« M��moire (philosophie) »

MOÏRA

  • Écrit par 
  • Robert DAVREU
  •  • 1 004 mots

Comme le souligne Jean Beaufret dans l'introduction qui précède sa traduction du Poème de Parménide (Presses universitaires de France, Paris, 1955), le philosophe qui s'est le plus approché de l'entente homérique et parménidienne de la Moïra et qui a été ainsi le plus proche d'accomplir ce que Heidegger appelle le pas qui rétrocède de la philosophie vers une pensée plus matinale (dont la philosophie décline et continue à recevoir son unité à travers ses multiples visages) est Kant. […] Lire la suite