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Écrit par : Marie-Madeleine GAUTHIER
Insculpée à l'intérieur du couvercle d'un ciboire célèbre, une inscription désigne indubitablement un artiste émailleur : Magister G. Alpais me fecit Lemovicarum (Maître G. Alpais m'a fait à Limoges) ; il paraît en effet préférable de traduire ainsi en français le locatif Lemovicarum, toponyme dont le pluriel rappelle de façon re ... Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre ÉmauxLa technique des sur métal, apparue en Chine au xive siècle, est la seule forme d'art chinois qui relève entièrement d'un apport étranger. Dès l'Antiquité, elle est connue dans le monde méditerranéen, et c'est à partir d'un centre existant en Asie Mineure au xiie siècle qu'elle a atteint la Chine. Elle y est ... Lire la suite
Écrit par : Marie-Madeleine MARCHEIX
On ignore s'il y eut quelque lien de parenté entre deux familles de peintres émailleurs limousins, les Courteys et les Court, ou de Court. Le plus ancien est Pierre Courteys, qui subit à ses débuts l'influence de Pierre Reymond, mais pour s'en dégager assez vite, en montrant un tempérament vigoureux, un peu vulgaire. La première date relevée sur s ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine GAUTHIER
Le terme émail, au singulier, suscite plus d'impressions tactiles que visuelles ; il évoque la dureté lisse de surfaces impénétrables aux corrosions, la netteté réfractaire d'une glaçure où le toucher ne saurait découvrir de faille. Mais que le pluriel en souligne les aspects, et les émaux brillent de tous leurs feux ; car les ra ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine MARCHEIX
L'émailleur qui signe M. D., M. D. P., M. D. P. P., ou M. D. Pape ne doit pas être confondu avec Martin Didier qui fut émailleur du roi à la fin du xvie siècle. Rien dans sa signature n'indique qu'il se soit appelé Martin ni Didier ; en revanche, son style et ses modèles gravés le rattachent plutôt à l'art des environs de 1550. ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine MARCHEIX
Le fondateur de la première dynastie limousine d'émailleurs connus, Nardon Pénicaud, était sans doute plus jeune d'une génération que d'autres artistes restés anonymes, tels le prétendu Monvaerni et le Maître du triptyque d'Orléans. La seule précision apportée par son œuvre est la date de 1503 sur une Crucifixion (musée de Cluny, Paris). ... Lire la suite
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