19567e Championnat du monde de formule 1

Attribution des points lors des grands prix

8, 6, 4, 3 et 2 aux cinq premiers (seuls les cinq meilleurs résultats sont retenus) ; 1 point pour l'auteur du meilleur tour en course

Classement final

1. Juan Manuel Fangio (Argentine, Ferrari-Lancia), 30 points 2. Stirling Moss (Grande-Bretagne, Maserati), 27 points 3. Peter Collins (Grande-Bretagne, Ferrari-Lancia), 25 points

Les vainqueurs des grands prixGrand Prix d'Argentine

Juan Manuel Fangio (Argentine, Ferrari-Lancia)-Luigi Musso (Italie, Ferrari-Lancia)

Grand Prix de Monaco

Stirling Moss (Grande-Bretagne, Maserati)

Grand Prix de Belgique

Peter Collins (Grande-Bretagne, Ferrari-Lancia)

Grand Prix de l'Automobile-Club de France

Peter Collins (Grande-Bretagne, Ferrari-Lancia)

Grand Prix de Grande-Bretagne

Juan Manuel Fangio (Argentine, Ferrari-Lancia)

Grand Prix d'Allemagne

Juan Manuel Fangio (Argentine, Ferrari-Lancia)

Grand Prix d'Italie

Stirling Moss (Grande-Bretagne, Maserati)

Temps forts

Mercedes a abandonné la compétition automobile. Lancia ne présente plus d'écurie officielle, cédant ses monoplaces à Ferrari. De nombreux constructeurs connaissent des difficultés financières. Aussi, à l'occasion de la première course de l'année, le Grand Prix d'Argentine, le 22 janvier à Buenos Aires, deux marques seulement, Maserati (huit voitures) et Ferrari (cinq voitures, sous le nom de Ferrari-Lancia), sont présentes au départ. L'Argentin Juan Manuel Fangio (Ferrari-Lancia) casse sa machine, mais s'impose au volant de la monoplace de son coéquipier italien Luigi Musso, devant le Français Jean Behra, sur Maserati.

Le changement de voiture étant autorisé, Juan Manuel Fangio en usera encore à deux reprises, le rôle de ses coéquipiers, Luigi Musso et le Britannique Peter Collins, étant de l'aider à conquérir un quatrième titre mondial : il terminera ainsi deuxième, à chaque fois derrière le brillant Britannique Stirling Moss (Maserati), au volant de la voiture de Peter Collins, à l'occasion des Grands Prix de Monaco (13 mai) et d'Italie (2 septembre). C'est donc essentiellement grâce à ce règlement que Juan Manuel Fangio – qui ne donna la pleine mesure de son talent que lors du Grand Prix d'Allemagne sur le circuit du Nürburgring, le 5 août – obtient un quatrième titre de champion du monde.

—  Pierre LAGRUE

Écrit par :

  • : historien du sport, membre de l'Association des écrivains sportifs

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Pour citer l’article

Pierre LAGRUE, « 1956 - 7e Championnat du monde de formule 1 », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/1956-7e-championnat-du-monde-de-formule-1/