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Écrit par : Jean BÉRENGER
Aristocrate polonais possessionné en Galicie, le comte Kasimir Badeni joue un rôle important dans la vie politique autrichienne, comme nombre de ses compatriotes du Club polonais dont les voix sont indispensables pour assurer une majorité au gouvernement de Cisleithanie. D'abord gouverneur de Galicie, il devient président du Conseil autrichien ave ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
Fils d'un magistrat de Pau, engagé à dix-sept ans, sergent-major en 1788 et connu alors sous le sobriquet de « Belle Jambe », Bernadotte prend ses grades dans les armées de la Révolution, devient le lieutenant de Jourdan à l'armée de Sambre-et-Meuse puis de Bonaparte à l'armée d'Italie. Ambassadeur à Vienne pendant deux mois en 1798, il y rencontr ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Second fils du comte d'Artois, le futur Charles X, le duc de Berry, se réfugie en Angleterre après avoir servi dans l'armée des émigrés de Condé ; il ne rentre en France qu'en 1814. D'une intelligence et d'une éducation sommaires, emporté et adonné aux plaisirs, il est pourtant généreux, courageux et ami des arts. Deux circonstances lui ont donné ... Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
Fils d'un avocat au parlement de Paris célèbre sous l'Empire, élève de Juilly, marié en 1811 à la fille d'un directeur de la marine et de la guerre, Berryer devint lui-même avocat. Royaliste dès l'époque impériale, il s'engagea dans les volontaires royaux en 1815, mais il assista son père et Dupin aîné dans la défense du maréchal Ney en 1815, et f ... Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth CAZENAVE
Fils d'un marchand drapier de Rouen, Armand Carrel entre à l'école de Saint-Cyr en 1818 et y fait preuve à la fois de libéralisme et de militarisme. Sorti sous-lieutenant, il est affecté au 29e de ligne de Verdun, où il est mêlé en 1822 à la conspiration libérale de Colmar. Muté à Marseille, il prend position dans une lettre envoyée aux ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Né à Versailles le 9 octobre 1757, Charles était le quatrième fils du dauphin Louis (fils de Louis XV, mort en 1765 sans avoir régné). À la cour de Versailles, la vie du jeune comte d'Artois (tel était son titre) fut celle d'un écervelé aimable et libertin, fort empressé auprès des dames qui se plaisaient à le surnommer chevaleresquement Galaor. D ... Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
Après l'abdication de Charles X et la proclamation de Louis-Philippe d'Orléans comme lieutenant général du royaume, les députés libéraux, réunis le 3 août 1830, se prononcent pour une révision de la Charte de 1814. Le député Bérard présente un projet repris et remanié par un petit groupe dans lequel le duc de Broglie et Guizot jouent un rôle impor ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
Le 1er novembre 1814 débutent les négociations officielles du congrès de Vienne, réuni à l'initiative des quatre grands vainqueurs de Napoléon Ier (Grande-Bretagne, Prusse, Russie et Autriche), afin de restaurer la paix en Europe et d'en finir avec l'ère révolutionnaire issue de 1789. Neuf jours avant Waterloo, l'Acte final d ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Fils d'un lieutenant au présidial de Libourne (Gironde), juge au tribunal de la Seine (1805), conseiller à la cour impériale de Paris (1810), attaché à la maison de Madame Mère puis à Louis Bonaparte, Decazes prend parti avec éclat contre l'Usurpateur lors du retour de Napoléon en mars 1815 ; cela lui vaut d'être relégué pendant les Cent-Jours, ma ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Né à Nîmes, d'un père protestant victime de la Terreur, Guizot reçoit une éducation austère à Genève. À Paris, son mariage avec une femme de lettres, Pauline de Meulan, l'engage dans la littérature. En 1812, professeur d'histoire moderne à la Sorbonne, il devient le disciple de Royer-Collard, dont l'amitié, après 1814, le pousse dans la haute admi ... Lire la suiteÉcrit par : Ivo FLEISCHMANN
Originaire de Bohême, Karel Havlíček-Borovsky fut, en même temps qu'une personnalité politique de premier plan, le créateur du journalisme moderne dans son pays. Après avoir été exclu du séminaire pour progrès insuffisants et légèreté d'esprit, il fit son apprentissage en Pologne et surtout en Russie, d'où il reviendra persuadé que, si assurément ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Fils d'un charpentier de Bayonne, Jacques Laffitte entre, en 1788, comme comptable à la banque Perrégaux de Paris ; il se fait rapidement remarquer pour ses capacités et son travail et devient l'associé de son patron en 1800, puis son successeur en 1804. Régent en 1809, puis gouverneur de la Banque de France en 1814, il est élu député de la Seine ... Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
On appelle légitimistes les partisans de la branche aînée des Bourbons à partir de la révolution de juillet 1830. L'abdication de Charles X en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux surprend les plus fidèles royalistes et réduit toute velléité de résistance. Si les ultra-royalistes restent le plus souvent fidèles à la branche aînée, ce n'est ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Issu d'une vieille famille de la bourgeoisie bordelaise, Martignac entre au barreau en 1798, devient secrétaire de Sieyès et s'adonne à la littérature, publiant des petits vers et des vaudevilles. En mars 1814, il soutient vivement le mouvement royaliste bordelais. Avocat général à la cour de Bordeaux en 1815, procureur général à Limoges en 1819, ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
L'institution d'une Chambre des pairs, dans la Charte de 1814, répondait à l'utilité, alors généralement admise, d'avoir deux chambres dans un système représentatif bien équilibré et aussi d'appuyer, comme en Angleterre, l'autorité du trône sur une aristocratie. Mais, si la Chambre des pairs remplit bien en effet sa fonction de Chambre haute, bloq ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Riche négociant, industriel du Dauphiné et cofondateur de la Banque de France, Claude Perier eut huit fils qui tous ont tenu une place marquante dans la politique et dans la vie économique. Casimir, le quatrième, vient à Paris, en 1801, fonder une banque qui gagne le contrôle de la Compagnie des mines d'Anzin, entre autres affaires industrielles ; ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Dans l'usage commun, l'expression désigne aujourd'hui le système de réaction et de répression établi par les grandes monarchies absolutistes d'Europe après 1815 : « la ligue des rois contre les peuples ». Cette image résulte de la superposition de trois entités historiquement sensiblement différentes. 1. Le pacte primitif de la Sainte-Alliance, si ... Lire la suiteÉcrit par : Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY
Après leur victoire sur Napoléon, au printemps de 1814, les quatre principales puissances victorieuses décident de convoquer à Vienne un congrès de tous les États d'Europe. Vingt années de guerre et de bouleversements territoriaux ne permettent pas d'en revenir simplement au statut de 1789 ; un nouvel ordre européen doit être établi qui perpétuera ... Lire la suite
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