Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

RAYONS X

Page précédente Page suivante
Radiologie : un tube Coolidge

Dans la suite continue des radiations électromagnétiques que l'on sait produire, depuis les longueurs d'onde très courtes de l'ordre de 10−4 nm jusqu'à celles de l'ordre de plusieurs kilomètres, on appelle rayons X les radiations comprises entre 0,01 et 5 nm environ. Ces limites ne sont pas précises et, en fait, c'est plutôt leur mode de production qui définit les rayons X : ils sont émis par le bombardement de la surface d'un solide par des rayons cathodiques, ou faisceaux d'électrons accélérés par des tensions variant entre 103 et 106 volts.

Du côté des grandes longueurs d'onde, le domaine des rayons X est limité pratiquement du fait de l'absorption de plus en plus considérable par toute matière, même de faible densité, si bien que ces rayons, dits rayons mous, deviennent très difficiles à utiliser et à détecter quand la longueur d'onde croît. Les rayons X sont reliés au domaine de l'ultraviolet très lointain par des radiations qui ont été produites et étudiées mais qui sont très peu employées.

Du côté des petites longueurs d'onde (rayons « durs »), des sources à très haute tension deviennent nécessaires, et la limitation est due aux difficultés techniques de réalisation. Le domaine des rayons X recouvre celui des rayons γ émis par certains atomes radioactifs.

1.  Production

La source usuelle des rayons X est appelée le tube Coolidge, du nom de son inventeur (1917). C'est un tube à vide comportant deux électrodes, une cathode émettrice d'électrons (filament de tungstène chauffé) et une anode, ou anticathode, masse métallique portée à un potentiel positif de l'ordre de 10 à 300 kilovolts dans les tubes ordinaires. Si la source de tension est un simple transformateur, le tube n'émet que pendant l'alternance où l'anode est positive (le tube est dit autoredresseur). Il comporte une fenêtre d'une nature telle qu'elle n'absorbe pas trop les rayons X émis (en verre pour les rayons durs, en béryllium pour les rayons mous, en mylar très mince pour les rayons très mous).

Deux phénomènes bien  […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 9 pages… Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« RAYONS X » est également traité dans :

DÉCOUVERTE DES RAYONS X

Écrit par :  Bernard PIRE

En novembre 1895 à Würzburg (Allemagne), Wilhelm Röntgen (1845-1923) remarque que le verre du tube cathodique qu'il utilise pour ses expériences émet un rayonnement invisible capable d'impressionner une plaque photographique. Il montre aussi que ces rayons, qu'il nomme X, causent la fluorescence de divers matériaux et qu'ils sont d'autant plus… Lire la suite
ANALYTIQUE CHIMIE

Écrit par :  Alain BERTHODJérôme RANDON

Dans le chapitre "Fluorescence"  : …  et très sensible. La fluorescence X s'intéresse, elle aussi, aux atomes de l'échantillon. Les *rayons X, de plus forte énergie que les rayons ultraviolets, peuvent arracher les électrons des couches internes des atomes. Ces électrons n'étant pas impliqués dans les liaisons chimiques des molécules, les ondes réémises (rayons X mous) ne sont pas… Lire la suite
ART & SCIENCES

Écrit par :  Jean-Pierre MOHEN

Dans le chapitre "Les hautes technologies de la science et la reconnaissance du patrimoine"  : …  des matériaux constitutifs des œuvres, qui émettent, en réponse au bombardement d'électrons, *des rayons X détectés et interprétés sous forme de spectres typiques des éléments chimiques rencontrés. La fluorescence X est une autre méthode d'analyse, qualitative et quantitative, de la matière bombardée aux rayons X : en réponse, celle-ci émet à… Lire la suite
BARKLA CHARLES GLOVER (1877-1944)

Écrit par :  Bernard PIRE

… *Charles Glover Barkla naquit à Widnes, dans le Lancashire (Grande-Bretagne) le 7 juin 1877. Après des études à Liverpool, il fit ses premières recherches à Cambridge puis retourna à Liverpool de 1902 à 1909. Il fut alors nommé professeur à l'université de Londres, avant d'occuper la chaire de physique de l'université d'Édimbourg de 1913 jusqu'à sa… Lire la suite
BÉCLÈRE ANTOINE (1856-1939)

Écrit par :  Guy PALLARDY

… sa carrière semble tracée, mais sa curiosité scientifique toujours en éveil va tout faire basculer. *Ses camarades d'internat, Toussaint Barthélemy et Paul Oudin, qui connaissent les rayons X par la publication de Röntgen (28 décembre 1895), réussissent les premiers clichés français, présentés à l'Académie des sciences le 20 janvier 1896. Ils… Lire la suite
BRAGG sir WILLIAM HENRY (1862-1942) & sir WILLIAM LAWRENCE (1890-1971)

Écrit par :  Alain LE DOUARON

… *Physiciens britanniques, le père et le fils travaillent ensemble sur la diffraction des rayons X pour les cristaux et établissent, en 1912, la loi reliant la direction de diffraction aux distances entre plans réticulaires. Se servant de leur loi, ils étudient la structure des cristaux, en particulier les halogénures alcalins, ce qui leur valut le… Lire la suite
COMÈTES

Écrit par :  Éric GÉRARDPhilippe HENAREJOS

Dans le chapitre "L'activité des comètes"  : …  que la comète tournait sur elle-même en un peu plus de six heures. Enfin, pour la première fois, *une observation en rayons X a été faite sur la chevelure d'une comète à l'aide du satellite Rosat. En théorie, les rayons X sont émis par des phénomènes très énergétiques, ce qui rendait peu probable de déceler quoi que ce soit sur une comète, qui… Lire la suite
COMPTON ARTHUR HOLLY (1892-1962)

Écrit par :  Bernard PIRE

… *Né le 10 septembre 1892 à Wooster dans l'Ohio, Arthur Holly Compton était le fils d'un professeur de philosophie. Il termina ses études universitaires à Princeton, où il soutint sa thèse en 1916. En 1923, Compton découvrit l'effet qui porte son nom : en bombardant des atomes de carbone avec des rayons X, il nota que le rayonnement était parfois… Lire la suite
COMPTON EFFET

Écrit par :  Michel BAUBILLIERBernard PIRE

Les rayonnements électromagnétiques de haute énergie *(rayons X et γ) interagissent avec la matière selon trois processus : effet photoélectrique ; création de paires électrons-positrons ; enfin, diffusion élastique des photons sur des électrons libres ou peu liés, appelée effet Compton. Celui-ci est dû… Lire la suite
COOLIDGE WILLIAM DAVID (1873-1975)

Écrit par :  Georges KAYAS

…  que le tungstène thorié est un excellent émetteur d'électrons, Coolidge inventa alors le célèbre *tube à rayons X qui porte son nom. Le premier tube de ce genre fut fabriqué en 1913 et breveté en 1917 ; il comportait un filament de tungstène (de diamètre ~ 0,000 1 mm de mercure) enfermé dans un tube à vide poussé et chauffé par une petite… Lire la suite
CORMACK ALLAN MACLEOD (1924-1998)

Écrit par :  Universalis

…  une représentation bidimensionnelle, ne permettent pas de faire la distinction entre ces tissus. *Orienter les faisceaux de rayons X dans plusieurs directions différentes aide à recueillir davantage d'informations, mais ce procédé est difficile à appliquer avec les techniques de radiographie conventionnelle. Au début des années 1960, Allan… Lire la suite
CRISTAUX

Écrit par :  Marc AUDIERMichel DUNEAU

Dans le chapitre "Diffraction des rayons X"  : …  La diffraction des *rayons X est la technique la plus utilisée. Elle sert à l'étude des propriétés cristallographiques d'une très grande diversité de matériaux naturels ou de synthèse dans différentes disciplines scientifiques : minéralogie, chimie organique et minérale, métallurgie, biologie, etc. Le pouvoir diffusant du rayonnement X par un atome… Lire la suite
DIFFRACTION, physique

Écrit par :  Viorel SERGIESCO

… *Écart, par rapport aux lois de l'optique géométrique (propagation rectiligne, etc.), de la propagation des ondes (acoustiques, optiques, etc.), en présence d'un obstacle ou, plus généralement, modification de la propagation libre des ondes dont la longueur d'onde n'est pas négligeable devant les dimensions de l'obstacle. En physique ondulatoire, à… Lire la suite
ÉLECTRICITÉ - Histoire

Écrit par :  Jacques NICOLLE

Dans le chapitre "Ions, rayonnements"  : …  par exemple), ils produisent à leur tour un nouveau rayonnement qu'il va nommer les rayons *X. Ces derniers, qui échappent à l'action des aimants, ont eu aussitôt des applications du plus haut intérêt dans le domaine médical en raison de leur pouvoir de pénétration à travers les tissus des organismes vivants et de leurs propriétés… Lire la suite
ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE

Écrit par :  Michel-Henri CARPENTIER

Dans le chapitre " L'électronique médicale"  : …  1970 des techniques très voisines de celles utilisées par les radars dits « pulse Doppler ». L*'imagerie médicale utilise bien sûr les rayons X, et ce depuis longtemps, comme il a été rappelé plus haut. Un premier grand progrès a été réalisé dans les années 1950 avec le développement (notamment grâce à Lucien Guyot de Radio-Industrie, l'un des… Lire la suite
ÉLÉMENTS CHIMIQUES

Écrit par :  René BIMBOTJacques GUILLERME

Dans le chapitre " L'identité spectrale"  : …  complexes. Une autre caractéristique spectrale des atomes a été systématisée par Moseley en 1913, *celle des rayons X que produisent des flux d'électrons dirigés sur des anticathodes. Les fréquences des rayons X étant analysables par diffraction cristalline, Moseley a déterminé les spectres de haute fréquence de nombreux éléments pris comme… Lire la suite
E.S.R.F. (European Synchrotron Radiation Facility)

Écrit par :  Jean-Louis LACLARE

…  afin d'étudier la réalisation d'une source de rayonnement synchrotron couvrant toute la gamme des *rayons X jusqu'à des longueurs d'onde de 0,01 nanomètre, soit 1 × 10—11 mètre (cf. rayons X). Le 16 décembre 1988, une convention intergouvernementale est signée à Paris par douze pays européens : l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, l'… Lire la suite
GIACCONI RICCARDO (1931- )

Écrit par :  Bernard PIRE

…  spatiale subventionnée par l'État fédéral, via le Département de la défense et la N.A.S.A. En *1960, il montre avec Bruno Rossi comment la réflexion sur une surface parabolique peut concentrer les rayons X. En 1962, le groupe qu'il dirige parvient à détecter la première source de rayons X extérieure au système solaire. Le télescope à rayons X… Lire la suite
HOUNSFIELD GODFREY NEWBOLD (1919-2004)

Écrit par :  Jean-Yves NAU

…  les recherches de son choix. Celles-ci le conduisent à combiner les fonctions d'un tube à *rayons X mobile avec le traitement informatisé des informations ainsi recueillies. Le scanner est en train de naître. En 1968, Hounsfield décrit un système complet de scannographie dans sa demande de brevet, lequel lui sera accordé quatre ans plus… Lire la suite
IMAGERIE MÉDICALE

Écrit par :  Maurice LAVAL-JEANTET

Dans le chapitre "Radiologie conventionnelle"  : …  projetant sur un film la silhouette des organes qui résulte de leur absorption différentielle des* rayons X. La radiologie médicale emploie des rayonnements électro-magnétiques d'énergie moyenne. Le faisceau X est émis par rayonnement dû au freinage d'électrons dans une anode de tungstène ; il est « modulé » par l'objet examiné, l'atténuation de… Lire la suite
INVENTION DU SCANNER X

Écrit par :  Guy PALLARDY

…  tridimensionnelle à partir d'images radiographiques obtenues sur des fantômes expérimentaux. *Utilisant ces travaux et disposant de puissants ordinateurs de calcul, un ingénieur au centre de recherches de la firme britannique E.M.I. (celle, entre autres, des Beatles), Godfrey N. Hounsfield, réalise des images en coupes à partir de mesures du… Lire la suite
IONOSPHÈRE

Écrit par :  Jean-Claude CERISIER

Dans le chapitre "Les régions ionosphériques"  : …  et O2+ dont le potentiel d'ionisation est inférieur. L'ionisation est due aux *rayons X de longueur d'onde comprise entre 1 et 10 nm ainsi qu'au rayonnement ultraviolet (raie Lyman β et continuum de Lyman). Au cours du cycle solaire, le rayonnement X varie dans des proportions beaucoup plus importantes que le rayonnement… Lire la suite
KOSSEL WALTHER (1888-1956)

Écrit par :  Alain LE DOUARON

… *Physicien allemand, né à Berlin et mort à Kassel. Walther Kossel fut professeur à l'université de Kiel (1921), puis à Dantzig et enfin à Tübingen (1947) ; en 1916, il interprète la formule de Moseley relative à la spectroscopie des rayons X, de la même manière que N. Bohr l'avait fait pour la formule de Balmer (spectre de l'hydrogène). En 1928, il… Lire la suite
LASERS À ÉLECTRONS LIBRES

Écrit par :  Jean-Michel ORTEGA

Dans le chapitre "Le LEL en mode SASE dans les rayons X "  : …  fournissant aux scientifiques un faisceau laser accordable entre 50 et 6 nm. L'effet laser dans les *rayons X a été obtenu, en avril 2009, au laboratoire SLAC (Stanford Linear Accelerator Center), en Californie, qui détient le plus grand accélérateur du monde avec ses 3,2 kilomètres de longueur. Ce laser fonctionne désormais régulièrement et est mis… Lire la suite
LAUE MAX VON (1879-1960)

Écrit par :  Zdenek JOHAN

… *Physicien allemand, né à Pfaffendorf le 9 octobre 1879 dans une famille aisée, Max von Laue, malgré la volonté de son père, officier supérieur, est rapidement attiré par la recherche scientifique. Après ses études, il effectue ses premiers travaux de recherche avec Max Planck, dont il devient le disciple et l'ami ; il se consacre à l'enseignement… Lire la suite
MALFORMATIONS CONGÉNITALES

Écrit par :  Jean de GROUCHY

Dans le chapitre "Étiologie"  : …  des maladies de l'embryon, dues à des causes diverses. En premier lieu, les rayonnements ionisants *(rayons X surtout) sont cause de malformations graves, principalement une microcéphalie, qui caractérisent les « enfants des rayons » ; ces rayonnements agissent accidentellement dans les installations atomiques par exemple et, trop souvent, à la… Lire la suite
MATIÈRE (physique) - Plasmas

Écrit par :  Patrick MORA

Dans le chapitre " Applications des plasmas chauds"  : …  des particules chargées très énergétiques. Ainsi, des impulsions de rayonnements ultraviolets ou *X très intenses ont été obtenues par irradiation de cibles constituées de matériaux lourds par des impulsions électromagnétiques délivrées par des lasers de puissance impulsionnels. Le plasma apparaît alors comme un convertisseur de photons, puisqu'… Lire la suite
MÉTAL ARTS DU

Écrit par :  Catherine ARMINJON

Dans le chapitre "Les techniques"  : …  d'un objet creux, un bronze par exemple, la présence des noyaux, armatures ou clous de fixation. La* radiographie par rayon X provoque l'absorption du rayonnement en fonction de la nature, de l'épaisseur et de la densité du métal étudié. Cet examen permet non seulement de reconnaître les techniques de fabrication, mais aussi d'évaluer l'état de… Lire la suite
MÉTALLOGRAPHIE - Essais non destructifs

Écrit par :  Louis BEAUJARDGérard LABBEJack MANNENC

Dans le chapitre "Diffraction des rayons X"  : …  *Les métaux et leurs alliages sont des solides cristallins. Ils peuvent, de ce fait, comme tous les cristaux, diffracter les rayonnements dont la longueur d'onde est de l'ordre de 0,1 nm. On utilise la diffraction des rayons X pour l'analyse des phases et pour l'étude de la structure… Lire la suite
MÉTALLOGRAPHIE - Microscopie électronique

Écrit par :  Guy HENRYBarry THOMAS

Dans le chapitre "Renseignements cristallographiques"  : …  cristallographiques. La technique de diffraction de Kossel repose sur le fait que les rayons *X engendrés dans l'échantillon par les électrons incidents sont ensuite diffractés par le réseau cristallin. Le diagramme de diffraction est enregistré sur une plaque photographique convenablement placée près de l'échantillon. Le dispositif permet d'… Lire la suite
MICROSCOPIE

Écrit par :  Christian COLLIEXJean DAVOUSTÉtienne DELAINPierre FLEURYGeorges NOMARSKIFrank SALVANJean-Paul THIÉRY

Dans le chapitre "Microscopie électronique"  : …  1980, l'analyse chimique locale a principalement été réalisée par mesure de la longueur d'onde des *rayons X émis par le solide soumis à l'impact du faisceau d'électrons primaires. Le prototype des instruments de ce type est la microsonde construite par Raimond Castaing en 1951 à l'O.N.E.R.A., dans laquelle un spectrographe classique à cristal… Lire la suite
MICROSONDE ÉLECTRONIQUE

Écrit par :  Françoise BALIBAR

… *Les microscopes électroniques modernes ont un pouvoir de résolution (distance minimale séparant deux points vus comme distincts dans l'appareil) de l'ordre de quelques dixièmes de nanomètres. Cependant, l'information ainsi recueillie, information de nature morphologique, n'est souvent utilisable que si elle est accompagnée d'une… Lire la suite
MOSELEY HENRY GWYN-JEFFREYS (1887-1915)

Écrit par :  Georges KAYAS

… *Physicien britannique, né à Weymouth, dans le Dorset, qui a démontré expérimentalement (par l'analyse des spectres de rayons X) que les propriétés physiques et chimiques des éléments sont déterminées par le nombre atomique, et non par la masse atomique, établissant ainsi la notion de nombre atomique (proposée un an auparavant par le Néerlandais Van… Lire la suite
NUCLÉAIRE - Applications militaires

Écrit par :  Paul BOUÉThierry MASSARDFrançois OLIVE

Dans le chapitre " Manifestations et effets des armes"  : …  des divers milieux séparant l'arme de la cible. Les principaux rayonnements sont les suivants :* rayonnement X mou, directement lié à la température interne atteinte par les matériaux, représentant environ les trois quarts de l'énergie totale ; rayonnement γ (environ 5 p. 100 de l'énergie) ; neutrons (environ 1 p. 100 de l'énergie dans les… Lire la suite
OPTIQUE CRISTALLINE - Diffraction par les cristaux

Écrit par :  André AUTHIER

…  était connue mais non les valeurs des distances interatomiques, non plus que la nature exacte des *rayons X, découverts par Röntgen en 1895. Friedrich, Knipping et von Laue envoyèrent un pinceau de rayons X sur un cristal de sulfure de zinc et constatèrent la présence de taches de diffraction sur une plaque photographique placée derrière le… Lire la suite
PARTICULES ÉLÉMENTAIRES - Détecteurs de particules

Écrit par :  Pierre BAREYREJean-Pierre BATONGeorges CHARPAKMonique NEVEUBernard PIRE

Dans le chapitre "Détection des électrons et des ions libérés dans les milieux détecteurs"  : …  les neutrons lents avec grande efficacité, on utilise le fluorure de bore ou l'hélium 3 ; pour les *rayons X, on utilise le xénon ou le krypton ; pour les particules chargées, le critère recherché est souvent le gain maximal permis. En raison de son bas prix, l'argon est souvent une composante majeure des mélanges utilisés. Les additifs que l'on… Lire la suite
QUASARS

Écrit par :  Philippe VÉRON

Dans le chapitre "La découverte des quasars"  : …  dans le domaine radio n'excède en effet jamais 1 p. 100 de l'énergie qui est émise dans les autres domaines de longueur d'onde, infrarouge, optique ou X (l'observation des quasars avec les satellites d'astronomie X a montré que tous les quasars sont des sources de *rayonnement X intenses, les luminosités X et optiques étant du même ordre de grandeur… Lire la suite
RADIOACTIVITÉ

Écrit par :  Bernard SILVESTRE-BRAC

Dans le chapitre "Radioactivité β"  : …   ; elle est moins gourmande en énergie que la radioactivité β+ et peut se produire dans des circonstances où celle-ci est interdite. L'atome Y est produit dans une configuration excitée ; il retourne à son état fondamental par émission de *rayons X, ce qui constitue la signature de cette réaction, le ν étant très difficilement détectable… Lire la suite
RADIOÉLÉMENTS & RAYONNEMENTS IONISANTS

Écrit par :  Jean-Louis BOUTAINERené COPPENSPierre GUERIN de MONTGAREUILRichard HOURSJean-René PUIG

Dans le chapitre "Sources de neutrons et de rayons  X"  : …  n/s de 24 keV d'énergie maximale par curie de 124Sb). Par définition même, les *rayons X ne sont pas, comme les rayons γ, d'origine nucléaire, mais ils accompagnent presque toujours la radioactivité, qu'ils soient produits selon un spectre continu par le freinage d'un électron rapide, β notamment, dans le champ de noyau, ou sous… Lire la suite
RADIOLOGIE : ANTOINE BÉCLÈRE

Écrit par :  Guy PALLARDY

  *Wilhelm Röntgen, physicien de Würtzburg (Allemagne), publie le 28 décembre 1895 sa découverte des rayons X. Deux médecins parisiens, Toussaint Barthélemy et Paul Oudin, réussissent les premières radiographies françaises, présentées à l'Académie des sciences le 20 janvier 1896. Aux séances de radioscopie qu'ils organisent… Lire la suite
RADIOLOGIE - (repères chronologiques)

Écrit par :  Guy PALLARDY

… * Wilhelm Röntgen découvre les rayons X. Antoine Béclère installe un appareil de radioscopie à l'hôpital Tenon (Paris). Gustav Peter Bucky, médecin berlinois, dépose le brevet de son « filtre-diaphragme » destiné à éliminer le rayonnement diffusé et à améliorer la netteté des radiographies.

William Coolidge, ingénieur du laboratoire de… Lire la suite
RADIOPROTECTION

Écrit par :  Claude LÉVY

Dans le chapitre "Rayons ionisants et matière vivante"  : …  et peuvent donc être éventuellement arrêtés ; en revanche, les rayonnements à parcours non limité (*X, γ, neutrons) ne subissent qu'une atténuation progressive. Les grandeurs et les unités utilisées en radioprotection ont été groupées dans le tableau. Il importe d'ajouter qu'en France, le décret du 4 décembre 1975 donne les nouvelles unités d'… Lire la suite
RAYONNEMENT COSMIQUE - Rayons X cosmiques

Écrit par :  Monique ARNAUDRobert ROCCHIARobert ROTHENFLUG

Opaque aux *rayons X, l'atmosphère terrestre empêche l'observation des photons X extraterrestres depuis le sol. La date de naissance de l'astronomie des rayons X peut être située le 18 juin 1962, lorsqu'un détecteur sensible à ce type de rayonnement, placé à bord d'une fusée-… Lire la suite
RÖNTGEN WILHELM CONRAD (1845-1923)

Écrit par :  Bernard CAGNAC

…  à la direction de l'Institut de physique de l'université de Würzburg, où il termina sa carrière. *C'est donc à Würzburg que, le 8 novembre 1895, Röntgen observa pour la première fois un rayonnement inconnu, émanant d'un ballon de verre, vidé d'air, dans lequel passait un courant d'électrons sous haute tension (genre tube de Crookes). Ce… Lire la suite
SIEGBAHN KARL MANNE (1886-1978)

Écrit par :  Bernard PIRE

… *Né le 3 décembre 1886 à Örebro (Suède), Karl Manne Siegbahn était le fils d'un chef de gare. Après des études à l'université de Lund, il devient l'assistant de Johannes Rydberg puis lui succède, en 1920, comme professeur. Il rejoint trois ans plus tard l'université d'Uppsala et reçoit le prix Nobel de physique en 1924 pour ses travaux expérimentaux… Lire la suite
SOLEIL

Écrit par :  Pierre LANTOS

Dans le chapitre "Couronne"  : …  créant une éclipse artificielle de la photosphère. Pourtant, en 1973, les images en rayons *X obtenues à partir de la station orbitale habitée Skylab ont profondément modifié l'approche que l'on pouvait avoir de la physique coronale, car, contrairement aux observations précédemment citées, ces images montraient l'aspect de la couronne Lire la suite
SOLEIL SYNCHROTRON

Écrit par :  Marie-Paule LEVELPaul MORIN

… des photons de basse énergie (infrarouge [IR], vacuum-ultraviolet [VUV, ultraviolet sous vide]) aux *rayons X. On a tenu compte également de certaines spécificités des équipes françaises comme l'utilisation de la nature pulsée du faisceau pour les études de dynamique, tant dans le domaine VUV que dans celui des X. Dans le domaine des X, SOLEIL… Lire la suite
SPECTROSCOPIE

Écrit par :  Michel de SAINT SIMON

Dans le chapitre "Sources de radiations électromagnétiques"  : …  ≈ 1,6 × 10—19 J) d'énergie cinétique bombarde une cible métallique afin de produire des *rayons X. Du côté des grandes longueur d'ondes, la décharge électrique dans la vapeur de mercure sert à produire des infrarouges. La source peut être elle-même l'objet de l'étude, comme c'est le cas en astrophysique par exemple, ou elle peut être… Lire la suite
SYNCHROTRON RAYONNEMENT

Écrit par :  Yves FARGEMarie-Paule LEVELPaul MORINYves PETROFF

Dans le chapitre " L'application du rayonnement synchrotron"  : …  Pendant longtemps, le domaine des *rayons X a été caractérisé par des sources peu brillantes (tubes à rayons X) et par une optique peu performante puisque les rayons  X n'étant pas réfractés par les matériaux, il n'était pas possible de faire des lentilles comme dans le visible. Les ondulateurs (structures métalliques, de quelques mètres de longueur… Lire la suite
TÉLESCOPES

Écrit par :  Olivier LE FÈVREJean RÖSCH Universalis

Dans le chapitre "Les réflecteurs : le miroir parabolique et ses dérivés"  : …  ultraviolet extrême. Une solution élégante, cependant, a permis d'aller plus loin, vers les rayons *X, avec un montage identique dans son principe au télescope Cassegrain, mais utilisant le paraboloïde et l'hyperboloïde sous des incidences rasantes pour lesquelles la réflexion est encore notable (fig. 5). Au-delà, on doit avoir recours à des… Lire la suite
THÉRAPEUTIQUE - Radiothérapie

Écrit par :  François ESCHWEGEMaurice TUBIANA

Dans le chapitre "Radiothérapie anticancéreuse"  : …  pouvant entrer en réaction chimique entre eux ou avec des molécules voisines. Les rayons *X et les rayons γ sont absorbés dans le milieu par effet Compton ou par effet photoélectrique. Dans les deux cas, l'énergie perdue par les photons reparaît sous forme d'énergie cinétique communiquée à des électrons secondaires ; ceux-ci ionisent à… Lire la suite
THERMONUCLÉAIRE ÉNERGIE

Écrit par :  Robert DAUTRAYPascal GARINMichel GRÉGOIREGuy LAVALJean-Paul WATTEAUJoseph WEISSE

Dans le chapitre "Attaques directe et indirecte"  : …  du laser à l'intérieur d'une cavité faite d'un matériau de numéro atomique élevé et à utiliser *le rayonnement X mou résultant de cette interaction : le rayonnement X produit irradie plus uniformément le microballon placé au centre de la cavité et l'implose. Avec de l'or, par exemple, des taux de conversion du rayonnement laser en rayonnement X… Lire la suite
TOMODENSITOMÉTRIE

Écrit par :  Jean-François LACRONIQUEMaurice LAVAL-JEANTETJean-Luc MORETTI

…  avantage sur l'examen radiologique traditionnel qualitatif. Pendant cet examen, le foyer du tube à *rayons X décrit autour du patient une trajectoire qui peut être plus ou moins complexe, d'où les variantes dans l'appareillage.  Les rayons X polychromatiques filtrés des basses énergies sont atténués par les milieux biologiques suivant une loi… Lire la suite
TRANSITION ORDRE-DÉSORDRE

Écrit par :  Hubert CURIEN

Dans le chapitre "Manifestations physiques macroscopiques"  : …  Pour mettre en évidence une transformation ordre-désordre, la méthode la plus directe est la diffraction des *rayons X, celle des électrons ou celle des neutrons. Mais l'état d'ordre influe de façon plus ou moins marquée sur toutes les propriétés physiques du milieu, qu'elles soient électriques, magnétiques ou mécaniques… Lire la suite
TRILLAT JEAN-JACQUES (1899-1987)

Écrit par :  E.S.P.C.I.

…  et de chimie industrielles de la Ville de Paris, s'initie aux recherches expérimentales sur les *rayons X dans le laboratoire de Maurice de Broglie. Il commence à la même époque quelques travaux de physique biologique à l'Institut Pasteur. Pendant huit années, il prépare sa thèse de doctorat dans le laboratoire de recherches sur les rayons X, il… Lire la suite
TROUS NOIRS

Écrit par :  Jean-Pierre LUMINET

Dans le chapitre "Détection des trous noirs"  : …  doubles dont une composante, optiquement invisible et très compacte, émet un flux important de *rayons X. Tous ces phénomènes se classent parmi les plus énergétiques de l'Univers. Il est facile de comprendre pourquoi. Un objet quelconque qui tombe en chute libre à la surface de la Terre dégage de la chaleur ; s'il tombe à la surface d'une naine… Lire la suite
ULTRAVIOLET

Écrit par :  Jacques ROMANDBoris VODAR

Dans le chapitre "Historique et techniques de l'ultraviolet"  : …  la première fois par T. H. Osgood en 1927, permit alors d'atteindre 4,4 nm. La jonction avec les* rayons X fut réalisée la même année, A. Dauvillier ayant étendu jusqu'à 12 nm le domaine exploré par les techniques des rayons X, en employant un cristal d'acide gras de grande dimension réticulaire. Enfin, parmi les pionniers de la jonction des… Lire la suite

Afficher la liste complète (57 références)

Retour en haut

Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Radiologie : un tube Coolidge Rayons X : l'expérience de Röntgen est étudiée Tube à rayons X : spectre continu Longueurs d'onde déplacées Wilhelm Conrad Röntgen Absorption du faisceau Max von Laue Structure d'un cristal Radiologie : le film souple Héliothérapie Rayons X et transparence du corps humain Rayons X et chirurgie

Retour en haut

Voir aussi

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média