Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Christine STÉRIN
… *Substances chimiques utilisées dans le traitement symptomatique de la maladie de Parkinson. Leur but est de réduire l'intensité des trois signes principaux de cette maladie du système nerveux : l'akinésie, l'hypertonie et le tremblement, et, accessoirement, des signes mineurs qui évoquent une hyperactivité du système cholinergique. On a donc… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Dans le chapitre "Données cliniques" : … lésions de structures extrapyramidales sous-corticales. On décrit ainsi une entité nosologique, la* maladie de Parkinson, caractérisée par une rigidité (qui diffère de la spasticité hémiplégique), une hypokinésie, c'est-à-dire un appauvrissement des mouvements spontanés (faciès figé, mouvements rares et lents, absence de certains… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie CARTIER-LACAVE, Caroline SEVIN
Dans le chapitre "Démence où l'atteinte motrice est au premier plan" : … s'agir d'une perte progressive des fonctions motrices, ou de l'apparition de mouvements anormaux. La* maladie de Parkinson est la deuxième cause de MND ; elle est due à la dégénérescence d'une population de neurones qui sont situés dans la substance noire mésencéphalique et qui produisent un neurotransmetteur, la dopamine. Elle touche plus… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Dans le chapitre "Excitabilité corticale, sous-corticale et noyaux gris centraux" : … centraux (thalamus, corps strié), certaines substances permettent d'améliorer les troubles de la* maladie de Parkinson, causés par des lésions du locus niger (fig. 5). La constatation que les substances antiparkinsoniennes sont des parasympatholytiques avait conduit à supposer que l'hyperactivité d'un système cholinergique était responsable de… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "Syndromes dégénératifs des noyaux gris centraux : la maladie de Parkinson" : … familiales et seront décrites comme telles (cf. infra, Les maladies familiales) ;* mais la maladie de Parkinson, par sa fréquence, par sa gravité, par l'importance des travaux qu'elle a suscités et par la découverte de l'importance de la dopamine mérite une description particulière. Caractérisée, sur le plan… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Le terme neuroplasticité désigne les facultés de réorganisation que l'on a mis en évidence dans le système nerveux. Elles sont dues à l'existence de cellules restées indifférenciées qui peuvent remplacer des neurones détruits accidentellement ou à la suite de dégradation métabolique ou infectieuse. L'existence de ces phénomènes de rénovation a… Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON
Dans le chapitre "La maladie de Parkinson" : … Des dosages post mortem ont montré que, dans les noyaux gris de la base* chez les parkinsoniens, les concentrations en dopamine et en 5-HT sont faibles. La thérapeutique qui fait appel à la L-dopa suscite parfois l'apparition de dépression aiguë. L'inhibition de la synthèse de la sérotonine par ce médicament (action directe sur la… Lire la suiteÉcrit par : Claude JEANDEL, Marc PASCAUD
Dans le chapitre " Incidences pathologiques" : … précoce et/ou accélérée de notre neuro-vieillissement, aux différentes régions cérébrales ? La *maladie de Parkinson survient entre cinquante-cinq ans et soixante-dix ans. Elle se manifeste par un tremblement de repos, une rigidité des membres et une dégradation des activités motrices (akinésie). Elle est causée par la détérioration et… Lire la suite
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