« Les Inrockuptibles »

HONORÉ PHILIPPE HONORÉ dit (1941-2015)

  • Écrit par 
  • Nelly FEUERHAHN
  •  • 921 mots
  •  • 1 média

La presse française ouvre largement ses pages aux dessins d’Honoré : Phosphore (1983-1991) ; Le Magazine littéraire (1983-2015) ; Libération (1987) ; Le Monde (1990-1996) ; Le Nouvel Observateur (1991-1993), La Vie ouvrière, L'Événement du jeudi, Les Inrockuptibles, etc., mais également Expressen, en Suède, ou Triunfo, en Espagne. Pour la collection « Les petits polars », il illustre Sur mes gardes de Franz Bartelt (2014). […] Lire la suite

120 BATTEMENTS PAR MINUTE (R. Campillo)

  • Écrit par 
  • René PRÉDAL
  •  • 1 115 mots
  •  • 1 média

 Sarratia, « Du sang et des armes », Les Inrockuptibles, 23 août 2017). L’affirmation de la vie Un quatuor se détache progressivement : Thibault (Antoine Reinartz), président largement inspiré de Didier Lestrade, habile porte-parole privilégié des médias ; Sophie, la stratège des actions (Adèle Haenel) ; Sean (Nahuel Pérez Biscayart), le malade révolté contre les atermoiements (dans lequel on peut reconnaître Cleews Vellay, mort à trente ans) et Nathan (Arnaud Valois, fraîchement arrivé à Act Up, alter ego de Campillo lui-même). […] Lire la suite

DOMINIQUE A (1968- )

  • Écrit par 
  • Sabrina SILAMO
  •  • 1 193 mots
  •  • 1 média

À cette époque, Dominique A partage ses coups de cœur musicaux dans différentes publications, telles que Epok, TGV Magazine, Le Monde des livres, Libération ou Les Inrockuptibles. Ces chroniques, rédigées de 2005 à 2013, seront rassemblées sous le titre Tomber sous le charme. Chroniques de l'air du temps (2014) par les éditions Le Mot et le reste. Vers les lueurs Le 7 janvier 2010, l'académie Charles-Cros récompense Dominique A du prix In Honorem Interprètes pour l'ensemble de son œuvre et, le 8 février 2013, il est sacré cette fois meilleur interprète masculin de l'année aux victoires de la musique. […] Lire la suite

GOOD BYE SOUTH, GOOD BYE (Hou Hsiao-Hsien)

  • Écrit par 
  • Marie-Anne GUÉRIN
  •  • 1 277 mots

Car « seul le cinéma est capable de capturer ces moments indicibles où l'on sent l'espace autour de soi, où l'on éprouve le sentiment d'être au monde » (« Entretien avec Serge Kaganski », in Les Inrockuptibles, avril 1997). Good Bye South, Good Bye (1997) est son dixième film, le huitième distribué en France. Même en ignorant tout de Charmante Demoiselle (1980) et de Vent folâtre (1981), parions que rien dans ses deux premiers films n'invalide le constat que l'œuvre de Hou Hsiao-hsien est travaillée par une double tentation qui consiste à regarder dans deux directions différentes, toutes deux magistralement représentées dans Good Men, Good Women (1995), film grandiose et énigmatique qui met en scène deux temporalités et permet la coexistence de deux formes distinctes de récit relatif à l'histoire de Taïwan : l'un (en noir et blanc bleuté, plombé), l'autre appartenant à une perception de l'immédiat propre au cinéaste (ici et maintenant, ce sont les couleurs, la fugacité des formes). […] Lire la suite

 
 

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