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Écrit par : Béatrice PARENT
Peintre japonais, né à Nagoya, Arakawa est considéré comme un artiste américain, car depuis 1961 il vit et travaille à New York, où il a rapidement acquis une réputation internationale en participant à de nombreuses expositions, comme celles du musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 1970 ou du Stedelijk Museum d'Amsterdam en 1978. L'œuvre d'A ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Peu connu des historiens d'art occidentaux, Bunchō fut considéré par ses contemporains comme le plus grand peintre japonais de son temps. Mais il est malaisé de le classer dans une école. S'il a tout du lettré, vaste culture, formation intellectuelle (confucéenne), son art dépasse le cadre de l'école des Lettrés dite Bunjinga ou Nanga. Faut-il le ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Buson, poète et peintre japonais, fut, avec Ike-no-Taiga, le créateur du Nanga, école des Lettrés. Éclectique comme la plupart de ses contemporains, Buson s'est illustré par des styles très divers, mais il semble que son emploi du pinceau s'apparente surtout à celui des maîtres de l'époque Muromachi, formés à l'école des peintres Song et Yuan. ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Le peintre Kanō Eitoku est l'incarnation de l'époque Momoyama (fin du xvie s.), au cours de laquelle des guerriers ambitieux tentèrent d'unifier le Japon, déchiré et ravagé par les luttes intérieures qui menaçaient l'équilibre de la société. Hommes nouveaux, Nobunaga, chef d'un petit fief provincial, et Hideyoshi, d'origine pay ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Si Goshun tient une place importante dans l'histoire de la peinture japonaise, comme fondateur de l'école Shijo, son œuvre a surtout l'intérêt de refléter les deux grandes tendances picturales qui se développèrent au xviiie siècle : le courant « idéaliste » de la peinture des lettrés (Bunjin-ga) et le mouvement « réaliste » rep ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Artiste japonais, Uragami Heiyemon fut tout jeune attaché au service du clan Ikeda de Kamogata, établi à Okayama en Bizen. Il accompagna à plusieurs reprises Ikeda Seiko, le fils de son maître, à Edo. Il y fut initié à la science confucéenne et s'intéressa à la musique et à la peinture. En 1768, lors de la mort prématurée de Seiko, il trouva un re ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Au cours des époques Kamakura et Muromachi, l'apport des moines zen à la culture et à l'art japonais fut considérable. À Kyōto, sous le patronage des Ashikaga, ils ont joué un rôle de premier plan. C'est alors que les Gozan (les cinq grands monastères de la capitale) répandirent la culture des Song parmi les guerriers et l'aristocratie de ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Peintre japonais de l'époque Azuchi-Momoyama (1573-1603), né en 1539 à Nanao, mort le 20 mars 1610 à Edo (auj Tōkyō), fondateur de l'école Hasegawa. Hasegawa Tōhaku commence sa carrière dans la province de Noto (aujourd'hui dans la préfecture de Fukui). Il réalise des peintures bouddhiques, comme les Douze dévas (temple d'Ishikawa Shokaku ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
De Hata Chitei (ou Chishin), originaire d'Ōnami dans l'ancienne province de Settsu, l'actuel Ōsaka, on ne connaît qu'une seule œuvre : la Vie du prince Shōtoku, peinte en 1069, pour le pavillon des Peintures aux monastères du Hōryū-ji, dont Shōtoku était le fondateur. Une seule œuvre, mais chargée d'importance, car, si la période Heian (7 ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Peintre japonais. Né en 1930 à Setoda, dans la préfecture d'Hiroshima, Hirayama Ikuo est un survivant de la bombe atomique qui a dévasté la ville japonaise le 6 août 1945. Il devient adepte du bouddhisme et sort diplômé de l'école des Beaux-Arts de Tōkyō. Représentant du mouvement artistique Nihonga apparu à la fin du xixe ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Maître incontesté de l'estampe de paysage, Andō Hiroshige remporta un égal succès au Japon et en Occident. Jamais sans doute maître de l'école Ukiyo-e, née de la peinture de genre, ne comprit et ne traduisit mieux l'âme même de la nature. Ne s'appuyant sur aucune conception philosophique ou mystique, son art est le résultat de l'observati ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Jamais artiste japonais ne fut à la fois plus admiré en Occident et plus contesté au Japon. Katsushika Hokusai, l'un des plus grands artistes qu'Edo (Tōkyō) ait engendrés, a laissé une œuvre monumentale, souvent inégale, mais d'une diversité sans pareille. Peintre et dessinateur admirable, grand théoricien, mais très individualiste, perpétuel insa ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Hanabusa Itchō est l'incarnation même de l'esprit d'une époque et son œuvre, le reflet d'une atmosphère culturelle. Avec ses contemporains Ogata Kōrin (1658-1716) et Hishikawa Moronobu (mort vers 1694), il forme le groupe le plus significatif de l'époque Genroku (1688-1704), cet âge d'or de la culture Edo. Tous trois connurent la gloire de leur vi ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Esprit aux idées généreuses et très avancées, quoique fidèle au système féodal, peintre à la fois novateur et traditionaliste, tel apparaît Watanabe Kazan. Le Japon connaissait de son temps les derniers soubresauts de la féodalité s'efforçant d'endiguer les idées nouvelles, tandis qu'en matière artistique, la peinture, qu'avait usée l'éclectisme, ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Le dessinateur d'estampes, le peintre, l'illustrateur que fut Torii Kiyonaga, compte parmi les artistes les plus accomplis du mouvement Ukiyo-e. Et son œuvre gravé passe généralement pour avoir déterminé l'apogée de la xylographie japonaise. Si la plupart de ses peintures et dessins ont trait au monde théâtral, sa célébrité tient surtout à sa conc ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Dès 1530, enrichis par le commerce avec la Chine, les grands marchands de Kyōto, tout en assumant la direction administrative de leur ville, prirent part à la vie culturelle, s'adonnant à la cérémonie du thé, aux arrangements de fleurs, à la poésie, à la calligraphie. Ils avaient pour clientèle la cour et l'aristocratie et soutinrent financièremen ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
À la fin du xviie siècle, en dépit du transfert du gouvernement shogunal à Edo (la future Tōkyō), Kyōto reste le centre intellectuel et artistique du Japon. L'aristocratie et les riches familles marchandes ont alors des intérêts communs : poésie, calligraphie, peinture, nō et chanoyu sont leurs passe-temps fav ... Lire la suiteÉcrit par : Erik VERHAGEN
C'est à l'âge de vingt-huit ans que l'artiste japonaise Yayoi Kusama (née à Matsumoto, préfecture de Nagano, en 1929) débarque à Seattle, dans l'État de Washington, avant de gagner New York, en 1958. Son travail en sera bouleversé, l'artiste abandonnant rapidement sa production de dessins et de gouaches de petits formats, réalisés au Japon, au pro ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Devenus les peintres officiels du shōgunat, Tanyū et ses frères cadets établirent leur résidence à Edo (aujourd'hui Tōkyō). Leurs ateliers se partageaient les commandes des Tokugawa. D'autres branches de la famille se consacrèrent, tant à Edo qu'en province, à la clientèle des daimyō et de la classe guerrière. Tous restaient fidèles au st ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Dans la seconde moitié du xve siècle, le Japon fut le théâtre des rivalités des grandes familles guerrières, et le shōgun Ashikaga Yoshimasa n'eut pas l'autorité nécessaire pour les apaiser. Les luttes de la période Ōnin (1467-1477) ravagèrent Kyōto, qui vit disparaître de nombreux édifices anciens. Sans se préoccuper des souff ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
À la fin du xie siècle, la puissance des Fujiwara commença à décliner. Depuis le xe siècle, les chefs de cette grande famille, prenant le titre de régents, avaient dominé la cour et contraint leurs gendres impériaux à abdiquer de bonne heure en faveur de leurs fils et à se retirer dans un monastère (inse ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Homme de grande culture, amateur d'art éclairé, potier autant que peintre, Aoki Mokubei est le type même du lettré, dans son concept oriental, et la personnification d'une certaine élite intellectuelle de l'époque. Il fut esthète avant que d'être artiste et, fait exceptionnel, il passa très tard à la création. En dépit de la politique isolationnis ... Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN
Au début du xviie siècle, lorsque Ieyasu fonda le shōgunat des Tokugawa, il chargea les Kanō de décorer son château de Nagoya, puis fit choix de Tanyū, tout jeune encore, pour peindre les fusuma de sa nouvelle résidence d'Edo. Kanō Tanyū devint ainsi le chef de l'atelier shōgunal et se fit seconder par des membres de s ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Hishikawa Moronobu eut une influence décisive sur l'Ukiyo-e : après avoir puisé ses sources dans la peinture de genre, ce mouvement prend avec lui visage d'école. Il en fut d'ailleurs plus le formateur que le fondateur. Son style, parfaitement adapté aux sujets qu'il traite, est à la fois une synthèse des tendances hybrides du jeune mouvement et u ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Après la mort du shōgun Yoshimasa en 1490, les Ashikaga deviennent la proie de factions rivales des grandes familles guerrières qui, tour à tour, imposent ou déposent les shōgun. Des enfants sont intronisés, puis exilés, des moines sortent de monastères pour leur succéder. Le désordre règne dans les provinces et dans la capitale, ... Lire la suiteÉcrit par : Lucie PROST
Peintre, illustrateur et graveur, Nishikawa Sukenobu, l'un des maîtres de la peinture Ukiyo-e, domine l'art de l'illustration à Kyōto dans la première moitié du xviiie siècle. Élève de Kanō Einō, maître très connu de l'école Kanō de Kyōto, puis de Tosa Mitsusuke, il se tourne en 1698 vers la peinture de genre. ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Fondateur du shasei-ga ou peinture réaliste, Maruyama Ōkyo reste, malgré son éclipse actuelle, l'une des figures prééminentes du Japon. Son réalisme, absolument neuf, suscita l'opposition unanime des mouvements qui puisaient directement aux traditions sino-japonaises. Mais, comme elle correspondait aux aspirations contemporaines, sa visio ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Au cours du xve siècle, l'art du lavis à l'encre de Chine se développe parmi les moines-peintres de Kyōto. Josetsu, Shūbun, Sōtan travaillent pour les shōgun Ashikaga et répandent ainsi la technique nouvelle dans les milieux profanes. Un moine-peintre resta à l'écart de la cour et développa un art où se manifestait une ... Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
On ne sait à peu près rien de la vie de Tōshūsai Sharaku, qui est pourtant une des figures les plus marquantes de l'Ukiyo-e. Il apparaît comme un isolé, n'appartenant à aucun groupe, à aucune école. Le peu de renseignements que donnent les sources contemporaines sont souvent contradictoires. Il semble toutefois que, sous le nom de Saito Jūrōbei, i ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Peintre japonais, fondateur du mouvement Gutaï. Formé à l'École professionnelle de peinture de Kyōto, puis d'Ōsaka, Shiraga Kazuo fonde, en 1952, avec Kaneyama, Tanaka et Murakami le groupe d'avant-garde japonais Zero. Rejetant tout principe de composition picturale, il prône une conception de la peinture comme un corps à corps avec la couleur. Ai ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
À l'époque Kamakura, le zen avait surtout joué un rôle religieux, mais, à partir du xive siècle, il exerça son influence sur la culture et sur l'art du Japon, inspirant des moines-peintres qui, tel Shūbun, furent à l'origine de la peinture moderne de ce pays. Vers les années 1320-1330, des moines chinois vinrent s'établir au Ja ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal VALLUY
Né à Edo, Katsukawa Shunshō acquiert sous la direction de Miyagawa Shunsui un métier solide de peintre et de graveur ainsi que les principes de l'Ukiyo-e (« représentation d'un monde mouvant »). En 1768, il devient brusquement célèbre en publiant des estampes représentant cinq acteurs qui triomphaient alors au théâtre Nakamura. Ces portra ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Au début du xviie siècle, lors de la création du shōgunat des Tokugawa, Kyōto, perdant sa puissance politique, reste le centre culturel et artistique du Japon. Tandis que Ieyasu utilisait les principes de l'éthique confucianiste pour consolider son pouvoir, la noblesse de cour, nostalgique, collaborait avec les riches marchands ... Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Au cours de la seconde moitié du xiie siècle, les membres de la famille des Fujiwara, bien qu'ayant perdu tout pouvoir politique, conservèrent leurs titres honorifiques et continuèrent à jouer un rôle important à la cour. Les uns participaient au cérémonial impérial, d'autres se signalaient par leur talent de poète, de calligra ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Artiste comblé par la richesse et la gloire, Kanō Tanyū atteignit les plus hauts sommets auxquels un artiste pouvait prétendre. Son plus grand mérite fut de lier sa fortune à celle des Tokugawa, assurant ainsi la prospérité de son école et son rayonnement pendant près de trois cents ans. Quittant Kyōto pour Edo, il provoqua la scission de l'école ... Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN
Lorsqu'en 1858 le Japon s'ouvre à l'étranger, après trois siècles d'isolement total, l'enthousiasme des amateurs et des artistes pour les arts occidentaux provoque une sorte de désintérêt pour la tradition japonaise. Ce brusque passage du Japon au rang de « pays moderne » se reflète dans un art dont l'évolution va revêtir, dès lors, des aspects va ... Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
Utamoro a longtemps été en Occident le plus réputé parmi les peintres d'estampes japonaises, en raison du retentissement de sa « découverte » par les Goncourt à la fin du xixe siècle. Aujourd'hui encore, il s'affirme comme un des plus grands maîtres de cet art. Élevé dans un milieu littéraire, cultivé, il s'est initié à l'art d ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Peintre japonais, né le 2 novembre 1868 à Mito, mort le 26 février 1958 à Tōkyō. Yokoyama Taikan (de son vrai nom Sakai Hidemaro) étudie la peinture japonaise auprès de Hashimoto Gahō à l'École d'art de Tōkyō et devient le protégé du directeur, Okakura Kakuzō (dit Tenshin). Yokoyama commence à enseigner le dessin à l'école en 1896, mais quitte son ... Lire la suite
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