« PASTEL, art »

BOUDIN EUGÈNE (1824-1898)

  • Écrit par 
  • Charles SALA
  •  • 456 mots
  •  • 1 média

Fils d'un marin de Honfleur, Eugène Boudin, un des précurseurs de l'impressionnisme, exerce la profession de papetier-encadreur au Havre. En 1849, il se rend à Paris pour y étudier la peinture sous la direction d'Eugène Isabey, qui construisait ses tableaux selon un système chromatique vif et clair. Ce n'est que dix ans plus tard que Boudin expose au Salon de 1859, avec un tableau anecdotique ( Le […] Lire la suite

Les médias de la recherche « PASTEL, art » :

Après le bain, femme s'essuyant la nuque, E. Degas
Crédits : Josse/ Leemage/ Corbis/ Getty Images

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Danseuses bleues, E. Degas
Crédits : Bridgeman Images

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Devant le décor, J.-L. Forain
Crédits : Dixon Gallery and Gardens, Memphis

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Femmes admirant un enfant, M. Cassatt
Crédits : Don de Edward Chandler Walker, Bridgeman Images

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DEGAS EDGAR (1834-1917)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 3 809 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "Pastels, sculptures, photographies" : …  Les années 1890 et le début des années 1900 avaient toutefois été fort productives, moins dans la recherche de nouveaux thèmes que dans celle de nouvelles formes, y compris dans des techniques antérieurement expérimentées. Degas, qui aime reprendre des compositions antérieures ( Jockey blessé , vers 1896-1898, Kunstmuseum, Bâle) continue à peindre ou à dessiner scènes de courses, danseuses, blanch […] Lire la suite

DEGAS ET LE NU (exposition)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 1 084 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre "Le corps mis à nu" : …  Il y a manifestement, dans la représentation du nu chez Edgar Degas, une approche critique de l'humain et de la société. Cette manière de dénoncer en dessinant atteint une sorte de paroxysme dans la série de monotypes (impression sur papier d'une peinture réalisée sur plaque de métal) représentant des scènes de maisons closes réalisés dans les années 1870. À une époque où les photographies pornog […] Lire la suite

DESSIN

  • Écrit par 
  • Robert FOHR, 
  • Geneviève MONNIER
  •  • 6 890 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Les pierres et craies de couleur. Le pastel" : …  L'introduction de notations colorées à la pierre, à la craie ou au pastel dans le dessin, et spécialement dans le portrait, semble remonter au xv e  siècle ; elle se répand à l'époque suivante, notamment chez les Allemands comme Hans Holbein le Vieux, Heinrich Aldegrever et Jörg Breu qui utilisent des pierres de couleurs dans l'exécution de leurs portraits. Le pastel proprement dit est un bâtonne […] Lire la suite

NANTEUIL ROBERT (1623-1678)

  • Écrit par 
  • Gérard ROUSSET-CHARNY
  •  • 857 mots

On peut dire de Robert Nanteuil qu'il est le Saint-Simon de la gravure. Il occupe dans la seconde moitié du xvii e  siècle la place que Jacques Callot tient dans la première moitié du siècle. Il n'a gravé qu'au burin, presque uniquement des portraits (221 sur un total de 229 pièces, dont 155 d'après ses propres dessins ou pastels). Originaire de Reims, Nanteuil travaille d'abord chez son compatrio […] Lire la suite

PEINTURE Les techniques

  • Écrit par 
  • Marie MATHELIN, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Jean RUDEL, 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 13 160 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre "Pastel" : …  Intermédiaire entre la peinture et le dessin, le pastel, « peinture à sec », représente un genre assez à part, mais proche, à l'origine, de cette technique d'accompagnement qu'on a pu longtemps confier à l'aquarelle. Poudre de couleur solidifiée, le pastel (de pasta , pâte) se présente sous la forme de bâtonnets de section ronde ou carrée. Cette « peinture-dessin », d'un usage plus récent que celu […] Lire la suite

VOUET SIMON (1590-1649)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 3 425 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "Un art émouvant" : …  Le fait est qu'en dehors des sujets religieux inévitables à l'époque il y a peu d'exemples chez Vouet de cette “peinture d'histoire” dont Poussin, rival vite oublié, fit alors le territoire de la gravité. L'allégorie, divertissement d'homme cultivé, lui seyait en revanche parfaitement. Et pourtant, peut-on taxer Vouet de légèreté, de superficialité ? La tendresse avec laquelle, de tableau en tabl […] Lire la suite