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Écrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
Fils d'un fonctionnaire de petite aisance, Salāh Abd As-Sabour fait des études de lettres à l'université du Caire (1951) où il suit notamment les cours de Taha Hussein avant de se voir confier des responsabilités de haut fonctionnaire au ministère de la Culture, puis celles d'attaché culturel en Inde (1977-1978). Il occupera encore un poste au min ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Poète et officier égyptien, Maḥmūd Sāmī al-Bārūdī se couvre de gloire dans les guerres de Crète (1865) et de Russie (1877). Il réorganise l'état-major de l'armée égyptienne ; ministre de la Guerre en 1882, il se rallie à Aḥmad ‘Urābī quand celui-ci se révolte contre le khédive. Lorsque ce dernier, avec l'aide des Anglais, écrase ‘Urābī, al-Bārūdī ... Lire la suiteÉcrit par : Yves KIRCHNER
Au mois de juin 2008 disparaissait à Paris, dans la chambre 58 de l'hôtel de Louisiane qu'il occupait à Saint-Germain-des-Prés depuis 1945, un écrivain dérangeant aux allures de dandy, campé dans un refus obstiné des valeurs d'une société dont il n'aura cessé de clamer l'imposture, s'efforçant de la combattre par la dérision et le rire. Dès 1964, ... Lire la suiteÉcrit par : Nada TOMICHE
D'une famille aisée qu'il évoque dans son premier roman en partie autobiographique, L'Âme recommencée (1933), Tawfīq al-Ḥakīm est né à Alexandrie en Égypte, vers 1898. En 1924, il obtient une licence de droit. Son père, juriste, l'envoie poursuivre, de 1924 à 1928, ses études à Paris. Là, Tawfīq al-Ḥakīm vit passionnément l'expérience scé ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Né au Caire dans le quartier de Sayyada Zaynab où se situe l'action de son chef-d'œuvre La Lampe à huile (Qandīl umm hashim, 1944), Yaḥyā Ḥaqqī découvre tout jeune le peuple, sa misère, sa générosité, sa pitié, qu'il peignit « en demi-teintes », « avec des nuances tendres », selon l'expression de G. Wiet. Ses études de droit le f ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Né en 1888 d'une famille aisée de la bourgeoisie égyptienne, Muḥammad Ḥusayn Haykal étudie le droit en Égypte. Boursier en France, il soutient, en 1912, une thèse d'université sur La Dette publique égyptienne. C'est en France qu'il écrit le roman Zaynab, tableaux et caractères égyptiens (Zaynab, Manāzir wa Akhlāq Rīfiyya ... Lire la suiteÉcrit par : Paul MORELLE, Universalis
Écrivain et journaliste égyptien, né au Caire dans une grande famille copte (son père avait été ambassadeur à Madrid, puis à Rome), Georges Henein est nourri dès son plus jeune âge de toutes les cultures sans pour autant être coupé de la sienne (il écrit en arabe aussi bien qu'en français, en anglais ou en italien). Après avoir fait ses études sec ... Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
L'écrivain égyptien Ḥiǧāzī compte parmi les novateurs de la poésie arabe contemporaine. Interdit d'enseignement pour activités politiques dans sa jeunesse, il gagne Le Caire en 1955 et se consacre au journalisme littéraire. Il milite pour le nassérisme jusqu'en 1959, soutient la cause algérienne et les luttes africaines. Il s'installe en 1974 à Pa ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Poète et officier égyptien. Ayant perdu son père à l'âge de quatre ans, Muḥammad Ḥāfiẓ Ibrāhīm est recueilli par son oncle maternel qui vit à Tantah, en basse Égypte. Il fréquente les cours donnés à la mosquée al-Aḥmadi, découvre la poésie arabe classique, notamment celle de l'époque ‘abbāside. Au Caire, il s'inscrit à l'École militaire. À la fin ... Lire la suiteÉcrit par : Maged MANSY
Homme de lettres égyptien, auteur de romans et de pièces de théâtre, Youssef Idriss est surtout connu pour ses nouvelles, dont douze recueils ont été publiés entre 1954 et 1981. Né dans la province de Charquia, à l'est du Delta, il quitte la campagne dès l'adolescence pour habiter la ville, dans la région du Delta d'abord, plus tard au Caire. Dans ... Lire la suiteÉcrit par : Luc-Willy DEHEUVELS
Naguib Mahfouz (Nagīb Mahfūz), qui obtint le prix Nobel de littérature en 1988, domine le roman arabe de la seconde moitié du xxe siècle. De lui se réclament tant les auteurs de romans réalistes à la facture classique que les tenants du nouveau roman arabe porté par la génération des années 1960 ; un de ses principaux promoteurs, Gamal ... Lire la suiteÉcrit par : Patrice DUBOC
Des études classiques à Al-Azhar, où il fut le disciple du cheikh Muḥammad ‘Abduh, placèrent très tôt Manfalūṭī au centre des tensions entre modernisme et fidélité que développaient le nationalisme et le panarabisme face à l'irruption en Égypte de la technique et de la pensée occidentales. Dans le climat d'effervescence de la Naḥda (la Re ... Lire la suiteÉcrit par : Michel P. SCHMITT
Après la mort de l'écrivain en 1973, Sarane Alexandrian avait signé un Georges Henein chez Seghers (1981) tandis que la revue Grandes largeurs publiait sa correspondance avec Henri Calet. Sous la direction de Pierre Vilar, l'édition des Œuvres (2006), qui rassemble un large choix de poèmes, récits, essais, articles et pa ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Représentant de l'école réaliste égyptienne, ‘Abd al-Raḥmān al-Sharqāwī a publié en 1951 un vibrant poème, Message d'un père égyptien au président Truman, où il exprime son angoisse devant les dangers qu'encourt l'humanité en entassant les bombes atomiques. En 1954, il publie un roman, La Terre (al-Ardh), qui a été tradu ... Lire la suiteÉcrit par : Nada TOMICHE
Né au Caire d'une famille très aisée, Aḥmad Shawqī commence, de 1885 à 1887, des études de droit qu'il va poursuivre comme boursier à Montpellier et à Paris. Passionné de poésie arabe aussi bien que de poésie française, il ne se « lasse pas de lire Victor Hugo » et Musset. Il traduit Le Lac de Lamartine. En 1891, de retour au Caire, il en ... Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
Né à Alexandrie (Égypte), Carlo Suarès a fait des études d'architecture à l'école des Beaux-Arts de Paris. Il commence son activité littéraire en publiant, dans sa ville natale, à partir de 1926, la revue Messages d'Orient dont il partage la direction avec Elian J. Finbert. L'œuvre de Suarès se développe comme une spirale autour d'une rév ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Taha Hussein est sans doute l'un des plus grands écrivains arabes contemporains. Créateur d'une langue et d'idées nouvelles, celui qu'on appelait le « doyen des lettres arabes » fut l'une des figures les plus originales et les plus puissantes de la pensée et de la littérature arabo-islamique. Lu et commenté dans tout le monde arabe, étudié dans le ... Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
Le célèbre philologue Aḥmad Pasha Taymūr veilla sur l'éducation de ses deux fils, Muḥammad Taymūr (1892-1921) et Maḥmūd Taymūr (1894-1973), dirigeant minutieusement leurs premières lectures, leur révélant en particulier la littérature arabe classique. Pour le reste, il leur laissa la plus grande liberté. Les deux frères passaient une partie de l'a ... Lire la suite
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