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Écrit par : Nicole REYNAUD
Enlumineur issu d'une famille d'artistes établis à Bourges, frère du sculpteur Michel Colombe, Jean Colombe est un des enlumineurs les plus féconds de la fin du xve siècle, qui travaille pour la cour de France ou les notables locaux ; son œuvre compte quelques manuscrits de grand luxe illustrés pour des princes et une productio ... Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN, Eric PALAZZO
Le nom d'enluminure est aujourd'hui donné au décor des manuscrits de préférence à celui de miniature, utilisé au xixe siècle. Ce second terme fut d'abord réservé aux lettrines peintes en rouge (minium) puis, par extension, à toute l'ornementation des manuscrits ; mais il prit rapidement d'autres sens et désign ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Peintre et enlumineur gantois, Gheeraert Horenbout acquiert la maîtrise en 1487. Dès 1498, on le voit à la tête d'un atelier d'enluminure très actif. En 1515, Marguerite d'Autriche, la régente des Pays-Bas, en fait son peintre et valet de chambre. Un de ses principaux travaux, à cette époque, est l'illustration des Heures Sforza (British ... Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
Enlumineur du duc Jean de Berry, Jacquemart de Hesdin peint successivement pour son mécène une partie des Petites heures (env. 1385, Bibliothèque nationale, Paris), les miniatures en pleine page des Très Belles Heures (env. 1400, Bibliothèque royale, Bruxelles) et les grandes peintures, depuis disparues, des Grandes Heures ... Lire la suiteÉcrit par : François AVRIL
Si le souvenir des Limbourg ne s'effaça pas immédiatement de la mémoire des générations postérieures – la figure légendaire des « trois frères enlumineurs » est évoquée bien après leur mort par Guillebert de Mets, et Jean Pèlerin dans son traité De artificiali perspectiva (1501) parle avec éloge d'un peintre « Paoul », identifiable, sembl ... Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Mot hébreu qui signifie « cercle » et qui désigne les livres liturgiques contenant les prières et les pièces liturgiques des fêtes fixes et mobiles de l'année. Il se distingue du Siddur, qui contient exclusivement les prières quotidiennes. Peu après l'établissement des livres liturgiques fixes, l'usage a été adopté de pourvoir les synagog ... Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
Artiste anonyme. Le Maître des Heures de Boucicaut, qui fut sans doute aussi peintre, n'est plus connu aujourd'hui que comme un des plus grands enlumineurs parisiens du début du xve siècle, époque privilégiée où se rassemblaient autour des mécènes de la cour des Valois des artistes venus de toute l'Europe occidentale à Paris po ... Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
Les Heures sans doute peintes pour un membre de la famille ducale d'Anjou, puis ornées ultérieurement des armes des Rohan (Bibliothèque nationale, Paris), ont donné son nom provisoire à un artiste resté anonyme dont on ignore tout. On sait seulement qu'il avait des attaches à Troyes, qu'il s'est installé à Paris vers 1415-1420 comme enlum ... Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
La personnalité du Maître du Registrum Gregorii domine nettement celle des enlumineurs des xe et xie siècles. Peintre de l'archevêque Egbert de Trèves (977-993), qui sut faire de sa ville un important centre artistique, le Maître du Registrum tenta avec succès une synthèse entre la traditio ... Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Geneviève HASENOHR, Jean VEZIN
Dans le chapitre Les manuscrits enluminésDonner à des textes didactiques et narratifs un appui et un commentaire visuels grâce à l'insertion d'images est une pratique attestée dès la fin de l'Antiquité ; mais le développement en est lié à la transformation qui s'est opérée, à partir du ier siècle de notre ère, dans la forme même du livre. La généralisation, à partir d ... Lire la suite
Écrit par : Nicole VERONEE-VERHAEGEN
Peintre et enlumineur, né sans doute à Amiens. Marmion est signalé à Amiens de 1449 à 1454 et à Valenciennes de 1458 à sa mort ; en 1468, sans doute en vue d'un travail occasionnel, il se fait inscrire à la guilde de Saint-Luc à Tournai. Artiste du nord de la France, Marmion n'appartient pas clairement à une école française définie et, bien qu'aya ... Lire la suiteÉcrit par : Florentine MÜTHERICH
Dans le chapitre EnluminureC'est avant tout l'enluminure qui assura à l'art ottonien sa place prédominante en Europe. Tandis que la peinture monumentale n'a été conservée que dans un petit nombre d'édifices – les fresques de Saint-Georges d'Oberzell à Reichenau sont les plus importantes –, de nombreux livres enluminés prouvent la richesse de chaque école. Parmi les plus gra ... Lire la suite
Écrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
Deux séries d'œuvres carolingiennes sont regroupées sous le nom d'école du Palais : l'école du palais de Charlemagne et celle du palais de Charles le Chauve. L'une et l'autre dépendent étroitement du mécénat des deux princes et ne survécurent pas à leur disparition. La première école palatine (l'ancien groupe Ada), qu'il faut probablement localise ... Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Enguerrand Quarton (ou Carton), originaire de la région de Laon où il s'est probablement formé, a exercé son activité de peintre et enlumineur en Provence, pour une nombreuse clientèle. On lui a demandé des retables de grandes dimensions, mais aussi l'illustration de livres d'heures. Après avoir collaboré, au début de sa carrière, avec Barthélemy ... Lire la suite
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