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Écrit par : Lucien LOGETTE
Comme Bernard Eisenschitz le souligne dans sa Préface à Gels et dégels. Une autre histoire du cinéma soviétique 1926-1968, catalogue de la manifestation dont il était le programmateur et qui a fait les beaux soirs du Centre Georges-Pompidou, du 3 décembre 2002 au 24 février 2003 (après avoir fait les beaux jours du festival de Locarno en ... Lire la suiteÉcrit par : Michel ESTÈVE
Le récit de L'Arche russe (2002) s'ouvre dans un registre quelque peu énigmatique. L'écran, gris, n'est animé par aucune image, tandis qu'une voix off murmure : « J'ouvre les yeux et je ne vois rien... », avant d'évoquer une impression de peur ressentie par des personnes qui s'enfuient, sans qu'elles puissent être aperçues à l'image. Sans ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Conscients de la force du cinéma comme instrument de propagande, les premiers dirigeants soviétiques avaient favorisé l'accès à la réalisation de jeunes réalisateurs acquis à la révolution, et formellement innovants. C'est en mars 1925 que la firme d'État Goskino lança la production d'une série de films pour célébrer l'anniversaire de la révolutio ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Fils et petit-fils de poètes, Andreï Tarkovski (1932-1986) opte pour le cinéma, après avoir envisagé la musique et la peinture. Il suit le cursus de la grande école de cinéma de Moscou, le V.G.I.K., mais se révèle vite un produit atypique de son enseignement ; son premier film, L'Enfance d'Ivan (Ivanovo dietsvo, 1962), est encore ... Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
D'origine arménienne, né à Tbilissi en Géorgie, Sergueï Paradjanov (1924-1990), étudie le chant au Conservatoire, de 1942 à 1945, et la peinture, avant de s'orienter vers la carrière de cinéaste. De 1946 à 1952, il suit les cours du V.G.I.K. (Institut Cinématographique d'État) de Moscou, dans la classe d'Igor Savtchenko et participe au tournage de ... Lire la suiteÉcrit par : Michel ESTÈVE
Dans Le Temps scellé, évoquant les « génies » du cinéma, Andrei Tarkovski plaçait Alexandre Sokourov aux côtés de Jean Vigo, Robert Bresson, Luis Buñuel, Satyajit Ray et Mizoguchi Kenji. La beauté de Mère et fils (1997) confirme la lucidité de ce jugement. L'auteur de Stalker souhaitait que « le cinématographe arrive à f ... Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Repentir (Pokayanie en russe et Monanieba en géorgien, 1984) de Tenguiz Abouladze (1924-1994) constitue la dernière partie d'une trilogie sur l'histoire de la Géorgie ; le film fait suite à Incantation (Molba, 1968) et à L'Arbre du désir (Derevo Jelanija, 1976). À la fois tragédie et c ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Le cinéma soviétique naît officiellement du décret de nationalisation signé par Lénine le 27 août 1919. Pendant soixante-dix ans, ce cinéma va être affaire d'État, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur : par l'indifférence à peu près constante aux questions de rentabilité, qui en fait un cas unique, ouvert à de très nombreuses expérim ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Le cinéma soviétique naît officiellement du décret de nationalisation signé par Lénine le 27 août 1919. Pendant soixante-dix ans, ce cinéma va être affaire d'État, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur : par l'indifférence à peu près constante aux questions de rentabilité, qui en fait un cas unique, ouvert à de très nombreuses expérim ... Lire la suite
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