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Écrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
Personnage de la comédie italienne, très populaire en France. Arlequin, valet bouffon, habituellement superstitieux et pleutre, propre aux Bergamasques, garda, en passant en France au xviie siècle, son costume traditionnel : le masque noir aux paupières étroites, le chapeau de feutre gris, l'habit bariolé et, à la ceinture, la ... Lire la suiteÉcrit par : Tristan RÉMY
On se perd en conjectures sur la date et le lieu de naissance du clown, mot anglais qui signifie paysan, rustre, vilain. On lui donne, selon les pays, des ancêtres différents. Et, à défaut d'établir une filiation continue, on n'a que l'embarras du choix. Certains le font remonter aux bouffons et aux mimes de l'Antiquité ; ceux-là, aux fou ... Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre Les troupes et leur répertoireHéritières d'une tradition qui remonte aux et aux pantomimes de la Rome antique, les troupes de la commedia dell'arte sont, à leur origine, presque toutes itinérantes. Vouées au voyage comme les jongleurs, les funambules et les marchands d'orviétan, elles parcourent l'Italie dans tous les sens, soit qu'elles dressent leurs tréteaux sur les places ... Lire la suite
Écrit par : Jean BAUDEZ
On appelle funambules les danseurs et danseuses de corde. La danse de corde, sans doute la plus ancienne des spécialités acrobatiques, demeure, des siècles durant, la plus populaire. Elle fait fureur à la fin du xviiie siècle ; elle triomphe sous l'Empire. Il n'est point de fêtes publiques sans le concours de funambules. Les da ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul MOURLON
Personnage de la commedia dell'arte, le plus souvent jeune valet rêveur et poétique. Amant malheureux de Colombine, il est en butte aux facéties des autres personnages. Son costume comprend une veste blanche, à gros boutons sur le devant, une fraise, un pantalon flottant et un chapeau avec un flot de rubans. Il joue sans masque, la figure enfariné ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUDEZ
En 1791, un Lalanne (d'une famille de bateleurs parisiens) qui tient l'emploi de premier danseur chez Nicolet sous le nom de Navarin le Fameux, présente sa fille Marguerite (1786-1866), alors âgée de cinq ans. Portée à bout de bras, elle se renverse en arrière pour saisir entre ses lèvres une pièce que son père tient entre ses dents. Peu après Lal ... Lire la suite
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