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Écrit par : Edith WEBER
Dans le chapitre La théorie musicale et la notationLes manuscrits sont notés en notation noire, de forme carrée, qui sera mesurée ou proportionnelle vers le xiiie siècle. Les valeurs utilisées sont la longue (longa), la brève (brevis) écrites sur le parchemin sans lever la plume d'oie, des notes d'ornement et des silences. Peu à peu, les valeurs plus petites s ... Lire la suite
Écrit par : Roger BLANCHARD
Dans le chapitre Les progrès de la notationL'essentiel des innovations reprochées aux musiciens par Jean XXII trouve sa source dans les progrès de la notation. Depuis l'époque des neumes jusqu'à l'école de Notre-Dame, la notation musicale était restée imprécise. C'est aux disciples de Pérotin qu'il faut attribuer les premières réformes qui furent à l'origine de la notation dite proportionn ... Lire la suite
Écrit par : Henry BARRAUD
Dans le chapitre La basse chiffréeDevant ces faits, on peut comprendre que, à un certain moment et pendant une période limitée de l'histoire, tout l'essentiel d'une œuvre musicale ait pu paraître se réduire à la ligne mélodique et à la basse, les sons situés entre ces deux extrêmes ne participant plus qu'à un remplissage harmonique étroitement déterminé par ces deux éléments. On s ... Lire la suite
Écrit par : Pierre-Paul LACAS
Signe musical ♮ qui, placé devant une note, annule l'altération qui l'affectait, dièse ou bémol, que cette altération soit passagère (valable pour la seule mesure), ou constitutive (prévue pour tout un morceau par l'ensemble des altérations notées en début de portée, que l'on nomme armature). On remarquera que, jusqu'au xviiie ... Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
À la différence des arts plastiques, où l'œuvre est donnée une fois pour toutes, l'œuvre musicale, même écrite, se situe sur un plan temporel : n'existant que si elle est jouée, à l'instar des arts du spectacle, elle nécessite le plus souvent la réunion de plusieurs personnes – les interprètes – pour acquérir une existence fugitive. Pour conférer ... Lire la suiteÉcrit par : Joël DUGOT
Dans le chapitre La tablature de luthLe courant de la théorie harmonique amorcé entre autres par les luthistes au xive et au xve siècle fut fondé en raison dans les premières années du xvie siècle avec la diffusion d'un système de notation original et spécifique de l'instrument : la tablature. Contrairement à l'écriture musi ... Lire la suite
Écrit par : Pierre-Paul LACAS
Dans l'écriture de la musique, la notation a connu notamment les accents, dérivés des accents grammaticaux, les points superposés et une combinaison des deux. Les scribes du Moyen Âge utilisèrent des signes (en grec : neuma) pour fixer le chant liturgique de l'Église romaine. On rencontre ailleurs (Inde, Tibet, Japon) des signes analogues ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
Terme de musique en usage au Moyen Âge (viiie-xiie s.) ; le neume est un signe graphique (du grec neuma, signe) que l'on plaçait au-dessus des syllabes à chanter, dans les livres d'église (antiphonaires, matutinaires, vespéraux). La notation neumatique dérive soit des accents grammaticaux, soit du s ... Lire la suiteÉcrit par : Mireille HELFFER, Alain PÂRIS
Contrairement à la peinture et à la sculpture, la musique est un art qui suppose un intermédiaire entre le créateur et son public. Cet intermédiaire, l'exécutant, se voit confier un texte noté selon certaines conventions qui ont évolué au fil des siècles et des cultures. La notation musicale n'a pas toujours existé : la transmission orale la précè ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
Par le terme de nuance, les Grecs indiquaient les modifications apportées à la division du tétracorde dans les deux genres mélodiques : diatonique et chromatique (l'enharmonique n'en comportant pas). Ainsi distinguait-on le syntono-diatonique et le malako-diatonique ; le toniaïo-chromatique, l'hémiolio-chromatique et le malako-chromatique. En dyna ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
Signe musical correspondant à un silence dont la durée équivaut à celle d'une ronde. C'est un trait gras qui est placé au-dessous de la quatrième ligne de la portée. La demi-pause est une figure qui correspond au silence dont la durée équivaut à celle d'une blanche. Le trait qui la signifie se place au-dessus de la troisième ligne de la portée. Ce ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
Selon H. Riemann, le phrasé est la « délimitation des phrases, c'est-à-dire des éléments plus ou moins complets de la forme expressive d'une pensée musicale, soit dans l'exécution au moyen de l'expression, soit dans la notation au moyen de signes spéciaux, soit, mieux encore, dans l'audition ou la lecture d'une œuvre musicale, en tant qu'interprét ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
En musique, indication d'ordre dynamique (en italien « volé, dérobé ») où la rigueur de la mesure est respectée pour le rythme de la basse, tandis que les notes du chant sont ralenties ou accélérées. La notion de rubato apparaît au xviie siècle (Giulio Caccini, Le Nuove Musiche, 1602 ; Luigi Rossi ; Pier Francesco Tosi ... Lire la suiteÉcrit par : Robert SIOHAN
Le mot « solfège » est employé dans deux sens différents : d'une manière très générale, il désigne l'ensemble des connaissances nécessaires à la lecture et à la réalisation sonore des signes musicaux (apprendre le solfège) ; par extension, il s'applique aux ouvrages spécialisés destinés à l'acquisition de ces connaissances (les Solfèges de Pansero ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
Le signe représente graphiquement le soupir, qui équivaut à un silence correspondant à la durée d'une noire. Le double d'un soupir, la demi-pause, équivaut à une blanche, le demi-soupir à une croche, et le quart de soupir à une double-croche.
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