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VIDOR KING (1895-1982)

Vidor appartient à la génération des Ford, des Walsh et des Dwan, qui ne cessèrent de tourner entre 1918 et 1960. Son œuvre muette antérieure à 1920 est mal connue. Parmi les copies sauvées de la destruction, citons L'Homme au couteau(Jack the Knife-Man, 1919) que Vidor place très haut, mais qui est en réalité assez ennuyeux comme probablement la plupart des films de cette période. C'est en 1925 que Vidor devient célèbre avec La Grande Parade (The Big Parade) consacrée à la Première Guerre mondiale et que suit, en 1928, La Foule (The Crowd), vision intimiste d'un couple. En 1933, Vidor donnera une suite à ce film : Notre Pain quotidien (Our Daily Bread), qui décrit une communauté agricole. L'avènement du parlant lui permet de tourner Hallelujah (1929) interprété uniquement par des acteurs et des chanteurs noirs. Billy the Kid (1930), biographie à peu près exacte, sauf dans son dénouement, du célèbre hors-la-loi, est son premier western, un genre où Vidor excellera. Suivent Texas Rangers (1936) ; Le Grand Passage(Northwest Passage, 1940) ; le baroque et épique

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CINÉMA (Aspects généraux) - Histoire

Auteurs :  Marc CERISUELOJean COLLETClaude-Jean PHILIPPE

Dans le chapitre "L'Amérique humaniste" : …  Le cinéma américain ne manque pas de personnalités de premier plan. *King Vidor signe en 1929 Halleluyah ; en 1934, Notre Pain quotidien (Our Daily Bread) ; en 1939, Le Grand Passage (Northwest Passage). C'est à lui que revient l'héritage de Griffith. Il se fait le chantre d'une Amérique en gestation,… Lire la suite
CINÉMA (Aspects généraux) - La cinéphilie

Auteur :  Marc CERISUELO

Dans le chapitre "La critique cinématographique" : …  se révèle en phase avec le public, trouve toujours son miel dans le cinéma américain et fait de* King Vidor le cinéaste-emblème de la pérennité de cette inspiration : La Foule (1927-1928), son dernier film muet, devient l'œuvre phare des cinéphiles, et Hallelujah ! (1929), son premier film parlant, le signe triomphant des… Lire la suite

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