HAMAMÉLIS, botanique

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Arbrisseau nord-américain (dit aussi « noisetier de sorcière » pour ses graines comestibles, oléagineuses), l'Hamamelis virginica L. (hamamélidacées) a, depuis le xixe siècle, un renom justifié de spécifique des affections du système veineux, qui le place aux côtés du marron d'Inde, du cyprès et de l'Hydrastis canadensis. Écorce et feuilles sont riches en tanin. On emploie surtout les secondes, qui renferment en outre une résine, une cire, un peu d'essence (soporifique à haute dose), un mucilage. Vaso-constricteur, hémostatique, analgésique, c'est un excellent remède de la stase sanguine et de ses séquelles. Prescrit dans les varices, les phlébites, les hémorroïdes, les troubles de la ménopause, la dysménorrhée, la métrorragie, il est utilisable aussi dans certaines conjonctivites, les épanchements de synovie ; il est à employer à faible dose, en cures prolongées. En Europe, l'hamamélis est utilisé sous forme de teinture, d'extrait fluide, d'eau distillée (sous contrôle médical).

—  Pierre LIEUTAGHI

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Pour citer l’article

Pierre LIEUTAGHI, « HAMAMÉLIS, botanique », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 30 octobre 2020. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/hamamelis-botanique/