« RESPIRATION »

RESPIRATOIRE (APPAREIL) Vue d'ensemble

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
  •  • 194 mots
  •  • 1 média

L'appareil respiratoire permet les échanges gazeux entre les liquides circulants et le milieu environnant en assurant l'absorption d'oxygène et le rejet du gaz carbonique. La nature du milieu ambiant conditionne la structure de l'appareil. Il s'agit de branchies chez les Vertébr […] Lire la suite

Les médias de la recherche « RESPIRATION » :

Affinité pour l'oxygène
Crédits : Encyclopædia Universalis France

graphique

Appareil respiratoire
Crédits : Planeta Actimedia S.A.© Encyclopædia Universalis France pour la version française.

vidéo

Dauphin
Crédits : Encyclopædia Universalis France

vidéo

Volumes d'air respirés par la truite et par la tortue
Crédits : Encyclopædia Universalis France

graphique

Afficher les médias de « RESPIRATION »

RESPIRATOIRE (APPAREIL) Physiologie

  • Écrit par 
  • Roland LEFRANÇOIS, 
  • Universalis 
  •  • 7 258 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre "Nécessité d'une régulation" : …  Dans la région bulbo-protubérentielle du tronc cérébral, des formations nerveuses, les centres respiratoires , sont à l'origine des influx nerveux responsables de la contraction plus ou moins intense des muscles inspiratoires et expiratoires et, en définitive, de l'intensité de la respiration. Celle-ci doit être adaptée aux besoins de l'organisme : un homme au repos consomme 0,2 litre min —1  ; m […] Lire la suite

AÉROBIOSE & ANAÉROBIOSE

  • Écrit par 
  • Claude LIORET
  •  • 2 734 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Historique" : …  Les Anciens liaient de façon significative les notions d'âmes, de vie, avec celles de souffle, d'haleine, et employaient le même mot pour les désigner : ψυχ́η chez les Grecs, spiritus chez les Latins. Il fut très tôt évident que la vie des hommes et des animaux était liée aux mouvements de la cage thoracique. Mais ce n'est qu'en 1663 que Robert Hooke prouve que la respiration assure la fourniture […] Lire la suite

ANESTHÉSIE

  • Écrit par 
  • Francis BONNET, 
  • François CHAST
  •  • 4 117 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre "Conséquences physiologiques de l'anesthésie générale" : …  Les agents anesthésiques modifient profondément la régulation des grandes fonctions physiologiques de l'organisme. L'anesthésie générale provoque une perte de conscience plus ou moins profonde du patient ; la plupart des agents anesthésiques inhibent la commande de la respiration, et les curares paralysent les muscles respiratoires ; enfin, la plupart des agents anesthésiques ont une action hypot […] Lire la suite

BULBE RACHIDIEN

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 4 096 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre "Rôle du bulbe dans la respiration" : …  Tout un ensemble de données expérimentales montrent que le bulbe contient à lui seul, indépendamment des centres supérieurs et des afférences pouvant lui parvenir par diverses paires crâniennes (pneumogastrique en particulier), des systèmes de neurones assurant la rythmicité respiratoire. On peut ainsi distinguer un centre inspirateur et un centre expirateur, siégeant l'un et l'autre dans la rét […] Lire la suite

CIRCULATOIRES (SYSTÈMES) Les systèmes circulatoires des animaux

  • Écrit par 
  • Jean-Paul TRUCHOT
  •  • 4 530 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre "Le cœur et la « sortie des eaux »" : …  Le passage de la circulation unique des poissons à la double circulation des tétrapodes s'accompagne d'importants changements morphologiques et fonctionnels au niveau de la pompe cardiaque. Déjà chez les poissons ayant une respiration aérienne accessoire, tels que les dipneustes par exemple, le sang hématosé dans les organes d'échanges aériens retourne au cœur au lieu d'être distribué directement, […] Lire la suite

CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude DUPLESSY
  •  • 7 878 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre "Les échanges naturels entre les réservoirs" : …  À l'échelle géologique, le carbone de la lithosphère est relâché par érosion. Il est transporté par les rivières jusqu'à l'océan, où il réside environ un million d'années avant d'être déposé dans les sédiments (coquilles calcaires d'algues ou d'animaux). Il rejoint ainsi la lithosphère, où il restera pendant environ cent millions d'années. La teneur en CO 2 de l'air dépend de la source volcanique […] Lire la suite

DÉVELOPPEMENT (biologie) Le développement végétal

  • Écrit par 
  • Georges DUCREUX, 
  • Hervé LE GUYADER, 
  • Jean-Claude ROLAND
  •  • 19 221 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre "Spécialisation cellulaire" : …  À la fin de la période d'accroissement, les cellules sont fortement vacuolisées et leurs plastes sont structurés. Le cytoplasme se restreint à une fine pellicule (souvent moins de 1 micron d'épaisseur) encore riche cependant en ribosomes et polysomes libres ou associés à de grandes nappes de réticulum endoplasmique. Le noyau présente de même de volumineux nucléoles. Souvent à ce stade, les dictyos […] Lire la suite

ÉCHANGES GAZEUX CHEZ LES PLANTES

  • Écrit par 
  • Claude LANCE
  •  • 252 mots

Nicolas Théodore de Saussure (1767-1845), dans ses Recherches chimiques sur la végétation , démontre définitivement, en 1804, la nutrition dite autotrophique des végétaux, à partir des nutriments minéraux. Débarrassé de la théorie du phlogistique et doté d'un vocabulaire chimique nouveau, grâce aux travaux de Lavoisier sur la combustion, Saussure établit les aspects essentiels de la nutrition des […] Lire la suite

EFFORT, physiologie

  • Écrit par 
  • Fernand PLAS
  •  • 3 743 mots

Dans le chapitre "Respiration" : …  Pour permettre l'enrichissement du sang en oxygène, la ventilation respiratoire augmente en même temps que l'amplitude et la fréquence des mouvements respiratoires (cette dernière ne doit pas dépasser 25 mouvements par minute pour être efficace). De 5 l, le volume d'air absorbé par minute passe à 50 ou même 100 l. Quel que soit le rythme respiratoire, une partie de l'air inspiré reste dans les vo […] Lire la suite

GESTION DU STRESS

  • Écrit par 
  • Jacques VAN RILLAER
  •  • 948 mots

Dans le chapitre "Une approche scientifique intégrée" : …  Au xix e  siècle apparaissent des psychothérapies et des ouvrages de développement personnel qui contiennent souvent d’utiles recommandations, mais sans fondements théoriques solides ni validations méthodiques. C’est seulement avec le développement des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) que se développe, dans les années 1960, une conception intégrant des procédures, scientifiquement évalu […] Lire la suite

GLUCIDES

  • Écrit par 
  • Jean ASSELINEAU, 
  • Charles PRÉVOST, 
  • Fraidoun SHAFIZADEH, 
  • Melville Lawrence WOLFROM
  •  • 10 618 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre "Sort de l'acide pyruvique" : …  L'acide pyruvique pourra : 1. Soit être réduit enzymatiquement en acide lactique, en utilisant l'hydrogène apporté sous forme de NADH au cours de la glycolyse. C'est ce qui se passe durant la contraction musculaire : une mole de glucose est transformée en deux moles d'acide L-lactique, avec apparition de deux moles d'ATP dont l'hydrolyse en ADP constitue la source énergétique de la contraction. […] Lire la suite

HÉMOGLOBINE

  • Écrit par 
  • Max Ferdinand PERUTZ
  •  • 3 883 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre "Effets coopératifs dans la fixation d'oxygène" : …  On désigne sous ce nom l'interaction hème-hème et aussi d'autres mécanismes modifiant réversiblement l' affinité de l'hémoglobine pour l'oxygène. Cette affinité, et le coefficient de Hill qui l'exprime, dépendent de la concentration de divers facteurs dans le globule rouge : protons (atomes d'hydrogène dépourvus d'électrons dont la concentration peut être évaluée par le pH), dioxyde de carbone (C […] Lire la suite

HEYMANS CORNEILLE JEAN-FRANÇOIS (1892-1968)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 234 mots

Physiologiste et pharmacologiste belge, né en 1892 à Gand, mort en 1968 à Knokke-le-Zoute. Médecin (1920), professeur de pharmacologie à l'université de Gand (1930), Corneille Heymans succède peu après à son père, le pharmacologue Jean-François Heymans, à la direction de l'institut de pharmacologie et thérapie fondé par ce dernier à l'université de Gand. L'activité scientifique des Heymans, père e […] Lire la suite

KROGH SCHACK AUGUST STEENBERG (1874-1949)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 460 mots

Savant danois, né en 1874 à Greena, mort en 1949 à Copenhague. Étudiant la zoologie à l'université de Copenhague (1893-1897), Krogh est très vite remarqué par le professeur Christian Bohr dont il devient l'assistant. D'abord professeur associé en zoophysiologie (1908), un poste spécialement créé pour lui, il devient par la suite titulaire de cette nouvelle chaire (1916) et la conservera jusqu'à sa […] Lire la suite

LAVOISIER ANTOINE LAURENT (1743-1794)

  • Écrit par 
  • Arthur BIREMBAUT
  •  • 6 974 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Les grands travaux scientifiques" : …  En 1768, il entreprit d'approfondir la nature des quatre éléments considérés depuis l'Antiquité comme porteurs d'une réalité inaccessible à l'analyse scientifique : la terre, l'eau, l'air et le feu. Certes, les chimistes contemporains utilisaient déjà la balance, car depuis la diffusion de la mécanique newtonienne tous connaissaient le principe de la conservation de la matière, que personne n'avai […] Lire la suite

LAVOISIER : LES COMBUSTIONS ET LA VIE

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 308 mots

Au moment où, en 1772, Antoine Laurent Lavoisier (1743-1794) débute ses expériences sur la combustion, l'opinion des chimistes était dominée par la théorie du phlogistique, un agent assimilable au feu et nécessaire autant à la combustion, à la calcination qu'à la respiration. Lavoisier devait montrer qu'une substance prise dans l'air s'incorporait au métal calciné et en augmentait le poids, expér […] Lire la suite

MAL DES MONTAGNES ou MALADIE DE L'ALTITUDE

  • Écrit par 
  • Universalis 
  •  • 540 mots

Le mal des montagnes est une réaction brutale au changement d'altitude lorsqu'on part d'une basse altitude pour atteindre une altitude de l'ordre de 2 400 mètres. Dans cette situation, l'organisme est sevré d'oxygène, du fait de la raréfaction de l'air en fonction de l'altitude. Les alpinistes, les pilotes d'engins volants, les habitants de régions d'altitude en sont ordinairement affectés. Les sy […] Lire la suite

MILIEU, écologie

  • Écrit par 
  • Cesare F. SACCHI
  •  • 7 829 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "L'oxygène et le gaz carbonique" : …  L' oxygène joue rarement un rôle écologique limitant en milieu aérien, où il est toujours très abondant, sauf en haute montagne ou à proximité d'émanations de gaz carbonique, comme dans les grottes et les vallées « de la mort ». Il constitue, en effet, plus du cinquième du total des gaz atmosphériques. Dans l'eau, il n'existe qu'en faible quantité (quelques millilitres d'oxygène dissous par litr […] Lire la suite

NEUROVÉGÉTATIF SYSTÈME

  • Écrit par 
  • Paul DELL
  •  • 15 374 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre "Les centres respiratoires" : …  Les centres respiratoires sont échelonnés aux niveaux bulbaires et pontins. Les différentes expériences de stimulation localisée ont démontré l'existence d'un centre inspirateur dans la partie ventromédiane du bulbe et d'un centre expirateur dans sa région dorsolatérale. Ces deux structures à activité antagoniste sont capables de maintenir à elles seules une certaine rythmicité respiratoire. Cell […] Lire la suite

ODONATES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT, 
  • Universalis 
  •  • 1 909 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "L'adaptation à la vie aquatique chez les larves (naïades)" : …  On les trouve dans toutes les eaux douces, stagnantes ou rapides. Deux grands types correspondent aux deux sous-ordres des Odonates. Les naïades des Zygoptères ( Calopteryx ) sont minces et souples ; elles nagent grâce aux mouvements de leur abdomen. Celles des Anisoptères ( Aeschna, Libellula ) sont plus épaisses que les précédentes, leur corps est plus ou moins aplati ; elles se tiennent sur le […] Lire la suite

OXYGÈNE

  • Écrit par 
  • Robert CREUSE, 
  • René NOTO
  •  • 6 248 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre " Oxygénothérapie" : …  En principe, dans des conditions normales, l'air inspiré par un sujet contient 20,9 p. 100 de dioxygène ; compte tenu du fait que la pression ambiante, ou pression barométrique au niveau de la mer, est égale à 1 bar (ce qui équivaut à 10 5  pascals ou 760 torrs ou 760 mm de mercure), la pression partielle de dioxygène dans l'air inspiré (P i O 2 ) est de 0,209 bar et sa concentration fractionnelle […] Lire la suite

PHOTORESPIRATION

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 910 mots

L'influence de la lumière sur la respiration des plantes vertes a longtemps été tenue pour négligeable. Depuis 1955 cependant, un grand nombre de travaux ont montré que, pour la plupart des plantes vertes, le dégagement de gaz carbonique était deux ou trois fois plus intense à la lumière qu'à l'obscurité. On réserve le nom de photorespiration sensu stricto à l'ensemble des processus métabolique […] Lire la suite

PHOTOSYNTHÈSE

  • Écrit par 
  • Jean LAVOREL, 
  • Paul MAZLIAK, 
  • Alexis MOYSE
  •  • 10 290 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre " Photosynthèse nette et photosynthèse brute ; la photorespiration" : …  À la lumière, les végétaux chlorophylliens continuent à respirer, c'est-à-dire à absorber de l'oxygène et à émettre du CO 2 . Cette respiration possède plusieurs composantes. Les unes, tout à fait semblables à celles que l'on constate à l'obscurité, sont généralement déprimées à la lumière, l'énergétique lumineuse se substituant à l'énergétique chimique fournie par les oxydations mitochondriales. […] Lire la suite

PHYSIOLOGIE ANIMALE

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 4 277 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "Distinguer et hiérarchiser les fonctions de l’organisme" : …  La science physiologique de Claude Bernard se caractérise avant tout par une méthode expérimentale assujettie à une hypothèse, mais de façon transitoire, tant que les faits expérimentaux sont en accord avec elle. Cette méthode est celle décrite par le physiologiste dans l’ Introduction à l’étude de la médecine expérimentale (1865). Elle est très différente des modes antérieurs de constitution de […] Lire la suite

PLANTES

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 6 787 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre "Physiologie des plantes" : …  Organismes fixés, les plantes vivent à l’interface entre deux milieux très différents – le sol et l’atmosphère – dans lesquels elles trouvent les éléments nécessaires à leur croissance . Ainsi, elles absorbent l’eau et certains ions minéraux du sol par leurs racines, et le dioxyde de carbone (CO 2 ) atmosphérique et l’énergie lumineuse par leurs organes chlorophylliens (feuilles et parfois tiges) […] Lire la suite

RESPIRATION CELLULAIRE (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Paul MAZLIAK
  •  • 975 mots

1783 A. Lavoisier (1743-1794) compare la respiration d'un cobaye à la combustion d'une bougie. Il conclut que la chaleur animale résulte de la combustion combinant l'oxygène de l'air avec les aliments carbonés transportés par le sang. Comme la matière charbonneuse de la bougie, les aliments, en brûlant dans les poumons, donnent le gaz carbonique exhalé par la respiration. 1842 R. Mayer (1814-187 […] Lire la suite

SAUSSURE NICOLAS THÉODORE DE (1767-1845)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 430 mots

Chimiste et physiologiste suisse, d'origine française, qui appliqua le premier la méthode expérimentale à l'étude de la respiration et de la nutrition végétale. Nicolas de Saussure accompagne très jeune son père, Horace Bénédict de Saussure, dans ses voyages et participe à ses travaux. Nommé professeur de minéralogie et de zoologie à Genève en 1802, il s'occupe peu de l'enseignement pour se consac […] Lire la suite

SOUS-MARINE PLONGÉE

  • Écrit par 
  • Henri DELAUZE, 
  • Claude RIFFAUD
  •  • 6 403 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "La plongée à l'hydrogène" : …  L'idée, initiée par Lavoisier, d'utiliser l'hydrogène comme un gaz respiratoire de faible densité remonte au xviii e  siècle. Le premier homme qui a eu le courage d'expérimenter l'hydrogène sur lui-même est l'ingénieur suédois Arne Zetterström, lors de tests réalisés entre 1943 et 1945 par la Marine royale suédoise. En dehors de quelques expériences sur des animaux en laboratoire, aucun programme […] Lire la suite

SPALLANZANI LAZZARO (1729-1799)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 603 mots

Étudiant d'abord le droit à l'université de Bologne, Spallanzani s'oriente vers l'histoire naturelle après avoir reçu les ordres mineurs et enseigné à vingt-six ans la philosophie à Reggio. À trente-deux ans, il est professeur de sciences naturelles à Modène. Il publie, en 1768, Prodromi di un'opera sopra le riproduzioni animali . En physiologie de la circulation, il montre que le cœur se vide dur […] Lire la suite

TÉTRAPODES

  • Écrit par 
  • Philippe JANVIER, 
  • Jorge MONDÉJAR FERNÀNDEZ
  •  • 3 701 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "Les poissons précurseurs des tétrapodes" : …  Les sarcoptérygiens se caractérisent notamment, par rapport aux actinoptérygiens, par la présence dans leurs nageoires et leurs membres pairs d’une articulation monobasale (formée par un seul os rattaché à la ceinture pectorale ou pelvienne et soutenue par une importante musculature). Cet os unique reliant les nageoires paires à leur ceinture est l’homologue de l’humérus du bras ou du fémur de la […] Lire la suite

VIE ANIMALE DANS L'AIR ET DANS L'EAU

  • Écrit par 
  • Pierre DEJOURS
  •  • 3 760 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre "Contribution énergétique respiratoire" : …  Respirer dans l'eau ou dans l'air représente un travail, donc une dépense d'énergie. Celle-ci est, par rapport à la dépense énergétique globale, bien plus grande chez l'animal aquatique. On vient de voir que celui-ci respire relativement beaucoup pour obtenir l'oxygène dont il a besoin ; en outre, les valeurs de la viscosité et la densité de l'eau sont beaucoup plus élevées que celles de l'air, s […] Lire la suite

VIEILLISSEMENT

  • Écrit par 
  • Claude JEANDEL, 
  • Marc PASCAUD
  •  • 11 869 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Dépense énergétique et vieillissement" : …  Schématiquement, le besoin énergétique (fig. 1 ) est réduit d'environ 25 p. 100, soit de 2 400 kcal/jour (600 kJ) chez l'homme adulte à 1 800 kcal (450 kJ), valeurs à diminuer d'environ 10 p. 100 pour la femme. Il en résulte des risques, fréquemment observés, de subcarences ou même de véritables carences, notamment minérales et vitaminiques. La diminution de la dépense énergétique est fortement co […] Lire la suite

Recevez les offres exclusives Universalis