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QUANTZ JOHANN JOACHIM (1697-1773)

Flûtiste, compositeur et théoricien allemand né à Oberscheden près de Göttingen, capable en sa jeunesse de jouer de tous les instruments à vent à l'exception de la flûte traversière (qui deviendra plus tard sa grande spécialité), Quantz étudie le contrepoint à Vienne avec Fux en 1717, puis occupe des postes de hautboïste à Dresde et à Varsovie. Engagé comme flûtiste à Dresde après avoir suivi l'enseignement de Buffardin, il joue devant le prince héritier Frédéric de Prusse, auprès duquel, à partir de 1728, il se rend deux fois par an pour lui donner des leçons. Celui-ci, monté sur le trône sous le nom de Frédéric II, l'appelle à Potsdam (1741), et en fait son musicien de chambre et son compositeur de cour. En trente ans, il écrit pour le roi environ trois cents concertos et deux cents partitions de musique de chambre pour flûte, auxquels il faut ajouter quelques airs et quelques lieder spirituels. Avec ses collègues Carl Philipp Emanuel Bach, Friedrich Benda et Johann Gottlieb Graun, mais sans le génie du premier nommé, Quantz illustre fort bien le style mi-galant, mi-sentimental, caractérisant l'école de Berlin. On lui doit une méthode de flûte (Versuch einer Anweisung die  […]

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Autres références

« QUANTZ JOHANN JOACHIM (1697-1773) » est également traité dans :

FLÛTE

Auteur :  Robert LEURIDAN

Dans le chapitre "Baroque et classicisme" : …  ceux de Jacques Hotteterre le Romain (1684 env.-1762), Michel Blavet (1700-1768), Johan Joachim *Quantz (1697-1773), Frédéric II (1712-1786). C'est pour cet instrument qu'ont encore écrit Joseph Haydn, François Devienne (1759-1803), Wolfgang Amadeus Mozart (ses deux concertos de 1778). On peut signaler l'introduction de la flûte à l'opéra par… Lire la suite
ROCOCO

Auteurs :  Georges BRUNELFrançois H. DOWLEYPierre-Paul LACAS

Dans le chapitre "Du baroque au rococo galant" : …  et de celui de l'école de Berlin ; il atteint son apogée avec l'allegro cantabile de J. J. *Quantz (1697-1773) à l'époque du roi flûtiste Frédéric II. L'affirmation de Quantz selon laquelle on ne doit pas modifier une mélodie bien énoncée, car elle possède déjà toute sa richesse, est la règle fondamentale du rococo berlinois en la matière… Lire la suite

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