« Claude, Georges »

Tous les événements contemporains (politiques, économiques et sociaux) en lien avec « Claude, Georges ».

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1er-28 novembre 2011 Union européenne. Accentuation de la pression des marchés sur la zone euro

Il succède au Français Jean-Claude Trichet. Le 2, à la veille de l'ouverture du sommet du G20 à Cannes, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel rencontrent le Premier ministre grec Georges Papandréou. Ils le persuadent d'avancer la date du référendum prévu pour janvier 2012 et de faire porter celui-ci non pas sur les conditions du plan européen d'aide à la Grèce, mais sur la sortie de son pays de la zone euro. […] Lire la suite

3-29 juin 2011 Grèce. Adoption d'un nouveau plan de rigueur

Le 3, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, évoque la possibilité qu'« un financement supplémentaire soit accordé à la Grèce en échange de conditions strictes », après que le Premier ministre grec Georges Papandréou lui a présenté de nouvelles mesures d'économies et un plan de privatisations. Les experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (B. […] Lire la suite

3-25 février 2010 Grèce – Union européenne. Crise de la zone euro et plan d'aide à la Grèce

Celle-ci est toutefois rejetée par Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (B.C.E.), comme par Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe – qui rassemble les pays de la zone euro. Le 10, le gouvernement allemand d'Angela Merkel approuve le principe d'un plan d'aide à la Grèce, auquel il était jusque-là réticent. Un tel plan ne peut être qu'intergouvernemental: aucune institution européenne ne dispose des fonds nécessaires et la B. […] Lire la suite

20-27 mai 1992 France. Démission de Bernard Tapie du ministère de la Ville

conduite par Jean-Claude Gaudin font de même. Énergie Sud décide de ne présenter aucun nouveau candidat. Le 23, le Premier ministre Pierre Bérégovoy obtient la démission de Bernard Tapie, dont il déclare exercer désormais les fonctions. Le ministre de la Ville était convoqué par le juge chargé d'instruire la plainte déposée le 7 janvier par le député Georges Tranchant (R. […] Lire la suite

26-28 décembre 1989 France. Accusations contre la direction du P.C.F. après la révolution roumaine

, dont les plus connus sont Félix Damette, Claude Poperen et Marcel Rigout, estiment que la révolution roumaine « enterre une conception du communisme » et demandent, dans un communiqué, la démission des dirigeants du parti. En guise de réponse, le bureau politique du P.C.F. dénonce, le lendemain, la « campagne abjecte » dirigée contre Georges Marchais, à qui l'on reproche ses vacances roumaines jusqu'en 1984, tandis que L'Humanité du 27 met en cause plusieurs responsables français qui se sont également rendus à Bucarest du temps de Nicolae Ceauşescu. […] Lire la suite

8-29 octobre 1987 France. Intrusion des « affaires » dans la vie politique

Me Georges Kiejman, avocat de Christian Prouteau, laisse entendre que c'est le président de la République qu'on cherche à atteindre. […] Lire la suite

13-27 janvier 1987 France. Critiques de la direction du P.C.F. contre les « rénovateurs » et démission de deux dirigeants communistes

Le 14, Georges Marchais, invité du journal du soir d'Antenne 2, qualifie les rénovateurs de « liquidateurs ». Les 26 et 27, le comité central du P.C.F. se réunit pour définir le calendrier de préparation de l'élection présidentielle. Au cours de la réunion, Claude Poperen puis Marcel Rigout présentent leur démission des instances dirigeantes du parti pour protester contre l'approbation par le comité central des propos tenus le 14 par Georges Marchais. […] Lire la suite

1er-29 octobre 1986 France. Mise en cause de la cohérence de la politique gouvernementale contre le terrorisme

Ceux-ci auraient obtenu l'assurance que le procès de Georges Ibrahim Abdallah se déroulerait en février et que le gouvernement français ferait tout pour que le jugement soit clément. Le soir même, Jean-Bernard Raimond, ministre des Affaires étrangères, interrogé sur T.F.1, se dit « agacé » par une campagne de « désinformation », mais juge « normal » que des « contacts » soient établis, tout en excluant toute possibilité de « marchandage ». […] Lire la suite

6-20 février 1985 France. XXVe Congrès du P.C.F.

Le 10, le Congrès procède à huis clos à l'élection du comité central : Georges Marchais est reconduit à son poste de secrétaire général. Pierre Juquin, qui avait été écarté du bureau politique, et deux autres minoritaires, Marcel Rigout et Félix Damette, sont réélus dans cette instance. Jean-Claude Gayssot entre au secrétariat et se verra confier, le 20, la responsabilité importante de l'organisation du parti. […] Lire la suite

19-28 juin 1984 France. Réflexions du P.C.F. sur son échec aux élections européennes

À propos de certains bruits qui avaient couru en raison de son silence prolongé après les élections européennes, Georges Marchais déclare, le 28 : « Je ne me pose pas la question de mon départ. » […] Lire la suite

6-13 novembre 1983 France. Perte de deux mairies par le Parti communiste

À Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), l'opposition l'emporte dès le premier tour sur la liste du maire sortant communiste. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la liste de Jean-Claude Abrioux (R.P.R.) arrive en tête. Le 13, au second tour, l'opposition l'emporte nettement, malgré le refus de Jean-Claude Abrioux de s'allier, comme cela s'était produit à Dreux en septembre, avec le Front national qui avait recueilli 9,32 p. […] Lire la suite

6-12 janvier 1982 France. Impact des événements polonais sur la vie politique française

À propos des contestataires regroupés au sein d'une « coordination syndicale pour Solidarité », Georges Séguy estime qu'« il appartiendra au congrès et aux instances dirigeantes d'apprécier » si ce « mouvement d'opposition concertée » est en « infraction à la règle démocratique ». Le 8, les dirigeants du Parti socialiste et du Parti communiste, réunis au siège du P. […] Lire la suite

11-31 décembre 1981 France. Réactions aux événements de Pologne

Le 14, Georges Séguy explique cette réserve par le souci de ne pas « mettre de l'huile sur le feu ». De même, Georges Marchais justifie la position du P.C.F. en soulignant qu'elle est conforme aux orientations gouvernementales. Ainsi, ni la C.G.T. ni le P.C.F. ne participent à la manifestation qui réunit, ce jour, plusieurs dizaines de milliers de personnes de tous les horizons, tant à Paris que dans les grandes villes de province. […] Lire la suite

7-31 juillet 1981 France. Changements dans l'audiovisuel

Le 31, Claude Lemoine, directeur général de FR3 depuis 1978, cesse ses fonctions, son poste ayant été supprimé par le Conseil d'administration de FR3 le 30 juin. Une partie de ses attributions (les programmes, sauf l'information) est confiée au réalisateur Serge Moati. […] Lire la suite

12-29 juin 1981 France. Remous dans l'audiovisuel

Le 12, Georges Fillioud, ministre de la Communication, lance une mise en garde sévère aux responsables de la radio et de la télévision, mettant en cause leur objectivité et leur reprochant d'agir « en adversaires de la majorité nouvelle ». Le 17, Michel Caste est nommé P.-D.G. de la Sofirad, société représentant l'État français dans la plupart des stations périphériques. […] Lire la suite

13-29 mai 1981 France. Installation du gouvernement Mauroy

Parmi les ministres, Maurice Faure est garde des Sceaux, Claude Cheysson est chargé des Relations extérieures, Charles Hernu de la Défense, Jacques Delors de l'Économie et des Finances, Alain Savary de l'Éducation nationale, Édith Cresson de l'Agriculture, Michel Crépeau de l'Environnement. À noter la création d'un ministère du Temps libre, attribué à André Henry, et d'un ministère de la Mer confié à Louis Le Pensec. […] Lire la suite