KIMMÉRIDGIEN

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Surmontant les calcaires séquaniens (Corallien) qui le séparent des argiles oxfordiennes, le Kimméridgien a pour type une puissante série argileuse (Kimmeridge clay). Pourtant, on observe parfois à sa base des calcaires marneux à Harpagodes et, au sommet, des argiles à Ostrea virgula, faciès qui peut monter jusque dans le Portlandien. Le Kimméridgien correspond à un retour à une sédimentation vaseuse qui repousse les récifs vers les régions alpine et méditerranéenne, où dominent encore les dépôts calcaires.

M. Gignoux (1950) subdivise le Kimméridgien en deux zones, soit, de bas en haut, la zone à Streblites tenuilobatus et Rasenia cymodoce, puis la zone à Aulecostephanus pseudomutabilis et Aspidoceras orthocera.

—  Jean DIDELOT

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Dans le chapitre « Critères géologiques »  : […] La série sédimentaire débute par des formations dévoniennes puis carbonifères qui constituent le cycle hercynien. Ces formations se sont déposées dans un bassin comportant d'importantes formations houillères s'étageant du Viséen au Westphalien. Après l'orogenèse hercynienne, un vaste bassin permien prend place avec la succession de Rotliegende, avec grès, argiles rouges et sel, et Zechstein, à do […] Lire la suite

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Jean DIDELOT, « KIMMÉRIDGIEN », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 mai 2022. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/kimmeridgien/