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MOISSONNEUSE DE MCCORMICK

L'Américain Cyrus Hall McCormick dépose, en 1834, un brevet pour une machine faucheuse, tirée par un cheval, en vue de réduire l'importante main-d'œuvre que nécessite la moisson et qui est insuffisante aux États-Unis. Même s'il parvient à vendre quelques unités par an de cette moissonneuse mécanique, ce n'est qu'en 1844 qu'une visite dans le Midwest le convainc de l'intérêt d'une telle machine et de son avenir commercial. En 1847, ayant apporté des améliorations à son dispositif, il ouvre une usine à Chicago. L'année suivante, le brevet vient à expiration. Une bataille juridique l'oppose à Obed Hussey, détenteur d'un brevet depuis 1833. La victoire revient à McCormick, qui n'est pas à proprement parler le premier à concevoir une moissonneuse : Boyce en 1800 en Angleterre, Jeremiah Bayley aux États-Unis en 1830 sont des précurseurs. La particularité de Hussey et de McCormick est d'introduire des lames de coupe oscillantes. McCormick, lui, ajoute un séparateur qui permet aux gerbes (épis plus tiges coupés) d'être basculées derrière la moissonneuse puis déposées sur le sol pour être liées ultérieurement.

— Olivier LAVOISY

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. In Encyclopædia Universalis []. Disponible sur : (consulté le )

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