Robert ELLRODT

professeur à l'université de Paris-III-Sorbonne nouvelle

DONNE JOHN (1572-1631)

  • Écrit par 
  • Robert ELLRODT
  •  • 1 426 mots

Chef de file des poètes «  métaphysiques », John Donne a régné par l'esprit, ou wit, sur la poésie anglaise de l'âge baroque. Il n'a jamais sombré dans l'oubli : Pope l'apprécie, Coleridge l'admire, Browning l'imite. Mais sa fortune n'atteint un nouvel apogée qu'au xxe siècle. Yeats en sa vie […] Lire la suite

MARVELL ANDREW (1621-1678)

  • Écrit par 
  • Robert ELLRODT
  •  • 1 414 mots

Ami de Lovelace et panégyriste de Cromwell, puritain aux accents cavaliers dans sa poésie profane, émule de Donne, épris d'élégance classique, auteur d'inspiration pastorale et « métaphysique », précieuse et satirique, Marvell révèle et dissimule, sous la transparence moirée de son style, les contours et les contrastes d'une personnalité ambiguë.Sa poésie […] Lire la suite

MÉTAPHYSIQUES POÈTES

  • Écrit par 
  • Robert ELLRODT
  •  • 3 064 mots

La poésie « métaphysique » anglaise, contemporaine et proche parente de la poésie que l'on dit baroque sur le Continent, est-elle une école – l'école de Donne –, un style, un ordre esthétique, un mode de sensibilité, un moment de l'histoire littéraire ou une catégorie universelle ? Le critique soucieux de précision en définira l'esprit dominant, les formes d […] Lire la suite

SIDNEY PHILIP (1554-1586)

  • Écrit par 
  • Robert ELLRODT
  •  • 1 045 mots

« Le plus accompli gentilhomme d'Angleterre » aux yeux de ses contemporains, humaniste et champion de la cause protestante, Européen de culture et héros national, il donne à la Renaissance anglaise son épopée romanesque en prose, The Arcadia, dont l'épopée de Spenser est le pendant poétique. Il crée un style qui supplante l'euphuisme. S […] Lire la suite

SPENSER EDMUND (1552-1599)

  • Écrit par 
  • Robert ELLRODT
  •  • 1 285 mots

Le plus grand poète du xvie siècle anglais fut aussi le plus grand éveilleur de vocations poétiques, des préromantiques à Keats, des préraphaélites au jeune Yeats. Milton a vénéré « le sage et sérieux Spenser », qui avait lui-même vénéré Chaucer : continuité et dissemblance. Entre Les Contes de Cantorbéry et Le Parad […] Lire la suite