4G, télécommunications

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De la 2G à la 4G

C’est l’arrivée, au début des années 1990, des systèmes de radiotéléphonie cellulaire fondés sur des techniques numériques qui a lancé le mouvement d’expansion des réseaux sans fil. Dans ces systèmes, la couverture du terrain est assurée par une juxtaposition de cellules radio (d’où l’expression radiotéléphonie cellulaire), chacune étant desservie par un émetteur-récepteur. Ces réseaux sont dits de deuxième génération. Ils sont plus connus sous la dénomination GSM – Global Systems for Mobile Communications –, du nom des normes internationales qui les régissent. Ils ont été rapidement adoptés par la plupart des pays (parfois sous des variantes différentes) où ils ont remplacé souvent les nombreux systèmes analogiques nationaux, dits 1G.

Essentiellement dédiés à la téléphonie mobile, les réseaux 2G mettent en œuvre la même technique de commutation temporelle que la téléphonie fixe numérique. Ils établissent un chemin électronique entre le demandeur et le demandé, une liaison à double sens et symétrique, que les deux correspondants sont seuls à utiliser pendant toute la durée de l’appel. Cette technique (dite à commutation de circuits) est optimisée pour la parole. Elle peut aussi transmettre des données, à l’aide d’un modem (comme on faisait sur le téléphone fixe, avant l’arrivée de l’ADSL – Asymmetric Digital Subscriber Line), mais à un débit limité à 9,6 kilobits par seconde (kbit/s), et au prix d’une très mauvaise utilisation de la liaison.

Avec l’essor des smartphones au début des années 2000, la nature des communications mobiles a évolué : les abonnés utilisent certes leur terminal pour téléphoner, mais de plus en plus aussi pour accéder aux services d’Internet (courriel, réseaux sociaux, musique en ligne, etc.). Les fournisseurs de réseaux ont alors été confrontés à la perspective d’une saturation des réseaux 2G en capacité téléphonique et plus encore en capacité de raccordement aux services Internet. D’où la mise en route de la 3G, une évolution de la 2G dont on a gardé l’architecture, mais en réétudiant [...]

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René WALLSTEIN, « 4G, télécommunications », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 21 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/4g-telecommunications/