadis adulé et décoré, qui ne soit tombé dans l'oubli.

—  Philippe BEAUSSANT

Écrit par :

  • : directeur de l'Institut de musique et danse anciennes de l'Île-de-France, conseiller artistique du Centre de musique baroque de Versailles

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2-18 février 1982 • France • Entrée en vigueur des nationalisations

succède à Philippe Thomas, à celle de la C.G.E., Jean-Pierre Brunet remplace Ambroise Roux, et pour Thomson-Brandt, Alain Gomez succède à Jean-Pierre Bouyssonnie. Dans les deux compagnies financières, Jean-Yves Haberer est nommé à Paribas, et Georges Plescoff à la Compagnie financière de Suez. Parmi [...] Lire la suite

Pour citer l’article

Philippe BEAUSSANT, « THOMAS AMBROISE - (1811-1896) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 février 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/ambroise-thomas/