PIVIDAL RAFAËL (1934-2006)

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Écrivain français. De père argentin, qui le laisse bientôt orphelin, et de mère française, Rafaël Pividal, après une adolescence marquée par la pauvreté, passe le baccalauréat au lycée français de Buenos Aires et part étudier à Paris. Agrégé de philosophie en 1959, il est nommé au lycée d'Alger puis au lycée Condorcet à Paris, avant d'enseigner la sociologie de l'art à la Sorbonne à partir de 1964. À la suite d'Une paix bien intéressante (1963), une vingtaine d'œuvres de fiction, souvent des formes brèves, aux allures de roman, de nouvelle, de conte, de fable, mais aussi des essais attestent d'une vision du monde empreinte d'humour, d'un goût de l'insolite, d'une virtuosité langagière qui conduisent souvent la critique à le situer dans le sillage de Perec, Queneau, Swift… (à la parution de Pays-Sages, en 1977, Matthieu Galey lui prête ainsi : « l'humour de Chaval, la minutie de Ponge, l'invention de Vian »). Parmi de nombreux titres, citons : Le Capitaine Nemo et la science (1972), Emily et une nuit (1974), Le Pré Joli (1979), Le Faux Prêtre (1980), La Découverte de l'Amérique (1981), La Montagne fêlée (1985), Grotius (1986), Hugo, l'enterré vivant (1989), Le Petit Marcel (1989), Les Aventures ordinaires de Jacques Lamarre (1992), 1994 (1993). Rafaël Pividal collabora également à des revues littéraires, notamment à Exit.

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« PIVIDAL RAFAËL - (1934-2006) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/rafael-pividal/