SAIGON CHUTE DE (1975)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Le 30 avril 1975, Saigon, ville fondée au milieu du xixe siècle par l'administration coloniale française et devenue capitale du Sud-Vietnam après la partition du pays en 1954, tombe aux mains des troupes nord-vietnamiennes commandées par le général Van Tien Dung, au terme de plusieurs semaines de combats. La prise de Saigon, rebaptisée Hô Chi Minh-ville en hommage au père de l'indépendance vietnamienne disparu en 1969, met un terme à onze années d'affrontement entre le Nord communiste et le Sud soutenu par les États-Unis, qui ont coûté la vie à près d'un million et demi de personnes. Elle annonce également la réunification du pays sous l'égide du Nord, rendue officielle le 2 juillet 1976. La jeune République socialiste du Vietnam, qui devient un pôle important du communisme extrême-oriental, se heurte bientôt à l'hostilité de la République populaire de Chine et du Cambodge des Khmers rouges.

Les accords de Paris

Les accords de Paris

photographie

Le 27 janvier 1973, Henry Kissinger, secrétaire d'État américain, et Lê Duc Tho (1911-1990), numéro un nord-vietnamien, signent les accords de Paris, qui devaient mettre fin à la guerre du Vietnam. Ces accords ne seront pas respectés par les Nord-Vietnamiens. 

Crédits : MPI/ Getty Images

Afficher

—  Olivier COMPAGNON

Écrit par :

  • : professeur d'histoire contemporaine à l'Institut des hautes études de l'Amérique latine, université de Paris-III-Sorbonne nouvelle

Classification

Pour citer l’article

Olivier COMPAGNON, « SAIGON CHUTE DE (1975) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/chute-de-saigon/