OLIVÉTAINS

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Moines de la congrégation du Mont-Olivet. Cette branche de la famille bénédictine tient, en effet, son nom de l'abbaye fondée en 1313 à Monteoliveto (province de Sienne) par le bienheureux Bernardo Tolomei (1272-1348) et deux autres nobles siennois, Patrizio Patrizi et Ambrogio Piccolomini. En 1319, l'évêque d'Arezzo approuve la fondation et la manière dont on y comprend et pratique la règle de saint Benoît. En 1344, Clément VI accorde l'autonomie à l'ensemble des monastères groupés sous l'autorité de l'abbé de Monteoliveto. La principale originalité de la congrégation était l'élection des abbés, non pas à vie mais pour une année ; ce qui n'empêcha pas Tolomei, qui n'était pas prêtre, d'être continuellement réélu.

À la fin du xvie siècle, le nombre des abbayes de la congrégation s'élevait à plus de deux cents, avec deux mille moines. Aujourd'hui, on compte une vingtaine de monastères, dont deux en France, au Bec-Hellouin (Eure) et à Maglis (Landes).

C'est sous la direction des moines olivétains que se sont développées, à partir de 1433, les communautés des oblates bénédictines fondées par sainte Françoise Romaine.

—  André DUVAL

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André DUVAL, « OLIVÉTAINS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 11 juillet 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/olivetains/