Gérard PRÉVOT

écrivain

HELLENS FRANZ (1881-1972)

  • Écrit par 
  • Gérard PRÉVOT
  •  • 1 057 mots

Franz Hellens est d'origine flamande et a vécu près de Paris. Il n'a jamais été d'aucun parti. Il n'est d'aucune Église, mais n'oublie à aucun moment ce qu'il doit aux jésuites du Gand de son enfance, ceux-là qui « firent » Verhaeren, Maeterlinck, Van Lerberghe, Rodenbach et Grégoire Le Roy. Il est de leur époque et de la nôtre. Il peut parler de Thérèse d'Avil […] Lire la suite

LAFORGUE JULES (1860-1887)

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  • Gérard PRÉVOT
  •  • 982 mots

Quatre vers extraits des « Locutions des Pierrots » dans L'Imitation de Notre-Dame la Lune peuvent s'entendre comme une simple fantaisie mineure à l'accent personnel ou comme le reflet de l'inquiétude moderne :Ah ! oui, devenir légendaire, Au seuil des siècles charlatans ! Mais où sont les Lunes d'antan ? Et que Dieu n'est-il à refaire !Tout Laforgue est dans cette double démar […] Lire la suite

MAETERLINCK MAURICE (1862-1949)

  • Écrit par 
  • Gérard PRÉVOT
  •  • 1 191 mots

Maeterlinck, mieux qu'aucun autre, s'est bon gré mal gré identifié à ce symbolisme au sein duquel il a vécu et dont il a tiré les accents les plus caractéristiques en même temps que les plus personnels.Il doit sa gloire à un malentendu. De La Princesse Maleine publiée en 1889, Octave Mirbeau déclarait qu'elle était « supérieure en […] Lire la suite

VERHAEREN ÉMILE (1855-1916)

  • Écrit par 
  • Gérard PRÉVOT
  •  • 1 210 mots

La Belgique ne tarda pas à reconnaître en Verhaeren son plus grand poète lyrique, suivie de l'Europe, par le canal du Mercure de France. On a dit de lui qu'il était un « grand Barbare doux », et le mot est aussi joli que juste. On l'a appelé aussi « le Victor Hugo du Nord », et c'est déjà beaucoup moins acceptable. Le rattacher à un autre poète ou même à une école (il a travers […] Lire la suite