Fils d'un fonctionnaire de petite aisance, Salāh Abd As-Sabour fait des études de lettres à l'université du Caire (1951) où il suit notamment les cours de Taha Hussein avant de se voir confier des responsabilités de haut fonctionnaire au ministère de la Culture, puis celles d'attaché culturel en Inde (1977-1978). Il occupera encore un poste au ministère de la Culture tout en présidant le conseil d'administration de la revue universitaire Fouçoul, fondée en 1980. Le poète publie son premier recueil en 1957 : An-nās fī bilādī (Les Gens de mon pays). Il est successivement l'auteur de : Aqūlu la-kum, 1961 (Je vous dis), Ahlām al-fāris al-qadīm, 1964 (Rêves du vieux chevalier), Ta'ammulāt fī zaman djarīh, 1969 (Méditations sur un temps blessé), Chadjar al-layl, 1974 (Les Arbres de la nuit), Al-'ibhār fī dh-dhākira, 1979 (Navigation dans la mémoire). Outre ces six recueils, l'œuvre de Abd As-Sabour compte cinq pièces de théâtre : Ma'sāt al-Hallādj, 1964 (Le Drame d'Al-Hallādj), Mousāfir layl, 1969 (Voyageur de nuit), Layla et Madjnoun, 1969, Al-'amīra tantazir, 1970 (La princesse attend) […]
