JOLSON AL (1886-1950)

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Le chanteur et comédien américain Al Jolson a connu une immense popularité sur scène et au cinéma du début des années 1910 jusqu'aux années 1940. Son nom demeure attaché au premier film en partie sonore de l'histoire, Le Chanteur de jazz (1927).

Le Chanteur de jazz

Le Chanteur de jazz

photographie

Le Chanteur de jazz, d'Alan Crosland (1927), est un des premiers films sonores, et l'ancêtre du musical. Même si le son n'y est encore présent que de manière rudimentaire, il marque le début de la révolution du parlant. Une scène du Chanteur de jazz, avec Al Jolson dans le... 

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Asa Yoelson naît à Srednice, en Russie (aujourd'hui Seredzius, en Lituanie), sans doute le 26 mai 1886. Sa famille s'établit aux États-Unis au début des années 1890, et Asa est élevé à Washington (D.C.). Il se produit dans des vaudevilles avant de rejoindre en 1908 les Lew Dockstader's Minstrels, une troupe de chanteurs et de musiciens blancs déguisés en Noirs. Il devient un artiste et chanteur populaire à New York et se produit dans des comédies musicales : La Belle Paree (1911), Vera Violetta (1911), The Honeymoon Express (1913), Dancing Around (1914), Robinson Crusoe, Jr. (1916), Sinbad (1918), Bombo (1921), Big Boy (1925)... Dans Sinbad, il fait d'une chanson de Gershwin, Swanee, sa marque distinctive. Dans Bombo, il popularise My Mammy. Le même spectacle comporte trois autres de ses plus grands succès : Toot, Toot, Tootsie, California, Here I Come et April Showers.

En 1927, Jolson est la vedette de The Jazz Singer (Le Chanteur de Jazz), réalisé par Alan Crosland, premier film en partie sonore – parlé et chanté –, qui va révolutionner l'industrie cinématographique et marquer la fin du cinéma muet. Parmi ses autres films, citons The Singing Fool (1928) et Say It with Songs (1929), tous deux de Lloyd Bacon, Mammy de Michael Curtiz (1930), Hallelujah, I'm a Bum ! de Lewis Milestone (1933), Go into your Dance (Entrez dans la danse) de Archie Mayo et Michael Curtiz (1935) et Swanee River de Sidney Lanfield (1939). L'histoire de la vie d'Al Jolson est filmée dans The Jolson Story d’Alfred E. Green (1946) et sa suite, Jolson Sings Again de Henry Levin (1949). Al Jolson meurt à San Francisco le 23 octobre 1950.

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Pour citer l’article

« JOLSON AL - (1886-1950) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 08 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-jolson/